On le sait, écrit Marlène Dietrich dans {Marlène D. }, j'ai toujours éprouvé la plus grande méfiance pour les journalistes et pour ceux qui ont essayé de me raconter. Moi seule connais ma vérité". Cette vérité, jamais jusqu'à ce jour Marlène Dietrich ne l'avait dite. Jamais elle n'avait voulu raconter sa vie, répondre à ses détracteurs, corriger les erreurs dites ou écrites sur elle. Pour la première fois, dans {Marlène D. }, elle révèle la femme inconnue, secrète, forte et fragile cachée derrière la star. Sous le mythe de {l'Ange Bleu} ou de {l'Impératrice Rouge}, voici la petite Berlinoise admiratrice de la France qui, en pleine guerre de 14-18, apporte un bouquet de roses blanches à des prisonniers français ; le soldat américain qui traverse les champs de bataille de 1944 ; la chanteuse applaudie sur toutes les scènes internationales. Et surtout, il y a Hollywood, dont les rois et les reines s'appelaient alors Garbo, Mae West, John Wayne, James Stewart, Orson Welles ; ses amitiés, ses amours, von Sternberg, le "magicien", le "maître", à qui Marlène Dietrich doit tout, Gabin, "l'homme, le super-homme, l'idéal que recherchent toutes les femmes". Parfois implacable, jamais nostalgique, elle porte sur elle-même et sur les autres un regard lucide et souvent ironique. Proche de grands écrivains comme Hemingway ou Erich Maria remarque, confidente de Piaf, Marlène Dietrich est restée, de Berlin à Hollywood, telle qu'en elle-même : une femme déchirée par les tragédies de son temps, une actrice bien décidée à ne pas se laisser impressionner par l'"illumination de la gloire".
Nombre de pages
272
Date de parution
09/05/1984
Poids
373g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782246288916
Titre
Marlène D.
Auteur
Dietrich Marlène
Editeur
GRASSET
Largeur
150
Poids
373
Date de parution
19840509
Nombre de pages
272,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Venise, septembre 1937. Erich Maria Remarque rencontre Marlène Dietrich dans un restaurant du Lido. C'est le coup de foudre. Et le début d'une longue relation amoureuse, aussi passionnelle que dramatique entre l'actrice mythique de L'Ange bleu et l'auteur du best-seller international. A l'ouest rien de nouveau. Proches par leurs origines et leur parcours - ils ont quitté l'Allemagne et vouent une haine commune aux nazis -, ils ont tous deux connu une célébrité immédiate qui s'essouffle faute de nouveaux succès. Leur histoire se révèle vite tumultueuse : si Marlène correspond parfaitement à l'idéal féminin de Remarque, elle l'expose aussi en permanence aux tortures de la jalousie... Composée principalement des lettres de Remarque (Paulette Goddard, la troisième épouse de l'écrivain, ayant détruit en partie celles de Marlène), la correspondance de ces deux êtres singuliers nous est dévoilée pour la première fois. Nourrie d'un lyrisme à la fois ludique et touchant, elle constitue un magnifique hymne à l'amour.
Dietrich Marlene ; Mattews Boris ; Ducout François
Résumé : " Marlene Dietrich n'est pas une actrice, comme Sarah Bernhardt ; elle est un mythe, comme Phryné. " a écrit André Malraux. A-t-on jamais lu les mémoires d'un mythe ? Cette autobiographie est un trésor d'esprit et d'histoires : Marlene Dietrich raconte le Hollywood de l'âge d'or sur un ton ironique et mordant qui tranche avec l'habituel " légendaire " des récits hollywoodiens. Portraitiste de grand talent, elle nous présente von Sternberg, Chaplin, Gabin, Hemingway, Piaf, Fleming, Hitchcock, Orson Welles, Billy Wilder, Fritz Lang, Erich Maria Remarque, Stravinsky, Sinatra ou Nat King Cole. A propos de ce dernier, elle déclare, avec un sens de la formule et une intelligence qui traversent l'ensemble du livre : " Je crois que Dieu l'aimait, même s'il me semble impossible que Dieu aime ceux qui meurent jeunes. " Ses mémoires sont une plongée dans l'histoire culturelle de l'Occident et la rencontre avec une femme exceptionnelle. Dans l'avertissement, Marlene Dietrich dédie ce livre à ceux qui l'ont apprécié : " Peut-être riront-ils un peu avec moi " écrit-elle. C'est une certitude.
Agent de tueurs à gages. C'est le métier qu'Anthony exerce et qui lui permet de vivre sereinement dans les beaux quartiers avec ses deux chiens. Tout dérape le jour où un éminent caïd lui propose l'un des contrats les plus juteux de sa carrière, pour lequel il missionne son tueur le plus expérimenté. Qui trouve la bonne idée de sous-traiter le projet. C'est donc Alba, ancienne championne de biathlon, qui récupère le contrat... et outrepasse un tantinet sa fonction. Résultat : Anthony - l'agent - devient l'homme à abattre. Finie la tranquillité, il lui faut trouver une planque au plus vite ! Ce sera un mobile home au camping de Vierzon, partagé avec Thérèse, une vieille dame rebelle prête à tout pour échapper à l'Ehpad. Une cohabitation mouvementée qui marquera un tournant dans leur vie.
Comment réagiriez vous si vous découvriez que vous êtes en colocation avec le fils des ténèbres, venu tout droit des enfers ? C’est ce à quoi Owen, jeune étudiant sérieux va être confronté, lui qui envisageait une première année loin des fêtes et de tout ce qui pourrait troubler ses études. Zarmenus est tout le contraire : fêtard, désordonné et… terriblement sexy ! Une romance M/M légère, aux personnages attachants et diaboliquement drôle.
La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
Chaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.