The Narrative of the Life of Frederick Douglass was written in 1845, seven years after Douglass escaped slavery, and is the first of three autobiographies. It covers his life as a slave, enduring the whips of the overseers and the hopelessness of his circumstances, until his escape to the north and arrival at New Bedford, Massachusetts. The brutalities he witnessed and his slowly growing desire for freedom are presented in the vivid language he was already known for in his antislavery oration. The eloquence of Douglass's speeches caused some skeptics to doubt his credibility, believing that a former slave with no education could never speak so well. Thus, part of his motivation for writing the book was to dispel this suspicion and to provide a fuller history than was possible in his lectures. The abolitionists William Lloyd Garrison and Wendell Phillips provided introductions vouching for the truth of Douglass's words. The book was an immediate best seller. The fame brought danger to Douglass, who sailed for England shortly after the book's publication to ensure he would not be apprehended as a fugitive slave. He spent two years touring and lecturing in Great Britain and Ireland before returning to America to continue his abolitionist work. English supporters raised funds to purchase his freedom from his former master. The slave narrative is an autobiographical genre written by escaped slaves concerning their lives in bondage. Slave narratives not only promoted abolitionism by giving first hand evidence of the cruelty and hypocrisy of slaveholders, but also allowed African Americans to express themselves as intelligent, articulate individuals, deserving of respect and freedom. Douglass's Narrative is perhaps the most important example of the genre, on the basis of its literary merits and its impact on the abolitionist movement.
Nombre de pages
177
Date de parution
30/06/2023
Poids
192g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041802784
Titre
NARRATIVE OF THE LIFE OF FREDERICK DOUGLASS
Auteur
DOUGLASS FREDERICK
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
192
Date de parution
20230630
Nombre de pages
177,00 €
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Découvrez la vie de Frederick Douglass et les obstacles qu'il a dû surmonter pour devenir un homme libre. Ce livre est un témoignage rare, précieux, qu'il nous faut lire et relire. De ces pages de l'Histoire noircies par nos appétits les plus vils, apparaît un parcours d'exception, celui de Frederick Douglass, ancien esclave qui raconte son vécu face aux propriétaires blancs du nord de l'Etat. Il parle du racisme, de l'hypocrisie religieuse, de la violence des propriétaires terriens. Son courage, sa force, sa foi en quelque chose de plus vrai ou de plus grand, lui ont permis de se libérer du joug des blancs sur les noirs. Toute sa vie il s'est engagé politiquement pour défendre les droits des noirs afro-américains. Le lire c'est ne pas oublier son combat et continuer de faire vivre son écriture.
Vous avez vu comment d'un homme on fit un esclave; vous verrez comment un esclave devint un homme." En 1845, à vingt-sept ans, Frederick Douglass, ancien esclave américain, publie l'un des récits les plus puissants contre l'esclavage. Il y raconte son enfance sur la plantation, la séparation des familles, la violence omniprésente, son départ pour la ville et la révélation qui le met sur la voie de la liberté. Celui que l'on voulait transformer en brute apprend tout seul à lire et à écrire. D'une plume acerbe, il raconte l'inhumanité du système esclavagiste et la barbarie des maîtres. L'accompagnement pédagogique situe le récit dans le contexte de l'esclavage et des luttes abolitionnistes. Il éclaire l'originalité de cette voix autobiographique, sa force, son ironie, ses stratégies rhétoriques de dénonciation. D'autres textes, témoignages, discours politiques, roman, chants d'esclaves, viennent enrichir la lecture.
Douglass Frederick ; Thoreau Henry David ; Specq F
Un Noir, un Blanc, unis dans le même combat pour l'abolition de l'esclavage dans les Etats-Unis d'avant la guerre de Sécession. S'emparant de la fête nationale américaine, deux grands intellectuels, Frederick Douglass et Henry David Thoreau, prononcent chacun un violent réquisitoire contre la persistance de l'esclavage dans leur pays. Confrontant la nation à son histoire et à ses principes fondateurs, ils en appellent à la conscience de leurs concitoyens. Mais, par-delà leur commun engagement abolitionniste, ils témoignent de convictions politiques et de préoccupations personnelles différentes. La relation entre histoire et mémoire, les rapports entre individu et communauté, la conception de la nation et le sens de la liberté, tels sont les enjeux qui donnent à leur pensée une place essentielle dans l'histoire politique et intellectuelle des Etats-Unis.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.