Radoje Domanovc (17873-1908), éditorialiste, pamphlétaire et nouvelliste, a été le chroniqueur sans pitié de la vie politique et de la société serbes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les historiens de la littérature le considèrent comme le père de la satire serbe. Ses allégories dénoncent aussi bien les abus et l'incurie d'un pouvoir despotique qu'une certaine complaisance dans l'asservissement chez ses compatriotes, complaisance doublée d'une abdication de toute pensée critique. Rédigées dans une langue claire, elles atteignent souvent l'universel. Très populaire de son vivant, Domanovic l'est resté jusqu'à nos jours. Il est une référence implicite pour tous ceux qui s'intéressent - d'un oeil critique - à la chose publique en Serbie. En effet, les travers qu'il dénonçait il y a cent ans sont toujours d'une cruelle actualité. Parmi eux figurent en bonne place les gesticulations patriotiques et l'exploitation politicienne de l'histoire, notamment du mythe du Kosovo. Les six nouvelles de ce recueil sont traduites pour la première fois en français.
Nombre de pages
173
Date de parution
26/11/2008
Poids
207g
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EAN
9782352700517
Titre
Au fer rouge. Et autres nouvelles
Auteur
Domanovic Radoje ; Chalhoub Christine
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
207
Date de parution
20081126
Nombre de pages
173,00 €
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Les quatre poétesses réunies ici ne se connaissaient pas avant la publication de ce recueil. Leur point commun est d'avoir un rapport très libre à l'écriture et de vivre "à l'ouest" . Chacune d'elle invente une forme qui témoigne de la vitalité de la poésie contemporaine. Etre à l'ouest est une expression paradoxale. Elle évoque une direction précise, une géographie mais elle parle surtout d'une perte de repères, d'une désorientation. Cet état est sans doute propice à l'écriture, une écriture ou l'auteur·e invente son point cardinal, sa trajectoire. Sibylle Orlandi, Marina Damjanovic, Barbara Bigot-Frieden, Theo Judit Mayer ont cette faculté qui les dépasse. Elles nous emmènent loin.
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Lucy Orta's work examines the social bo,ds wothin communities and the relationships between individuals and their environments. In the early 1990s Orta began a series of works that combined architecture, fashion and social activism. These works took the form of prototype clothing and portable shelters for emergency situations. Orta's work has since grown to incorporate interdisciplinary workshops, contemporary dance and other actions that explore notions of identity, shared space and networking. These projects include collaborations with such marginalized groups as the unemployed, the homeless and immigrants. Orta has staged solo exhibitions and performances at the Cartier Foundation for Contemporary Art, Paris (1996), the Museum of Contemporary Art, Sydney (1998), and the Wiener Secession, Vienna (1999). She has exhibited in numerous group exhibitions, including the Venice Biennale (1995), the Johannesburg Biennale (1997) and the Museum of Contemporary Art in Tokyo (1998). In addition Orta frequently works outside the usual art world of gallery and Museum exhibitions. Orta is currently the first Rootstein Hopkins Chair of Fashion at the London College of Fashion, part of The London Institute, and heads the new master programme'Man and Humanity' at the Design Academy in Eindhoven.
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".