Professeur de langues consciencieux, Pierre-Yves aime son métier. Mais, cette année, la rentrée des classes lui réserve une bien mauvaise surprise?: il apprend en effet qu'il est mis en disponibilité d'office... Comprenant qu'il lui faut prendre ses distances pour reconsidérer sa vie et sa carrière, il part en solitaire, pour quelques jours, à Cobourg. Pour être face à lui-même et faire le point. Mais en fait d'introspection, c'est toute une série d'aventures plus ou moins rocambolesques, qui l'attend. Des maisons parlantes aux gangsters en pleine action, en passant par une énigmatique apparition, il se retrouve entraîné malgré lui dans un univers étrange. Sans compter ce mystérieux étranger qui rôde dans son village. A travers ces tranches de vie entre rêve et réalité quotidienne, l'auteur veut souligner l'instabilité qui parfois, dans des moments de crise, nous assaille et nous perturbe au point de nous faire perdre confiance en nous. Chacun de nous porte en lui en effet quelque chose de Pierre-Yves et c'est ce qui rend percutant le premier roman de Charly Dodet.
Au début, le silence ... Celui qui s'installe avec les larmes, quand plus rien n'a d'importance ! Plus un bruit, que les soupirs des souvenirs qui, comme un vague à l'âme vous inonde et enflamme votre âme ! Vous vous demandez pourquoi ? Pourquoi la vie vous reprend ce que vous avez de plus cher ? D'abord la santé puis votre maman ... En y réfléchissant, certains moments vous reviennent comme des signes que vous avez préférés ignorer ... Et pourtant ! Comme ce surnom qu'elle m'a donné peu avant de me quitter ; "Ma Poussière d'étoiles" ... Jamais, elle ne m'avait appelé ainsi ! Je me suis toujours demandée où elle avait bien pu entendre ça ! Et puis ce lien étrange après son départ ... Ces ressentis, cette présence et cette plume, c'est à elle que je la dois ! Ce recueil est l'ouverture sur l'intime d'une vie en puzzle qui d'un souffle d'Ange a mis en évidence l'Essence Ciel et la fragrance d'un Olympe existentiel ...
Après la mort de sa mère, Ernst regarde les jours passer. Il promène son chien, enseigne, peint, écrit, rencontre parfois des inconnues, observe les visages, les rues, les saisons. A travers une suite de fragments mêlant récit, journal et méditation, il tente de comprendre ce qui demeure lorsque les repères affectifs s'effacent peu à peu. Sans le dire vraiment est le portrait d'un homme ordinaire aux prises avec le temps, le deuil, la solitude et le désir persistant de rester vivant parmi les autres.
Diane et Léon sont des enfants du sud, de ceux dont le parler chantant ne les a pas épargnés. Habitués des traditions, sur la musique ils ont été bercés, et bien que différents, c'est la Provence qui les a toujours liés. " L.A. Désireuse d'écrire sur sa Provence natale quand elle en a été éloignée. Lyna Al mhana a fait prendre vie à Diane et Léon, dans un premier temps dans ce recueil de nouvelles et par la suite dans un court métrage qui sera produit par sa boîte de production HIRAETH PICTURES.
Quand la Terre livre la science aux militaires, Clara Baker et Louis Daguet fondent clandestinement Phénix, une cité enfouie sous la Lune. Refuge idéaliste devenu société de 14 000 âmes, elle doit survivre aux rivalités politiques, au vivant imprévisible et aux IA qu'elle a créées. Son véritable but : s'arracher à la Lune et partir vers les étoiles sans perdre son humanité.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.