Dora Maar et le minotaure. Mes années noires avec Picasso
Drakulic Slavenka
CHARLESTON
19,90 €
Épuisé
EAN :9782368125311
LE JOURNAL FICTIF DE DORA MAAR Le tableau "Dora et le Minotaure" montre un homme avec une tête de taureau qui se penche sur une femme, l'accueillant, les membres bizarrement tordus. Picasso nous parle de la bestialité de l'homme. Mais dans la vraie vie, comme la grande auteure croate Slavenka Drakul?i le relate dans son roman, c'était le maître lui-même qui détruisait la vie des femmes, notamment celle de Dora Maar. Dora Maar, née à Paris en 1907, a grandi à Buenos Aires, où son père croate travaillait en tant qu'architecte. Quand elle rencontra Picasso, d'un quart de siècle son aîné, elle était déjà une photographe renommée, l'une des figures les plus prometteuses de l'avant-garde parisienne autour des surréalistes André Breton, Brassaï et Man Ray. Son admiration pour le génie de Picasso et la relation qu'elle entretenait avec le maître eurent peu à peu raison de son espoir de grandir à ses côtés en tant qu'artiste. Anéantie, elle plongea dans le silence et l'ombre. Dans un journal fictif, Slavenka Drakuli? prête à Dora Maar sa voix, laisse parler celle qui avait décidé de se taire, qui avait sacrifié sa carrière et qui, plus tard, avait subi les expérimentations de la psychiatrie de l'époque. Tout en dressant le portrait tragique d'une femme et artiste extraordinaire, l'auteure peint aussi l'image haute en couleur du Paris artistique des années 1930.
Un vibrant hommage aux enseignants !Lisbeth, jeune institutrice passionnée, voit l’année scolaire 2009-2010 bouleverser profondément sa vision du métier. Il y a les élèves avec toutes leurs particularités, les collègues plus ou moins motivés, le manque de soutien de l’Éducation nationale. Et cerise sur le gâteau, la colocation inattendue et de longue durée avec sa mère.Une tranche de vie bienveillante, inspirée du parcours de l’autrice. Avec humour, tendresse et dérision, elle raconte le quotidien, les joies, les désillusions, les victoires, les révoltes. C’est beau, triste et joyeux.
Kiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...
Ce roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard
2022, Moscou. Depuis une fenêtre, David ajuste le viseur de son arme. Il se tient prêt à tirer sur sa cible. Quatre ans après avoir retrouvé son père qui avait trempé dans de sombres affaires d'espionnage, David Kapovitch doit replonger dans le grand bain des secrets. Le jour de son anniversaire, un inconnu répondant au nom de Sergueï lui propose son aide pour libérer son père, retenu en Russie. En contrepartie, David lui confierait des informations sensibles dont seule sa mère a connaissance. Peut-il vraiment faire confiance à Sergueï ? David n'en a aucune idée, mais il choisit de saisir la chance de sauver son père des griffes du numéro un, quitte à y laisser la vie. Ce roman de politique-fiction habilement tourné est digne d'un film d'action où chaque nouvel élément vient interroger la véracité du précédent. Conservant le suspense jusqu'à la toute dernière ligne, Opération combinée nous emporte, sur un rythme haletant, au coeur du pouvoir russe.