Eugenio ou les deux Testaments. Evocation dramatique et historique en 16 tableaux
Didier Alain ; Cabaud Judith
VIA ROMANA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791090029187
« Dans les années soixante, instrumentalisée par les services secrets roumains et représentée grâce aux ordres du KGB, la pièce de théâtre "Le Vicaire", écrit par Rolf Hochhuth, un Allemand de l’Ouest, bénéficia opportunément de l’ouverture de toute une presse de gauche. Aujourd’hui on entend la faire ressortir de ses toiles d’araignée pour une tentative d’empoisonnement intellectuel d’une nouvelle génération. « L’antidote se trouve dans les pages qui suivent ces lignes. Alain Didier nous présente non seulement une oeuvre bien écrite, mais très documentée où seule la vérité historique avérée s’oppose à la fabulation idéologique. « Quand j’ai lu le manuscrit d’Eugenio ou les deux testaments, je fus profondément émue par le portrait remarquable de la personne du Souverain Pontife : la grande bonté, l’immense intelligence, la lucidité et l’humilité de cet homme, véritable représentant de Jésus Christ sur terre, regardant l’ensemble des problèmes depuis une hauteur comme celle du Mont Blanc, qui comme le roi Salomon a dû demander à Dieu la sagesse avant tout, et qui aime… Oui, Pie XII aima l’humanité tout entière, l’humanité qu’il porta dans ses bras ouverts devant Dieu ».
Nombre de pages
120
Date de parution
05/01/2012
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791090029187
Titre
Eugenio ou les deux Testaments. Evocation dramatique et historique en 16 tableaux
Auteur
Didier Alain ; Cabaud Judith
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20120105
Nombre de pages
120,00 €
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Et si, dans la balance de l'Histoire, l'abdication du tsar Nicolas H en mars 1917 avait davantage pesé que la révolution d'octobre ? C'est la certitude acquise par Alain Didier qui, au travers d'une passionnante tragédie, démonte l'engrenage dans lequel, à la faveur de la guerre de 1914-1918, le dernier empereur orthodoxe de Russie se trouva pris, et avec lui tout son peuple, à la veille d'une épouvantable guerre civile. Le sort de l'empire était-il scellé à cause de l'hémophilie du tsarévitch ? Quelle part doit-on attribuer au sulfureux Raspoutine dans le discrédit du tsar ? Nicolas II céda-t-il à une émeute populaire, ou fut-il trahi par certains de ses généraux ? C'est à toutes ces questions que répond ce texte haletant, intensément théâtral, d'une surprenante actualité à l'heure où, cent ans après, toutes les cartes du destin de la Russie et du monde viennent d'être redistribuées.
Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Dans la tradition chrétienne, les trois temps de l'histoire du Salut (la Chute, la Rédemption, l'Apocalypse) offrent une réponse cohérente à ce questionnement. La liberté de l'homme y tient une importance aussi grande que la volonté de Dieu. C'est pourquoi Alain Didier a choisi le langage théâtral, en vers ou en prose, pour tenter d'exprimer le mystère même de la condition humaine. Les trois drames qu'il propose ici (Eden, Ponce Pilate et Quand Il reviendra) forment ainsi un ensemble rigoureusement coordonné, même si chacun peut être représenté isolément. Ils se devaient de figurer en tête de cette édition générale, dont ils constituent, en quelque sorte, la clef de voûte.
Qu'il se soit agi de rétablir la liberté d'accès aux Lieux Saints, d'arrêter l'expansion de l'hérésie cathare dans le Midi de la France ou de reconquérir l'Andalousie sur l'Islam, les Croisades ont fortement marqué l'histoire de la chrétienté médiévale. Alain Didier a choisi de les porter à la scène successivement en situation d'échec (Tibériade), de confrontation (Baudouin de Toulouse) et de triomphe (Ferdinand III), illustrant ainsi la réalité tragique du christianisme en armes.
Bourbon, Habsbourg, Romanov : trois "dynasties interrompues" qui résument l'Ancien Régime européen. Avant d'envisager, au tome IV de son théâtre, l'abdication de Nicolas II, Alain Didier nous invite, sans conformisme excessif, à revisiter deux énigmes : la possible survivance de Louis XVII et le suicide de l'archiduc Rodolphe à Mayerling.
Résumé : Vouloir comprendre la messe sans disposer de sa clé d'interprétation mystique, revient à vouloir comprendre une cathédrale avec une notice architecturale accompagnée d'un bagage catéchétique minimum. Or, comme pour la Bible, l'entrée dans une célébration sans l'accès au " sens spirituel ", est particulièrement sclérosant. On en reste à la lettre du culte divin sans accéder à son esprit. L'importance primordiale du sens allégorique (ou sens mystique) de la messe doit être redécouverte, comme a été redécouverte l'importance du sens allégorique de l'Ecriture depuis les travaux du P. Henri de Lubac. Ce livre voudrait participer à combler un oubli qui est l'une des explications de la crise que traverse aujourd'hui la liturgie catholique. L'auteur s'appuie sur une longue tradition interprétative qui, partant des Pères de l'Eglise, s'est particulièrement développée depuis la fin de l'Antiquité tardive jusqu'au XVIIe siècle. Il insiste sur les deux clés de lecture majeures pour cette tradition : la messe relève d'une " théologie de la victoire ", celle du sacrifice de l'Agneau qui triomphe du péché et de la mort ; et son déroulement correspond à l'histoire du salut, depuis l'entrée du Christ dans le monde (l'Introït), jusqu'à l'Ascension (le renvoi de l'assemblée).
« Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence ». Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale. Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté ! Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.