Les cadres renouvelés de l'intercommunalité. Du territoire de projet à l'identité politique ?
Doaré Ronan ; Charles-Le Bihan Danielle
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753508620
Les cadres rénovés et renouvelés des intercommunalités ont été appréhendés lors d'un colloque qui s'est déroulé à l'université Rennes 2 les 3 et 4 février 2006, où des chercheurs, des universitaires, des élus et des praticiens ont présenté des communications et échangé sur leur expérience, entre eux et avec le public. Les tables rondes ont été l'occasion de regards croisés consacrés aux différentes catégories d'EPCI (communautés urbaines, communautés d'agglomération, communautés de communes) et autres structures de coopération territoriales, abordant les "Intercommunalités" à partir de leurs variables territoriales, matérielles, politiques, financières et fiscales.Dans le présent ouvrage, qui prolonge, poursuit et actualise les débats et les échanges développés lors du colloque, l'objet intercommunal est placé sous les différents angles d'approche du géographe, du juriste, du fiscaliste, du sociologue, du politiste. La plupart des analyses convergent et se cristallisent sur les thèmes suivants: le territoire pertinent, les agencements organisationnels, les économies d'échelle, le déficit démocratique et l'hypothétique identité politique des intercommunalités... Ce bilan pluridisciplinaire de l'intercommunalité et les préconisations qu'il suscite interviennent à point nommé pour mettre en évidence et évaluer les forces et les faiblesses de la coopération intercommunale, à l'heure où s'annonce l'Acte III de la décentralisation, qui s'attache à réformer la carte et les structures territoriales de la République décentralisée.
Nombre de pages
307
Date de parution
29/10/2009
Poids
554g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753508620
Titre
Les cadres renouvelés de l'intercommunalité. Du territoire de projet à l'identité politique ?
Auteur
Doaré Ronan ; Charles-Le Bihan Danielle
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
554
Date de parution
20091029
Nombre de pages
307,00 €
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Doaré Ronan ; Danet Didier ; Boisboissel Gérard de
Une réflexion sur l'extension du champ d'application des robots aux missions de surveillance et de sécurité. Les auteurs abordent les opportunités et les menaces pour les individus et pour les acteurs sociaux (entreprises, administrations ou institutions militaires) : sécurisation des biens et des personnes, préservation des libertés individuelles, respect de la vie privée, etc.
Résumé : " Un roman aux résonances très actuelles qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page... Un savant mélange de suspense, de génie génétique, d'informatique et de progrès scientifique nous accompagne tout au long de cette course-poursuite menée par un groupe de survivants animés par l'envie de vivre ! Ré-évolution, roman signé par un maître incontesté du thriller biologique... " Sandra Robelet-Karakotchian Docteur en neurosciences et directrice scientifique la société Syncrosome. Dans un futur proche, une firme propose de nourrir toute la planète grâce à sa nouvelle hormone bovine. Mais lorsque les chercheurs découvrent une anomalie dans son code génétique, il est déjà trop tard... En une semaine, 90 % de la population est décimée. Les rares survivants de cette épidémie s'organisent alors dans un monde sans pitié où règne désormais la loi du Talion. Si certains rescapés se battent encore pour sauver l'humanité, leur périple sera semé d'embûches... Trouveront-ils une issue alors que le compte à rebours génétique a déjà commencé ? Qui manipule réellement les cartes dans ce chaos ? Ancien officier des forces spéciales reconverti dans les NTIC, l'auteur nous emmène de Nantes à Porquerolles pour une aventure qui mêle génétique, informatique et action, sur un thème rythmé et haletant.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.