L'oeuvre en mouvement de l'Antiquité au XVIIIe siècle
Dickson Morgan ; Dominguez-Guillaume Véronique ; H
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356135254
Les 22 essais qui constituent le présent ouvrage analysent le mouvement dans un ensemble varié d'oeuvres littéraires, iconographiques et musicales, de l'Antiquité au XVIIIe siècle. Après un cadrage philosophique et historique de la notion au moyen du rythmos, compris comme temps, forme, ou mesure, la réflexion est déclinée en trois moments. "Figures du mouvement" s'intéresse aux formes du mouvement restituées par la tradition textuelle médiévale, inscrites dans les portails romans d'Aquitaine, les Annonciations flamandes et les extases baroques, ou gravées dans des objets du quotidien, vaisselle ou jetons. "Objets en mouvement" considère les oeuvres dans leur matérialité, et examine la circulation des parfums antiques et des objets votifs médiévaux, le mécanisme des "marionnettes sacrées" du Christ et de la machinerie théâtrale, ou le fonctionnement des processions, rituelles ou profanes, en Italie et dans l'espace franco-bourguignon. Enfin, avec "Mouvements du corps", entre iconographie étrusque, rondeaux latins et acrobates des chapiteaux romans, la gestualité est décrite et analysée dans la musique et dans la danse, réelle ou sculptée. Le mouvement apparaît ainsi comme l'une des modalités les plus accomplies de l'oeuvre d'art, qu'elle soit texte, tableau, sculpture, dispositif ou monument.
Nombre de pages
391
Date de parution
09/12/2022
Poids
797g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356135254
Titre
L'oeuvre en mouvement de l'Antiquité au XVIIIe siècle
Auteur
Dickson Morgan ; Dominguez-Guillaume Véronique ; H
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
797
Date de parution
20221209
Nombre de pages
391,00 €
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Angleterre, XVe siècle Jane est terrifiée quand, sous prétexte de la raccompagner chez elle, le marchand à qui son père veut la marier cherche à la posséder de force. Secourue in extremis par un voyageur, elle reconnaît Guy St. Edmund : " le rejeton du diable " , le terrible guerrier responsable de l'exécution de son frère ! La peur cédant place à la colère, Jane refuse de lui exprimer sa reconnaissance. Elle espère bien ne plus jamais croiser sa route, d'autant que son regard franc et autoritaire provoque en elle un trouble inavouable. Mais des témoins l'ont vue en compagnie du seigneur, et, malgré elle, la rumeur d'une liaison se propage...
Londres, 1745 Henrietta doit fuir Londres, seule et sans un sou. Une situation peu convenable pour une lady, mais sa survie est à ce prix. Car elle vient d'échapper à une tentative d'assassinat et sait que l'homme déterminé à mettre la main sur sa fortune est prêt à tout pour la retrouver. Aussi se résout-elle à partager, sous une fausse identité, le convoi de Lord Simon Tremain, un fervent jacobin dont le regard la trouble au plus haut point. Une situation d'autant plus insupportable qu'elle nourrit une profonde aversion pour cette cause à laquelle ses parents ont sacrifié leur vie...
1945. Dans Bristol dévastée, un gamin retrouve son père rentré du front. La nouvelle vie espérée tourne rapidement au drame. Un récit poignant sur la difficulté du retour à la vie civile quand on a connu les atrocités de la guerre.
Gary Dickson est un Francophile sans merci. Voyageur, gourmet, amateur de la littérature, des arts, et de la musique, il a fait ses études aux Etats-Unis à l'Université et aussi en Suisse à l'Université de Lausanne, Faculté des Lettres. Il habite à Los Angeles avec sa femme, Susie.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.