L'odeur amoureuse des châtaigniers en fleurs. Chronique enféerique
Dordé Alain ; Mingot-Tauran Françoise
WALLADA
16,00 €
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EAN :9782493109095
Délicieuse lecture que ce conte comico-érotico-écolo ! Il réussit son pari d'ancrage dans la réalité tout en nous laissant glisser vers le merveilleux sur le toboggan de rêves qui se télescopent, truffés d'anachronismes pétillants. Spirale forestière, y dansent allègrement toutes les fées, déesses et farfadets des mythologies, on y croisera aussi la belle Marilyn sans fin déchiquetée par ses fans. Lucide sur le devenir de notre planète, l'auteur défend notre droit à la verdure profonde et à la différence amoureuse revendiquée comme un rythme biologique parfumé... Malice, humour, ironie illustrent avec tendresse cette défense de la forêt menacée. Une chronique enféerique poétique sur un a-venir déjà présent où, mine de rien, la résistance et la violence sont légitimées par celles exercées sur nos besoins vitaux
Nombre de pages
224
Date de parution
03/11/2023
Poids
296g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782493109095
Titre
L'odeur amoureuse des châtaigniers en fleurs. Chronique enféerique
Auteur
Dordé Alain ; Mingot-Tauran Françoise
Editeur
WALLADA
Largeur
148
Poids
296
Date de parution
20231103
Nombre de pages
224,00 €
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Couté Gaston ; Mingot Josette ; Desproges Michel ;
Résumé : Libertaire, pourfendeur de l'injustice et dénonciateur de l'oppression des femmes et des petits paysans, voici le grand poète Gaston Couté enfin publié avec, récemment retrouvés, les ajouts et corrections de sa main en 1906 en vue d'une édition que, mort à trente ans, il ne vit jamais. Textes d'un conteur-né, d'un talent précoce qui, à dix-sept ans, a pu écrire une méditation sur la fatalité et la mort comme "Le champ de naviots", texte dont la profondeur est comparable à celle du "Fossoyeur" et du" Pauvre Martin" chantés par Georges Brassens soixante ans plus tard. Venu des moulins de Beauce à ceux de la Butte,. "celui qui s'était forgé son propre langage, au relief incomparable, ce braconnier du verbe, ce passeur des prétendues frontières entre Chanson et Poésie parvient à faire de qui le suit et l'écoute un complice ravi et fidèle. Aujourd'hui encore, un public qui a pu entendre les grandes voix poétiques du 20e siècle est conquis par le plus célèbre des auteurs méconnus (une centaine d'interprètes à l'heure actuelle)". Préface et présentation de son grand connaisseur Michel Desproges, Cahier couleur d'affiches et portraits, illustrations inédites, nombreux documents d'époque, pages manuscrites et notes passionnantes.
D'abord Professeur de Cancérologie et chef de service au CHU de Bordeaux, pionnier de la radiothérapie de précision, Michel Caudry a participé à de nombreux colloques et publications médicales. Changeant de vie à la maturité, sa passion pour la mer l'amène à partir en voilier vers les Antilles où il crée une gazette, puis à naviguer en Polynésie. Il y publie articles et ouvrages de genres divers, devient sculpteur de danseuses d'Aparima et participe à la vie culturelle locale. Désormais installé à l'ombre du Mont Ventoux, il redécouvre deux vieux amis : Pétrarque et Saint Augustin. Parallèlement à cette enquête sur Laure, il réalise de la belle inconnue des statues qu'il espère "un minimum présentables".
L'auteur, né dans un hameau du bocage normand, a d'abord été instituteur dans le Sersou steppique algérien avant de revenir après l'Indépendance professer au lycée d'Alger, tout en y préparant une licence de sociologie du Maghreb. Devenant enseignant chercheur avec une thèse sur l'idée de culture et de pluralisme culturel, il est nommé responsable au Rectorat de Paris de la formation des immigrés, puis membre du groupe européen chargé de préparer leur intégration au Conseil de l'Europe. De nombreuses conférences et communications dans des colloques en France et à l'étranger l'amènent enfin à être l'un des initiateurs de ARIC, Association francophone pour la recherche interculturelle. Cet ouvrage est le prolongement des deux précédents : " Montherlant et Camus anticolonialistes" et "Labyrinthe algérien, passé masqué, passé retrouvé". Trois volets de la même Histoire sur des registres différents, celui-ci consacré à l'évocation de deux peintres de la conquête. Pourtant issus de parcours différents, tous deux aimèrent d'emblée le peuple algérien. Ils ouvrent la page de ce que Jean Pélégri qualifiera d' "Algérie chaleureuse sous la coloniale" . Leurs témoignages et leurs oeuvres picturales préfigurent les écrits et poèmes des mal connus George Cherbonneau, Albert Lentin, Joseph Desparmet ou, plus près de nous, Henry de Montherlant et Jacques Berque, comme eux victimes de l'air du temps, et que nous avons précédemment tenté d'arracher à l'oubli. Eugène Fromentin, arrivé à Laghouat six mois après le massacre qui avait endeuillé la ville en décembre 1852, en reçut d'un officier le récit détaillé. Lors de ses séjours à Blida en 1846-47, bien qu'il côtoyât les militaires en patrouille non loin de la ville, il ne les accompagna jamais dans leurs opérations dites de "pacification" . Mais Horace Vernet, seul peintre non officiel ayant assisté à des combats, leur consacra nombre de ses toiles et lithographies. On y trouve plus qu'un écho des vives inquiétudes que l'artiste avait ressenties pendant son séjour en Kabylie en mai 1853, alors que les canons de l'artillerie française tiraient sous ses yeux. Il écrivit alors à son épouse, la nuit venue, alors que le feu s'était interrompu pour quelques heures : "Que faisons-nous ici ? "