Serge Storms s?évade de l'hôpital psychiatrique où il est enfermé et retrouve son pote Lenny, invétéré fumeur de haschich et glandeur de première. Tous deux décident alors de monter leur propre entreprise: une agence de voyages qui propose aux touristes de découvrir Miami à travers les décors de films tournés dans la région.Serge en profite pour dresser une liste assez improbable de choses qu'il doit mener à bien: résoudre le mystère de son grand-père bookmaker disparu en 1964, humilier Castro, rendre sa fierté à la CIA, décimer la Mafia, aider la Chambre de commerce de Miami, retrouver des diamants volés? et faire revenir l?émission Today à Miami. S'engage alors une folle virée tragi-comique à bord d'une limousine où s'entassent pêle-mêle un journaliste sportif alcoolique, deux prostituées qui répondent aux sobriquets de Campagne et Ville, quatre touristes paumés et un vieux castriste.Poursuites infernales, faux tournage de cinéma, fusillades, traquenards et coups fourrés en tout genre, tel est le menu composé par Tim Dorsey pour ce road trip allumé, où se croisent Cassius Clay, les Beatles, la Mafia, le FBI et la CIA, Flipper le dauphin, Goldfinger et des réfugiés cubains.Dans son sixième roman, aussi inénarrable que les précédents, l'Américain Tim Dorsey dresse un portrait ravageur de la Floride des années 2000. Mené à un rythme effréné et soutenu par une écriture jubilatoire, Cadillac Beach n'est pas sans rappeler Florida Roadkill (Rivages/Noir nº 476) ou Triggerfish Twist (Nº 705), et dans lesquels le personnage de Serge dévoilait déjà son grain de folie et sa passion destructrice pour le Sunshine State.« Impertinent, violent, plus éclatant qu'un coucher de soleil sur les Keys, le Barnum de Tim Dorsey est carrément comique. »New York Times Book Review« Loufoques et déjantés, les polars de Tim Dorsey ne sont pas sans rappeler ceux de Carl Hiaasen. »Livres Hebdo
Nombre de pages
424
Date de parution
24/08/2011
Poids
226g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743622572
Titre
Cadillac Beach
Auteur
Dorsey Tim ; Pêcheux Jean ; Dupuis Christophe
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
226
Date de parution
20110824
Nombre de pages
424,00 €
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Depuis qu'ils se sont rencontrés en prison, Serge et Coleman ne se quittent plus et se sont associés dans le crime. Le tandem devient trio avec la sculpturale Sharon " aux lèvres boudeuses et cruelles, de celles qui font avoir des accidents de voiture aux hommes ". Ces hommes, la demoiselle les séduit pour leur assurance-vie, et il faut reconnaître qu'elle les assassine toujours de façon originale. Partout ailleurs, ce trio de psychopathes serait abattu sans sommation. Sauf en Floride, Etat hallucinogène par excellence. Les trois complices ont connaissance d'un coquet magot de cinq millions de dollars, tombé entre les mains de George Veale, un riche orthodontiste. En fait l'argent appartient à Charles Saffron, un caïd de l'assurance qui engage Mo Grenadine (privé crapuleux, également sénateur d'extrême droite et animateur d'une radio anti-gay) pour le récupérer. Commence alors une course poursuite très sanglante, très spectaculaire, très délirante... et très drôle. Comme l'annonce son éditeur américain, Florida Roadkill est " un concentré d'adrénaline, une version speedée de Las Vegas Parano, un rêve psychotique de Thomas Pynchon, une défonce d'Elmore Leonard ou un cauchemar déjanté de Quentin Tarantino ". C'est en tout cas la révélation d'un ancien journaliste devenu écrivain, dont le premier roman est une overdose de talent.
La Floride est si belle qu'on pourrait la croire civilisée. Mais les personnages de ce livre ne commettraient pas une telle erreur. Ce qui les intéresse, c'est le pactole de cinq millions de dollars qu'on avait laissé enfermé au fond du coffre d'une Chrysler blanche dans Florida Roadkill, le précédent roman de Tim Dorsey. Un magot insaisissable que Serge A Storms, le tueur que les psychiatres adorent, veut rafler coûte que coûte. Même si, à mesure que les cadavres s'accumulent, ce maudit pognon commence à avoir mauvaise réputation. Une seule certitude : ceux qui se le disputent sont tous plus cinglés les uns que les autres, ce qui passe totalement inaperçu dans une région des Etats-Unis où l'on trafique de la cocaïne (cliché touristique), où les vedettes de la chaîne météo sont des chiens, où les petits vieux se font aplatir aux arrêts de bus et où les flics magouillent tellement qu'ils réussissent à s'entretuer. Sans compter que la Floride est un coin à cyclones. Et justement, il y en a un en pleine action, alors que les protagonistes finissent par atterrir à l'hôtel de tous les trafics, l'horrible Hammerhead Ranch Motel, dont la décoration western et la piscine gardée par des têtes de requins-marteaux empaillées en feraient émir plus d'un.
Si l'on en croit les statistiques, Tampa serait la troisième ville des Etats-Unis pour la qualité de vie: temps idyllique, plages splendides, croissance stratosphérique. C'est pour cette raison que Jim Davenport, un père de famille originaire du Midwest, accepte avec nthousiasme sa mutation en Floride. Lorsque les Davenport découvrent leur villa dans Triggerfish Lane, ils pensent avoir trouvé le paradis. Ils ne savent pas encore que Lance Boyle, l'agent immobilier qui a fait fortune après avoir lu Enrichissez-vous en claquant des doigts, est déjà propriétaire de presque toutes les maisons de la rue et compte bien acheter rapidement la villa des Davenport. Sa stratégie? Installer les pires voisins possibles, pour que les nouveaux arrivants soient contraints de lui vendre leur maison au rabais. A peine ont-ils posé leurs valises que les Davenport font connaissance avec le voisinage, une collection d'énergumènes tous plus décadents les uns que les autres. Et avant que Jim ait eu le temps de s'en rendre compte, il va commettre l'irréparable. Nous retrouvons Coleman et Serge A. Storms, les déjantés qui ont déjà sévi avec panache dans les précédents romans de Tim Dorsey. Avec un sens du burlesque qui n'appartient qu'à lui, l'auteur s'amuse à renverser les valeurs de l'Amérique middle class, faisant d'un quartier "tranquille où il fait bon vivre en famille" un véritable décor de carnaval, où le bizarre, le délirant et l'inexplicable surgissent devant chaque pas de porte.
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...