Quand les Français cherchaient fortune aux Caraïbes
Doucet Louis
FAYARD
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EAN :9782213009469
Tout commence en 1492, quand Christophe Colomb, ayant découvert Pilot de San Salvador dans les Bahamas qu'il prend pour les Indes, met l'Espagne en situation de dominer l'Europe grâce à l'or que les Conquistadors arrachent aux "Indiens" des Antilles. La France et l'Angleterre, suivies des Pays-Bas, réagissent de façon foudroyante. La mer des Caraïbes n'est bientôt plus qu'un tumulte de canons qui s'affrontent. Flibustiers et corsaires mènent la vie dure aux flottes espagnoles. Puis, ils occupent les îles abandonnées par leurs premiers conquérants ibériques, et deviennent peu à peu planteurs. Au pierrier génocide - espagnol - des Indiens assassinés à la tâche dans les mines, succèdent un second génocide : celui des Noirs arrachés eux aussi par millions à l'Afrique et transportés dans les îles pour y cultiver la canne à sucre. Le développement de l'Europe s'appuie désormais sur celui du "commerce triangulaire". Les fabriques d'Europe fournissent une marchandise qui permet d'acheter les nègres, lesquels sont échangés aux îles contre le tabac, l'indigo, le sucre, etc... Un mot nouveau, "mercantilisme", vient de naître. Une force nouvelle, l'Europe, se met en place.
Nombre de pages
294
Date de parution
28/01/1981
Poids
338g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213009469
Titre
Quand les Français cherchaient fortune aux Caraïbes
Auteur
Doucet Louis
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
338
Date de parution
19810128
Nombre de pages
294,00 €
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Le De Dialectica d'Augustin, est assez peu connu, même si certains spécialistes - notamment des médiévistes - y font parfois référence, de façon lacunaire, à l'appui de leurs thèses. Il a été longtemps considéré comme apocryphe, alors qu'Augustin le mentionne explicitement dans ses écrits ultérieurs. Rédigé en 384, juste avant son baptême, probablement pour l'instruction de son fils Adéodat, ce traité serait le deuxième ouvrage d'Augustin et le premier à avoir été conservé jusqu'à nos jours. Ce texte, reste fortement marqué par la philosophie néo-platonicienne. Il n'en est pas moins intéressant car il se situe à une charnière dans l'évolution de la pensée d'Augustin, au moment où il s'affranchit définitivement du manichéisme.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).