Discours et dons dans la pratique électorale congolaise
Lukongo Kalonge Gaston ; Bongeli Yeikelo ya Ato Em
L'HARMATTAN
29,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336530505
Discours et dons dans la pratique électorale congolaise, en période de compétitions, est une dénonciation d'une part, des discours enflammés et haineux sur fond tribal et, d'autre part, de l'ambiance festive à travers les dons matériels, immatériels et symboliques offerts aux électeurs durant les campagnes électorales. Si les dons éphémères distribués s'apparentent à la corruption des électeurs, les propos tribalistes incitent à des affrontements intercommunautaires qui nuisent à la cohésion nationale. Ces pratiques électorales prennent de l'ampleur et compromettent l'avenir de la jeune démocratie congolaise. Gaston Lukongo Kalonge invite les partis et l'élite politiques à la responsabilité dans la formation de leurs adhérents en vue d'une participation consciente et inclusive.
Nombre de pages
284
Date de parution
01/05/2025
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336530505
Auteur
Lukongo Kalonge Gaston ; Bongeli Yeikelo ya Ato Em
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20250501
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...