Leçon d'histoire sur l'entreprise de l'Antiquité à nos jours. 2ème édition
Drancourt Michel
PUF
21,50 €
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EAN :9782130525196
Dans cette nouvelle édition de son très complet manuel, Michel Drancourt, après avoir retracé les étapes de la "lente gestation de l'entreprise", s'attarde sur les évolutions récentes et les développements futurs qu'elles laissent envisager. De nombreux facteurs, en effet, ont changé les règles du jeu des firmes, en premier lieu la mondialisation, et les NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication). Les entreprises doivent compter sur un monde plus divers depuis la chute du communisme, avec notamment l'émergence de nouveaux partenaires économiques en Asie, le réveil de la Chine et son entrée à l'Organisation mondiale du commerce? On assiste également au retour de l'entreprise américaine sur le devant de la scène. L'auteur décrit le "nouveau capitalisme", marqué par l'importance des flux financiers et d'information, la montée en puissance d'un actionnariat "militant", et le recours fréquent à l'externalisation (avec pour corollaire le déclin du salariat et la multiplication des travailleurs indépendants). La "révolution Internet" impose de nouveaux modes d'organisation (remise en cause de la pyramide hiérarchique) basés eux aussi sur les réseaux. Pour Michel Drancourt, l'effondrement des valeurs de la nouvelle économie correspond davantage à une crise de croissance positive, qu'il compare à des crises précédentes (aux débuts de l'automobile ou de l'électricité). Les organisations du futur seront plus tournées vers les clients auxquels il leur faudra vendre non plus seulement un produit mais un produit chargé de services. La récente vague de fusions, rendues nécessaires par le poids des dépenses de R&D (recherche et développement) et de l'automatisation, ne menace pas vraiment le jeu de la concurrence. D'ailleurs, parallèlement, la taille moyenne des entreprises diminue (- 20 % en 30 ans). En conclusion, l'entreprise, plus que jamais, doit s'adapter à un monde changeant. Certaines en donnent l'exemple, et font l'objet d'études de cas commentées. --Céline Laisney
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Nombre de pages
336
Date de parution
22/01/2002
Poids
650g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782130525196
Titre
Leçon d'histoire sur l'entreprise de l'Antiquité à nos jours. 2ème édition
Auteur
Drancourt Michel
Editeur
PUF
Largeur
175
Poids
650
Date de parution
20020122
Nombre de pages
336,00 €
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Le nouveau livre événement de Didier Raoult. Omniprésentes dans notre littérature et nos événements historiques, les épidémies font partie de notre culture commune. Pourtant, la paléomicrobiologie, l'étude des maladies infectieuses anciennes, est un champ de recherche très récent. Avec une approche à la fois archéologique, microbiologique et paléopathologique, Didier Raoult et Michel Drancourt retracent les origines des épidémies pour mieux comprendre notre Histoire. Quelles sont les véritables causes de la mort du Caravage ? Quel rôle a joué Christophe Colomb dans la propagation de virus en Amérique ? De la peste aux coronavirus, en passant par la syphilis et les poux, les secrets que renferment de notre passé sont enfin révélés. Une enquête révolutionnaire inédite !
La réussite de l'économie japonaise fascine autant qu'elle irrite. Il est temps pour l'Occident d'en tirer la leçon. Michel Drancourt y voit d'abord la marque de la volonté. La France ne peut s'y opposer qu'en faisant le choix de l'Europe, solidaire et surtout offensive. Michel Drancourt, économiste, délégué général de l'Institut de l'entreprise, a publié plusieurs ouvrages devenus des classiques, dont, avec Louis Armand, Le Pari européen (1968).
Résumé : L'entreprise n'est pas née d'hier. Pourtant, voici à peine un demi-siècle qu'elle a vraiment fait son entrée dans le paysage social, intellectuel et politique de notre pays, avant d'y acquérir, lentement, droit de cité. De l'usine, bruyante, incommode de jadis, dirigée par un patron à l'ancienne, et qui travaillait pour un marché étroit et stable, souvent protégé par l'Etat, dans une société proche du monde rural, à l'entreprise d'aujourd'hui, largement automatisée, pilotée par des managers, sensible à la moindre fluctuation d'un marché devenu mondial, et pleinement reconnue par une société dont elle est désormais le principal creuset, une véritable révolution s'est produite. C'est cette révolution, celle de la croissance, que retrace Michel Drancourt qui en a été un acteur et un témoin privilégié. A l'aide de nombreux exemples vécus, il en évoque les étapes les plus marquantes et fait revivre les hommes trop méconnus qui y ont pris une part décisive : ces chefs d'entreprise grands et petits, de véritables pionniers parfois, dont l'histoire permet de comprendre comment la France hexagonale est devenue celle du grand large, liée à l'Europe et au monde ; comment les entreprises ont transformé un pays qui ne croyait pas en elles.
Résumé : Il manquait en France une véritable histoire de l'entreprise. L'ouvrage de Michel Drancourt comble cette lacune. Grâce à lui, les étudiants de classe préparatoire et de faculté aborderont leur programme d'économie sous un angle original et en même temps essentiel. Les dirigeants et cadres d'entreprises y trouveront les repères indispensables pour comprendre l'évolution des modes d'organisation. Tous seront séduits par cette véritable fresque de l'entrprise qui réussit à être autant synthétique et pédagogique que vivante et précise. M. Drancourt, spécialiste incontesté de l'entreprise, la connaît de façon pratique, comme ancien dirigeant d'entreprise et comme conseil, et aussi de façon théorique à travers les très nombreux ouvrages et articles qu'il lui a consacrée.
Voici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Résumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.