
CITES MUNICIPES COLONIES
DONDIN
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :
9782859446406
| Date de parution | 14/01/2010 |
|---|---|
| Poids | 810g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782859446406 |
|---|---|
| Titre | CITES MUNICIPES COLONIES |
| ISBN | 2859446400 |
| Auteur | DONDIN |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 160 |
| Poids | 810 |
| Date de parution | 20100114 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Collegia. Le phénomène associatif dans l'Occident romain
Dondin-Payre Monique ; Tran NicolasÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Esclaves et maîtres dans le monde romain. Expressions épigraphiques de leurs relations, Textes en fr
Dondin-Payre Monique ; Tran NicolasLa principale distinction relative au droit des personnes est que tous les hommes sont soit libres soit esclaves (Institutes, I, 9). Gaius souligne ainsi la place fondamentale de l'esclavage dans la Rome impériale. La barrière de la liberté était si structurante et le recours au travail servile pratiqué à une telle échelle, que la société romaine mérite assurément le qualificatif d'esclavagiste. Certes, la condition servile était inférieure, mais la concevoir en terme de barrière ou de strate horizontale, séparant les esclaves et les libres, se révèle insuffisant. Dans une population servile à la hiérarchie très marquée, la condition personnelle des esclaves dépendait beaucoup des relations verticales, qui unissaient chacun d'entre eux à leur maître. Tel est le sujet de ce livre collectif. L'examen prioritaire de la documentation épigraphique vise à en restituer la complexité. Il fait place à des serviteurs, à des domesticités et à des maîtres d'une grande diversité, dans différentes régions de l'Empire. Les grandes étapes de la vie des hommes et des femmes réduits en esclavage (l'enfance, la mort, en passant parfois par l'affranchissement) sont prises en compte. C'est aussi dans ses multiples dimensions, du droit aux affects, que la relation entre esclaves et maîtres se trouve mise en lumière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -

La gaule lyonnaise
Ferdière Alain ; Desbat Armand ; Dondin-Payre MoniIl s'agit d'un texte de 91 pages (env. 338 000 caractères et espaces), accompagné de 114 figures légendées, présentant un état des connaissances sur cette province des Gaules, la plus centrale et caractéristique des Tres Galliae. Elle s?étend du Finistère au Lyonnais et son originalité réside, notamment, dans l'ampleur de sa façade maritime et ce qui en découle aux plans économique et stratégique. La province est étudiée depuis sa genèse au Ier siècle av J-C et ses prémisses gauloises (Celtique de César) jusqu'à la chute de l'Empire romain et au royaume de Syagrius à la fin du Ve s., tant du point de vue historique qu'archéologique. L?étude prend en compte l'état le plus à jour de cette documentation, notamment à partir des fouilles préventives et mises au point historiques les plus récentes, étayées par une riche bibliographie. Le parti est en effet de privilégier les données archéologiques, dans un cadre historique maîtrisé. Sont ainsi successivement examinées, dans les 5 parties (30 chapitres), la création de la province puis sa vie, d'abord pour le Haut-Empire puis pour l'Antiquité Tardive, du point de vue de sa population, de la présence militaire, de l'urbanisme (chefs-lieux et agglomérations secondaires), de l'habitat rural et de l'agriculture, du commerce et de la production, de la monnaie et du système fiscal, de la religion et du domaine funéraire.L'organisation en cité de la province et ses différentes réformes sont traitées, aboutissant notamment à une cartographie originale et inédite. Les mutations et originalités du Bas-Empire font, particulièrement, l'objet d'un examen attentif, telles que, par exemple, la christianisation. Ainsi se dessine le tableau d'une province romaine typique pour la « Gaule intérieure », où le bilan du niveau d'acculturation gallo-romaine (« romanisation ») est mitigé et très différent d'une région à l'autre, d'un rang social à l'autre, et entre villes et campagnes.Les illustrations, particulièrement abondantes, ont été sélectionnées afin d'enrichir très largement le propos par des documents clairs, représentatifs et parfois spectaculaires, en tout cas récents et très souvent originaux et inédits, notamment pour les nombreuses photographies couleurs.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 €
Du même éditeur
-

La musique a t elle un genre ?
Traversier Mélanie;Ramaut AlbanLa musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Trouble dans la matière
Benoit AudreyRésumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les mobilités partagées
Huré MaximeRésumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Liberté, un mot spécieux
Capdevilla NestorHobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €

