4e de couverture : Les hommes peuvent-ils vivre ensemble sans se déchirer? La différence entre les peuples justifie-t-elle que certains d'entre eux exercent leur domination sur les autres? Vaut-il mieux se fier à l'opinion publique qu'à sa propre raison? Tour à tour graves, légères et ironiques, trois grandes voix des Lumières s'élèvent contre les travers de la société. Une critique qui résonne encore avec force aujourd'hui. L'édition : ¿ Le siècle des Lumières ¿ Microlectures ¿ Groupement de textes : - définition du conte au XVIIIe siècle ¿ Prolongements : - de l'Histoire des voyages de Scarmentado à Candide - de Madame de La Carlière au Supplément au Voyage de BougainvilleNotes Biographiques : Ethnologue et anthropologue, Dominique Lanni est docteur en langue et littérature françaises de l'université de Paris-IV Sorbonne. Maître de conférences à l'université de Malte, il est spécialiste des modes de représentations de l'altérité à l'âge classique. Il est l'auteur de Fureur et barbarie. Récits de voyages chez les Cafres et les Hottentots (Cosmopole, 2003), Le Rêve siamois du Roi Soleil. Récits d'une fièvre exotique à la cour du Très Chrétien (Cosmopole, 2004) et Sur les traces des explorateurs du XVIIIe siècle (Gallimard, 2007). Il a publié en avril 2014 le Bestiaire fantastique des voyageurs (Arthaud).
Nombre de pages
161
Date de parution
23/08/2017
Poids
138g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782081416161
Titre
Trois contes philosophiques
Auteur
Diderot Denis ; Saint-Lambert Jean-François de
Editeur
FLAMMARION
Largeur
125
Poids
138
Date de parution
20170823
Nombre de pages
161,00 €
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Un de ses amis, le marquis de Croismare, s'étant intéressé au sort d'une jeune femme qui demandait à sortir du couvent où elle avait été placée contre son gré, Diderot eut l'idée facétieuse, en 1760, de lui adresser des lettres prétendument écrites par la religieuse qui lui demandait secours. Le marquis tomba dans le piège, une correspondance s'ensuivit, et l'écrivain, pris à son propre jeu, finit par composer les mémoires que Suzanne Simonin était censée avoir écrits à l'attention de Croismare. « Effrayante satire des couvents » - la formule est de Diderot -, ce roman d'une destinée malheureuse est d'une impitoyable vérité. Mais d'une vérité également engagée, car derrière la voix de Suzanne résonne celle de l'auteur lui-même, qui ne consent pas à voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement ni les exigences de la nature bafouées par la complaisance conjointe des familles et de l'église. Diderot y est présent tout entier.édition de Claire Jaquier.
Jacques, qui voyage en compagnie de son maître, possède une personnalité plus complexe que celle d'un valet de comédie : il est bavard mais aussi quelque peu philosophe et c'est à son fatalisme qu'il doit son surnom. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter la suite de ses aventures amoureuses. Mais ce récit est sans cesse interrompu soit par son maître, soit par des interventions ou incidents extérieurs, soit par des "histoires" autonomes venant se substituer au récit initial, soit par des discussions entre le narrateur et le lecteur.