Franc-Maçonnerie et sociétés secrètes contre Napoléon. Naissance de la nation allemande
Douay Abel ; Hertault Gérard
NOUVEAU MONDE
29,60 €
Epuisé
EAN :9782847361193
Parmi les nombreux Etats que comptait l'Allemagne en 1803, seule la Prusse pouvait espérer jouer un rôle. Mais le 14 octobre 1806,1es victoires françaises d'Iéna et d'Auerstedt révélèrent l'état de décomposition du pays dirigé par Frédéric-Guillaume III, monarque conservateur et indécis. Or, sept ans plus tard, la Prusse prenait une part éclatante dans la bataille des Nations à Leipzig. Comment ce retournement de situation a-t-il été possible? Simplement grâce à l'éveil d'une nation galvanisée par la religion de Luther facteur de cohésion -, Par une langue qualifiée d'essence divine- facteur d'unité _ et, ironie du sort, par les idées de la Révolution française! Comment cette transformation a-t-elle pu être aussi rapide sous un pouvoir aussi absolu et rétrograde? C'est l'objet de cet ouvrage qu nous fait découvrir, pas à pas, les actions souterraines de la plupart de sociétés secrètes, fondées à partir de la franc-maçonnerie prussienne En six années, appuyées par les loges militaires maçonniques, elle allaient reconstruire le pays sous le joug de l'occupation française, et faire naître la nation allemande. Lorsqu'elles sentirent que la Prusse à nouveau frémissante et exaltée était prête, ces sociétés devaient la précipiter dans la guerre, contre la volonté du roi, au moyen d'une désertion spectaculaire de la Grande Armée, au retour de Russie. Le soulèvement de la Prusse devait alors embraser toute l'Allemagne unie contre "l'Ogre de Corse", et hâter là fin de l'Empire. Après une biographie remarquée de l'espion Schulmeister et de son action en Autriche, Abel Douay et Gérard Hertault ont poursuivi leurs recherches dans les fonds d'archives étrangères pour mettre en lumière le rôle largement méconnu de la franc-maçonnerie et des sociétés secrètes en Prusse entre 1806 et 1815. Les résultats de leurs investigations, étonnants et très inattendus, offrent une perspective neuve sur l'émergence de la nation allemande.
Nombre de pages
463
Date de parution
01/12/2005
Poids
656g
Largeur
140mm
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EAN
9782847361193
Titre
Franc-Maçonnerie et sociétés secrètes contre Napoléon. Naissance de la nation allemande
Auteur
Douay Abel ; Hertault Gérard
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
656
Date de parution
20051201
Nombre de pages
463,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un livre pour rétablir la vérité historique Malgré les ouvrages d'historiens et en dépit des nombreux travaux universitaires objectifs édités depuis ces vingt dernières années, la période incluant la Deuxième République de Louis-Napoléon Bonaparte et celle du Second Empire de Napoléon III reste, au mieux méconnue, voire totalement oubliée par les plus jeunes, souvent marquée par la "légende noire" pour les plus nombreux. Si le travail de réhabilitation est aujourd'hui établi, la diffusion reste à faire pour modifier l'image et rétablir la vérité historique. Face à cette histoire calomniée et salie, il a donc semblé nécessaire de se limiter aux points principaux - les plus souvent retenus par nos concitoyens (et trop souvent objets des critiques les plus acerbes ayant voué l'Empereur, l'Impératrice, voire le Prince impérial aux gémonies pour des générations) : les jeunes années et l'accession au pouvoir par un coup d'Etat, quelques campagnes et guerres ayant particulièrement fait l'objet de débats ou de controverses, la chute entraînant celle de l'Empire par la défaite de Sedan et, après 1870, le dénigrement systématique qui se poursuivit sous la Troisième République.
Rendu célèbre par une série télévisée où il était campé par Jacques Fabbri, Charles Louis Schlumeister est un personnage réel. Il fut le plus fameux espion de l'épopée impériale, une sorte de "James Bond" napoléonien, pour reprendre le mot de Jean Tulard. En quelques années, il passa de l'illégalité aux fonctions les plus officielles (mais discrètes), de la contrebande à la notabilité. Né en pays de Bade et rallié aux armées françaises à la fin de la Révolution, il participa, au sein de la Grande Armée, aux campagnes de l'Empire, intoxiquant les états-majors ennemis ou espionnant leur dispositif. Homme de confiance du général Savary, aide de camp puis ministre de la Police de l'Empereur, Schulmeister occupa encore des fonctions éminentes au sein des forces d'occupation (notamment à Vienne, en 1809), tout en continuant à animer des réseaux efficaces et redoutés.Voici sa biographie, puisée aux meilleures sources en France et en Europe. Abel Douay et Gérard Hertault nous y font pénétrer dans les coulisses de la Grande Armée et dans celles de la société impériale. Un ouvrage définitif qui fera référence et autorité, en ce qu'il donne du célèbre espion un portrait impartial et complet.
Chaque Roumain a deux patries ; la seconde c'est la France. " Ainsi s'exprimait à la fin du XIXe siècle Ion Bratianu, Premier ministre du royaume de Roumanie. Pourquoi cette simple phrase résumait-elle le sentiment général de tous les Roumains ? Dès 1840, de jeunes Roumains émigraient à Paris et, au sein des Loges maçonniques de la capitale, préparaient avec enthousiasme la révolution de 1848. Tous devaient s'affirmer plus tard de grands politiciens et de grands hommes d'État, et ?uvrer avec l'aide de Napoléon III à l'édification de la Roumanie moderne. Les manuels d'histoire roumains se souviennent du congrès de Paris de 1856, voulu et organisé par Napoléon III et Alexandre Walewski, mais aussi de l'entrevue d'Osborne en 1857, qui permit de réaliser " l'Union " de la Moldavie et de la Valachie. Ils se souviennent encore de la double élection du prince Cuza en 1859 favorisée par leurs tribuns de 1848, et de l'immense élan et du fol espoir qui les animaient. Ainsi, l'action des Loges maçonniques et la sollicitude de l'empereur vis-à-vis de ce pays furent-elles constantes durant toute cette période. La Roumanie devait en être reconnaissante par l'engagement d'un certain nombre de ses fils en 1870 et leur sacrifice en 1914.
Le 17 novembre 1869 marquait l'accomplissement de la devise gravée de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez qui relie aujourd'hui encore la mer Rouge à la mer Méditerranée : Aperire Terram Gentibus. Ainsi les ingénieurs français, utopistes saint-simoniens, conduits par le chef de leur religion, Prosper Enfantin, et guidés par l'intuition de Ferdinand de Lesseps auquel on doit d'être le principal artisan du succès de l'opération, signaient leur volonté d'ouvrir le monde aux nations dans une perspective de paix et de fraternité.Nombreux avant lui, depuis les pharaons jusqu'à Napoléon Ier, s'étaient employés sans succès à ouvrir au commerce cette voie de communication dont la réalisation se révélait semée d'embûches jusqu'alors insurmontables. Sous le Second Empire, Ferdinand de Lesseps parvint à résoudre les nombreux défis financiers et technologiques mais il restait confronté à une opposition anglo-turque permanente. Le soutien inconditionnel du vice-roi d'Égypte Mohammed Saïd Pacha ainsi que celui de plus en plus affirmé de Napoléon III, permirent alors que l'un des plus grands chantiers du monde put voir le jour. Des pharaons d'hier, jusqu'aux Houthis qui aujourd'hui harcèlent le canal de Suez, quarante siècles nous séparent. Entre nationalisation et reconversion, le canal de Suez présente-t-il toujours les mêmes espoirs d'un avenir prometteur ...
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
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