Les deux piliers de l'Atlantique. La contribution des Afro-Noirs à l'édification de l'Amérique
Diallo Alpha Oumar ; Diallo Boubacar ; Iffono Aly
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782343223124
Depuis la nuit des temps, les deux continents piliers de l'Atlantique ont entretenu des relations millénaires étroites et l'Afrique a apporté sa grande contribution à l'essor de l'Amérique. Des faits historiques le prouvent à suffisance : Avec les restes de Lucy et de Tournai, l'Afrique est le berceau de l'humanité d'où sont parties les premières expéditions pour la découverte et le peuplement des autres parties du globe. Des voyageurs exotiques venus d'Afrique avant 1492 ont foulé le sol américain : le Mexique, les Etats-Unis et d'autres îles. Les esclaves d'Afrique occidentale, par leur travail forcé dans les mines d'or et d'argent, les champs de canne à sucre et de coton, ont impulsé le développement rapide de l'industrie américaine. Ceux qui ont apporté leur salut pour l'émancipation sociale et des droits civiques américains, comme le pasteur Martin Luther King. Les savants noirs, inventeurs et créateurs de tous genres, méconnus du grand public, sont les véritables artisans du prodigieux boom scientifique, technique, astronautique, médical et militaire des Etats-Unis. L'apport de l'Afrique à l'Amérique grace aux mégastars noires américaines comme Cassius Clay, Joe Frazier et le Roi Pelé. L'apothéose de cette longue histoire correspond à l'arrivée de Barack Obama à la présidence, qui réalisa le rêve du King : un Noir à la Maison-Blanche !
Nombre de pages
172
Date de parution
26/03/2021
Poids
215g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343223124
Titre
Les deux piliers de l'Atlantique. La contribution des Afro-Noirs à l'édification de l'Amérique
Auteur
Diallo Alpha Oumar ; Diallo Boubacar ; Iffono Aly
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
215
Date de parution
20210326
Nombre de pages
172,00 €
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Dans la majorité des pays africains, enseigne qui le veut et non qui le peut. Les cohortes d'enseignants qui y sont recrutées au gré des projets viennent d'horizons disparates tant dans les formations que dans les pratiques de classe. Les apprentissages et les enseignements sont alors biaisés voire faussés à la base. Au niveau des élèves, les conséquences d'une telle situation se traduisent par la baisse du niveau académique, la phobie des filières porteuses, le manque de motivation, l'absentéisme, l'échec et l'exode massif et parfois clandestin de ces forces vives à l'étranger. Au niveau des enseignants, la routine, la médiocrité, le manque de repères psychologiques, pédagogiques et didactiques et le refus de l'innovation s'installent pernicieusement. Ce livre qui s'inscrit dans les pensées de Piaget et Bachelard se propose d'apporter aux élèves et aux enseignants du continent des techniques et des outils pour apprendre et enseigner autrement dans un milieu ancré entre modernité et tradition. Dans notre livre précédent, nous avons démontré que c'était un enjeu capital que l'Ecole ne pouvait passer sous silence au risque de se nécroser dans des habitudes obsolètes par manque de personnel qualifié et d'idées nouvelles.
La grand-mère solitaire est la passionnante histoire d'un jeune homme partagé entre deux mondes : la vie citadine et celle en milieu rural. Malal, héros du roman, aime bien le village et la vie pastorale. Nen Biro, sa grand-mère, est aussi de cet avis. Nostalgique, elle supporte mal la scolarisation de son petit-fils. Elle voit dans l'école des Blancs une menace potentielle contre l'ordre traditionnel établi. Son rêve, voir Malal consacré entièrement sa vie au cheptel. Rahim, ami de ce dernier, très en phase avec la modernité, tente de le faire changer d'avis. Sur ce point, il, se heurte à l'opposition de Malal qui a ses propres opinions des villes. Enfin, Malal assiste impuissant à la désillusion de ses amours. Il aime Houdia qui est promise à un autre et Halima succombe après une fausse couche. Déçu, il tente enfin de quitter le village. Cependant, une correspondance de Rahim, parti quelques semaines plutôt l'en dissuade. Que fera-t-il ?
Ecoutez, fils d'Afrique, le cerdou du pasteur qui entonne les mélodies de la solitude ou, plutôt, les airs de nostalgie que distillent le baylol, le moola et le nghéenghéerou. Ces airs qui parfument l'atmosphère du haut du rocher sur lequel se perche le berger au chapeau de paille. Ces mélodies qui accompagnent sa parole ou keebawol, tirée de la littérature fulfulde. J'aimerais être transporté dans ce passé lointain que l'on ignore, chaque fois qu'on l'interroge sur l'origine des Peulhs !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.