Entre luttes politiques et lutte avec frappe. La démocratie sénégalaise à l'épreuve d'une nouvelle f
Diao Samba
L'HARMATTAN
16,50 €
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EAN :9782343145549
Au Sénégal, politiciens et acteurs de la lutte avec frappe ont toujours entretenu le mythe de l'autonomie, voire de la séparation de leurs domaines d'activités. Contre cet apolitisme spécieux, cet ouvrage explore les différentes modalités de présence de la politique dans le champ de la lutte sénégalaise avec frappe, et vice versa. Samba Diao montre que l'extrême politisation de la lutte avec frappe est solidaire de l'apparition d'un phénomène de "luttification" de la politique. De cette intrication de la lutte et de la politique, il en résulte diverses formes de perversion et de la "démocratie" sénégalaise et de l'espace public. L'analyse de l'auteur débouche sur un examen des voies et moyens qui pourraient sortir le peuple sénégalais du gouffre de la politique politicienne, pour faire advenir une citoyenneté véritablement démocratique.
Nombre de pages
144
Date de parution
06/04/2018
Poids
182g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343145549
Titre
Entre luttes politiques et lutte avec frappe. La démocratie sénégalaise à l'épreuve d'une nouvelle f
Auteur
Diao Samba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
182
Date de parution
20180406
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
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À travers ce roman, l'auteur nous raconte l'histoire tragique du naufrage du bateau le Joola. Il nous fait (re)vivre ce drame à travers un groupe d'étudiants, et nous relate, en filigrane, le contexte sociopolitique et économique de la Casamance de ce mois de septembre 2002.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...