L'analyse de la situation et des perspectives sur la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne et au Cameroun en particulier montre un écart croissant entre les besoins de consommation et les disponibilités alimentaires au niveau global. Les systèmes de photo-irrigation font partie des stratégies permettant d'accroître la production agricole afin d'assurer la sécurité alimentaire. L'objectif étant d'intégrer l'utilisation des techniques nouvelles d'irrigation à partir des systèmes photovoltaïques afin de compenser les insuffisances alimentaires rencontrées pendant la saison sèche. Ce livre présente de façon synthétique et didactique le système agricole camerounais, les techniques d'irrigation et quelques cas pratiques de photo-irrigation dans les régions soudanaise et soudano-sahélienne du Cameroun.
Nombre de pages
315
Date de parution
05/09/2019
Poids
499g
Largeur
155mm
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EAN
9782343180717
Titre
Sécurité alimentaire et photo-irrigation. L'exemple des régions semi-arides du Cameroun
Kapseu César ; Djongyang Noël ; Elambo Nkeng Georg
Le développement et l'appropriation des énergies renouvelables subit actuellement un regain d'intérêt, du fait de la hausse du prix de l'énergie et de l'impérieuse nécessité de trouver de nouvelles sources d'énergies. Pour accompagner ce développement, cinq chercheurs dressent pour la première fois un état complet des connaissances théoriques et pratiques sur cette technologie et ses applications.
Le texte "Métaphysique des Saints" , tiré de La Gloire et la Croix, a été trop peu étudié. Pourtant, il est d'une densité théologique remarquable et incarne tout Balthasar. Henri Djonyang propose ici une lecture de cet écrit essentiel, où Balthasar entre en dialogue avec plusieurs auteurs spirituels, de Maître Eckhart à Fénelon, sans oublier Jean-Pierre Caussade. Balthasar soutient que la mystique chrétienne ne se réduit pas à une simple spiritualité, mais constitue un véritable lieu théologique. Il défend l'idée que la mystique chrétienne, loin d'épouser la voie de l'univocité qui caractérise l'identité de l'être, doit se déployer sous la forme de l'analogie : elle seule peut développer une métaphysique chrétienne compatible avec la sainteté et la théologie. Ces deux dernières sont en effet au service de l'adoration passive et active de la Gloire révélée. Ce paradigme doit s'ancrer dans l'obéissance filiale, mais aussi dans l'analogie de la finitude créaturale, ainsi que l'expose saint Ignace de Loyola dans ses Exercices spirituels. Henri Djonyang est né à Maroua (Cameroun) en 1974. Il a étudié au grand séminaire Saint-Augustin de Maroua, à l'Institut catholique de Yaoundé et à l'Institut catholique de Paris, où il a obtenu un doctorat de théologie en 2022. Prêtre depuis 2003, il a été vicaire général du diocèse de Maroua-Mokolo puis enseignant et père spirituel au grand séminaire Saint-Augustin de Maroua, dont il est aujourd'hui le recteur.
SE SERVIR DE LA LOI POUR DEFENDRE LE PEUPLE Han Dongfang n'a pas le droit de mettre les pieds en Chine, son pays, depuis 25 ans. Les motifs de son exil remontent à l'année 1989, où il crée la Fédération autonome des travailleurs de Pékin, le premier syndicat indépendant. Ouvrier, il participe ainsi aux événements de la place Tian'anmen aux côtés des étudiants révoltés, ce qui lui vaut d'être classé parmi les 21 leaders du mouvement les plus recherchés par les autorités. Après quelques jours de cavale, il se rend. Emprisonné pendant 2 ans, il ne cessera de clamer le bien-fondé de ses actions. En détention, il contracte une violente tuberculose. Grâce à des soutiens internationaux, il est libéré in extremis pour aller subir l'ablation d'un poumon aux États-Unis. L'opération est un succès et, une fois sa convalescence terminée, Han Dongfang cherche à revenir en Chine. Ses multiples tentatives de retour seront toutes un échec et se termineront à Hong Kong. Il s'y installe et fonde le China Labour Bulletin (CLB), une organisation non gouvernementale qui défend les droits des travailleurs. Il complète cette entreprise en devenant animateur de Radio Free Asia, où il propose des conseils ainsi que des éditoriaux aux ouvriers chinois pour apprendre à gérer leurs conflits en toute légalité. Il devient le porte-parole des ouvriers chinois. Aujourd'hui, comme depuis 20 ans, Han Dongfang et les autres représentants du CLB sont présents partout où éclate une grève et enseignent les bases de la lutte sociale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...