
Revue du droit des religions N° 17, mai 2024 : Liberté d'enseignement et religion
Dieu Frédéric
PU STRASBOURG
24,99 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9791034402304
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 17/05/2024 |
| Poids | 362g |
| Largeur | 159mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791034402304 |
|---|---|
| Titre | Revue du droit des religions N° 17, mai 2024 : Liberté d'enseignement et religion |
| Auteur | Dieu Frédéric |
| Editeur | PU STRASBOURG |
| Largeur | 159 |
| Poids | 362 |
| Date de parution | 20240517 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
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Seule chair
Dieu FrédéricTombé du soir - lui. Négligé du soir. Négligé du soir dont il faut reconnaître le tissu afin de s'orienter et de vite gagner demeure si demeure. Négligé du soir dans les pans duquel ils se dispersent - et s'éteignent. Poète et critique littéraire pour Profession spectacle, Frédéric Dieu a publié deux recueils de poèmes chez Ad Solem : Matière à joie (2017) et Processions (2012).EpuiséVOIR PRODUIT15,05 € -

Matière à joie
Dieu FrédéricEst-il en ma chair une région non corrompue où tu demeures ? Saurai-je abriter quelque sanctuaire où tu demeures et te plaises ? Ai-je enfin tant saccagé ma demeure et vendu ma chair au plus offrant que tu ne puisses plus y révéler la joie parfaite ? La parole ou l'écriture nous élargit, ou bien nous cache -à nous-mêmes, aux autres-, comme un masque fait de mots. Mais elle peut aussi se faire exercice de vérité. Les mots deviennent alors les pas que laissent le poète derrière lui, traces sur le chemin parcouru par lui jusqu'à ce lieu où ce qu'il dit et ce qu'il est tendent à coïncider. Qu'y découvre-t-il alors ? Un visage "qui aime à s'imprimer" sur le coeur - sur la page. Dans ce nouveau recueil, Frédéric Dieu invite son lecteur à un voyage -"voyage au centre de mon coeur où parcourir l'écriture de ton visage. Voyage en commerce avec toi, voyage au centre de mon coeur où ton visage aime à s'imprimer. Voyage vers ce dont il se vêt, ce précieux linge pour toi."EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

Processions
Dieu FrédéricCe qui frappe d'abord dans la poésie de Frédéric Dieu, c'est son ampleur. A la différence des haïkus de Bashô ou des miniatures de Jean Follain une inclination spéciale le portait à ce genre de poésie , il préfère le court paragraphe ; à la forme brève, la marche longue. Rien pourtant de l'accumulation baroque. Ampleur n'est pas surcharge. La longueur ici est moins pour additionner de la matière que pour prolonger le dépouillement : "A se laisser dépouiller de ses jours et laisser choir leur écriture". Il faut tourner la page, puis une autre, puis une autre encore, comme on ôte les épaisseurs d'un vêtement. C'est comme si ce qui venait d'être dit n'était rien encore, et qu'il fallait relancer l'approche, avancer une nouvelle formule qui finira par tomber encore, comme une coque brisée, pour laisser enfin paraître l'amande d'une présence éblouissante, absolument certaine et totalement incomprise. Chaque autre page s'ajoute ainsi pour opérer la soustraction de la précédente, et assurer jusqu'au bout l'oeuvre de dépouillement dont témoigne toujours la dernière ligne, avouant qu'elle n'a pas le dernier mot : "Aveugle attendant que dise une voix la neige ôtée des yeux". Ce qui nous saisit au coeur, nous ne pouvons en parler, mais nous ne pouvons davantage le taire. Il ne reste plus alors, au terme de l'effeuillement des pages, que "exclamation et suspension" , soit l'effroi et la supplique, soit l'adoration et la louange, qui sont la tâche sabbatique que Frédéric Dieu assigne à ces Processions poétiques.EpuiséVOIR PRODUIT23,55 €


