Au cours des dernières décennies, l'étude de l'art arménien a connu un grand essor. Des monographies, des articles ont contribué à mieux faire connaître l'art d'une région ou d'une province. Il était donc temps de considérer à nouveau l'art arménien, à la lumière des oeuvres et des monuments. C'est ce que fait ici le docteur Thierry dans cet exceptionnel ouvrage. Il a visité toutes les contrées de l'Arménie historique et celles de la Cilicie où les Arméniens avaient fondé un royaume au Moyen-Âge. Cette exploration et les documents qu'il en a rapportés sont d'autant plus précieux que dans certaines régions où les Arméniens sont désormais peu nombreux, les églises, faute de réparations risquent de s'effondrer. Dans cet esprit, Patrick Donabédian présente une série de notices illustrées, claires et précises concernant des monuments arméniens dont certains sont en voie de disparition, ou n'existent déjà plus aujourd'hui. L'étude de Jean-Michel Thierry porte principalement sur l'architecture, mais la sculpture, la peinture monumentale et les miniatures ne sont pas négligées pour autant. le grand nombre de reproductions en couleurs contribuent à montrer la grande finesse et la haute qualité des peintures et des miniatures. La très riche documentation donne une image vivante de l'art arménien dans toutes sa richesse et sa variété.
Nombre de pages
624
Date de parution
03/02/1989
Poids
3 870g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782850880223
Titre
LES ARTS ARMENIENS
Auteur
Donabédian Patrick
Editeur
CITADELLES
Largeur
250
Poids
3870
Date de parution
19890203
Nombre de pages
624,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au moment où l'Empire byzantin et les grands foyers d'Orient traversent une phase de stagnation dans leur développement architectural, l'Arménie (et avec elle la Géorgie), au cours du vile siècle, bénéficie d'un contexte historique et socio-politique favorable qui permet une vitalité culturelle exceptionnelle. Des dizaines de monuments sont réalisés qui illustrent, par leur foisonnement et leurs qualités techniques et décoratives, ce que l'on peut appeler l'âge d'or de l'architecture arménienne. Succédant aux prémices des premiers siècles paléochrétiens (IVe-VIe) où apparaissent les exemples initiaux d'architecture mémoriale et religieuse, la période qui commence à la fin des années 62o avec les victoires de l'empereur Héraclius est marquée par une impétueuse activité. Au terme de quelques décennies où l'on assiste à une multiplication des chantiers et à l'élaboration de solutions souvent très innovantes, l'Arménie se trouve dotée d'un langage constructif nettement identifiable, propre à ce moment singulier, avec toute une grammaire de structures, de dispositifs, de procédés et motifs de décor. Ce vaste arsenal marquera durablement le langage architectural, tant arménien que géorgien, y compris durant le renouveau de la période médiévale, quelques siècles plus tard, et jusqu'à nos jours. Autour de la figure centrale de la coupole, dont l'usage se généralise tout en se complexifiant, une planimétrie et une volumétrie très réglées s'élaborent. Le répertoire de formes et de solutions constructives, marquées par l'unicité du matériau employé, la pierre, et les diverses figures décoratives mises au point, se trouvent dans une certaine mesure normalisés. Ainsi s'explique l'incontestable unité de style qui caractérise la riche production architecturale et le décor très diversifié de cet âge d'or. Biographie: Patrick Donabédian se consacre depuis une trentaine d'années à l'art médiéval du Caucase du sud et notamment à l'architecture sacrée de l'Arménie médiévale, structure et décor. Ses travaux portent principalement sur les édifices érigés à la période paléochrétienne et préarabe (IVe-VIIe siècle) et sur ceux bâtis sous la domination mongole (XIIIe-XIVe siècle). Outre de nombreuses études, il a publié Les Arts arméniens (avec Jean-Michel Thierry, 1987) et a collaboré au catalogue Armenia sacra (Louvre, 2007). Parallèlement à ses travaux scientifiques, il a longtemps servi la diplomatie française en qualité de conseiller culturel en Europe orientale, avant de réintégrer l'université; il est aujourd'hui responsable du département d'études arméniennes à l'Université d'Aix-en-Provence et membre du Laboratoire d'archéologie médiévale méditerranéenne (LAMM, UMR 6572, CNRS).
L'adolescence est l'aboutissement de la sexualité infantile, elle-même marquée par une phase de latence dans la seconde enfance. Elle se caractérise par l'accession à la sexualité génitale. Les transformations psychophysiologiques de la puberté forcent le sujet adolescent à un véritable travail psychique de mise en représentation de ses pulsions sexuelles et de ses identifications post-oedipiennes. Parfois, ces processus s'expriment sur le mode concessionnel de type hystérique montrant l'existence de défenses psychonévrotiques. À l'appui de l'approche psychanalytique-psychosomatique, après P Marty et M Fain et avec les auteurs actuels C Smadja et G Szwec, l'analyse des débordements des mécanismes psychonévrotiques de défense conduisent au processus de démentalisation à forte valence désorganisatrice. Il peut être lié à une situation traumatique, à un investissement de sur-idéalisation ou bien à une surcharge d'excitation sexuelle non maîtrisable à l'adolescence. L'espace psychique est alors envahi et rendu vulnérable, " en deça du principe de plaisir " où il est nécessaire de prendre en compte tous les éléments de l'organisation psychique du Moi dans la petite enfance. À l'adolescence, la démentalisation peut entraîner une distorsion de la vie psychique créant les conditions d'altération de l'image du corps et l'attaque du corps.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.