
La tragédie sur la scène. La tragédie grecque comme spectacle théâtral
À quoi ressemblait le théâtre d'Athènes au Ve siècle av. J. -C. ? Quelles possibilités de jeu offrait-il pour la mise en scène des tragédies grecques ? Comment le choeur et les personnages incarnaient-ils dans cet espace - par la voix, le geste, le chant, la danse - les drames représentés lors des Grandes Dionysies ? Est-il possible, et jusqu'à quel point, de reconstituer la mise en scène originelle des tragédies d'Eschyle, Sophocle et Euripide ... Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond, de façon claire, précise et solidement documentée, l'ouvrage de Vincenzo Di Benedetto et Enrico Medda, La tragedia sulla scena (1re édition 1997), dont Christine Mauduit propose ici une traduction française. Destiné à tous ceux qui s'intéressent à la tragédie grecque - amateurs ou spécialistes, étudiants, enseignants, gens de théâtre - ce livre est une introduction fascinante à tous les aspects du spectacle tragique. Il éclaire, autant que la documentation le permet, les usages de la scène et les modèles formels propres à la tragédie, et tente ainsi de restituer des aspects essentiels de l'expérience théâtrale antique, faite d'un rapport immédiat et vivant avec les oeuvres dramatiques, dans le cadre des grandes fêtes en l'honneur de Dionysos. Il offre aussi matière à réfléchir à la place de la tragédie grecque dans la culture de la cité et ouvre des perspectives sur la catégorie du tragique en tant qu'expérience fondamentale de l'homme.
| Nombre de pages | 360 |
|---|---|
| Date de parution | 13/05/2022 |
| Poids | 570g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782251452753 |
|---|---|
| Titre | La Tragédie sur la scène. La tragédie grecque comme spectacle théâtral |
| Auteur | Di Benedetto Vincenzo ; Medda Enrico ; Mauduit Chr |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 140 |
| Poids | 570 |
| Date de parution | 20220513 |
| Nombre de pages | 360,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Tandem. Des couleurs et des mots
Di Benedetto Michelle ; Mauger-Trouiller CatherineTandem des couleurs et des mots L'expression, lorsqu'elle naît par nécessité intérieure, donne élan à la vie de l'âme. Ré-animée, l'âme peut vivre sa créativité, se révéler à elle-même, et au regard de l'autre. Une rencontre possible, et réciproque, peut advenir. Des atomes s'aimantent, se coulent dans une forme. Le tandem s'accorde, entre en syntonie. S'opère alors une alchimie... des couleurs et des mots.Impression à la demandeCOMMANDER18,00 € -

Le Silenciaire
Di Benedetto Antonio ; Tissier Bernard"Être dans le bruit". Telle est la consigne, [...]"Le monde sera bruit ou ne sera pas"", dénonce le narrateur-sans-nom, le silenciaire du roman. Du bruit, il dit encore qu'il asservit, qu'il corrompt l'être, qu'il est un instrument-de-non-laisser-être. Entre un monde voué au bruit et le protagoniste, le conflit est donc irréductible. Fuyant les bruits de la ville qui le persécutent jusque dans sa chambre, le narrateur-sans nom entraîne sa mère et son épouse dans la vaine et interminable quête d'un lieu inaccessible au son. Il a beau affirmer qu'à l'inverse de son grotesque et tragique ami Besarión il tient en bride aspirations et imaginations, qu'il s'acquitte des devoirs du foyer et du bureau, peu à peu les noeuds qui rattachent au quotidien se défont. Le champ de sa conscience tend à se rétrécir jusqu'à ne plus laisser entrer - paradoxalement - que ce dont il a une crainte obsessionnelle, à savoir les bruits. Enfermée dans une perception monomaniaque de la réalité, s'égarant dans des ratiocinations compulsives, sa raison s'altère et chancelle. Cependant, pour malade qu'elle soit, la conscience du narrateur-sans-nom reste une conscience rebelle aux prises - et en prise - avec le monde. Pour évoquer la longue chute de son triste héros, Benedetto bannit les artifices rhétoriques et les discours explicatifs; il use d'une langue sobre, ne s'attachant qu'à l'essentiel, et d'une efficacité étonnante. Son écriture laconique, mordante, incisive, et qui ignore superbement les transitions de la narration traditionnelle, est par ailleurs d'une étonnante souplesse. Car la sobriété du style n'est point chétivité; celui-ci est au contraire riche de nuances et se plie à toutes sortes de registres: familier, soutenu, descriptif, réflexif, voire, lyrique.EpuiséVOIR PRODUIT20,30 € -

Les suicidés
Di Benedetto Antonio ; Tissier BernardUn directeur d'agence de presse, le Chef, soumet à l'examen d'un de ses collaborateurs trois photos de suicidés; sur deux d'entre elles les yeux expriment l'épouvante tandis que la bouche paraît s'être figée en une grimace de sombre jouissance. L'histoire racontée par l'écrivain argentin Di Benedetto part de là, de ces deux photos insolites dont le Chef charge le journaliste d'élucider le mystère, lui confiant en outre la mission de dénicher d'autres cas de suicide en vue de constituer une série susceptible d'être vendue à des journaux et revues. Le journaliste (par ailleurs, protagoniste et narrateur-sans-nom du présent roman) a les qualités requises pour entreprendre pareille tâche. Il appartient à une famille dans laquelle le nombre de suicidés excède la dizaine. Le suicide est donc un thème qu'il connaît et qui le hante, hantise qu'il dorlote un tantinet. Le narrateur ne travaille pas en solitaire. Voici quelques-unes des personnes qui l'assistent: Julia, sa maîtresse, institutrice de son état. Bibi, la bibliothécaire de l'agence de presse. Sa fièvre de collecter et cataloguer lui a valu le surnom de Fichier. De son propre mouvement, elle enquête sur le suicide selon l'époque, la culture, la religion... Mais pourquoi tant de paradoxale vitalité et d'enthousiasme dans l'étude de la mort volontaire? Marcela, photographe de l'agence de presse, l'associée (imposée par le Chef) du narrateur dans cette exploration du monde des suicidés. Marcela, silencieuse, discrète, distante et lucide est une énigme que son partenaire est impuissant à déchiffrer. Il suffit, pour en savoir plus, d'emboîter le pas à ces personnages et de se laisser conduire. On ne devrait pas avoir motif de le regretter car Di Benedetto est au sommet de son art. Son écriture est plus laconique et incisive que jamais. Écriture virtuose, elle mêle étroitement et audacieusement narration, dialogues directs et indirects et use de plusieurs registres: soutenu, familier, mélancolique, dramatique. Quant à l'ironie et à la causticité coutumières à l'auteur, elles s'exercent surtout aux dépens du narrateur-sans-nom. D'un égocentrisme sans faille, pataugeant dans une psychologie solipsiste, celui-ci est par essence un tricheur. Il triche avec lui-même et triche avec les autres.EpuiséVOIR PRODUIT20,30 € -

Zama
Di Benedetto Antonio ; Guille-Bataillon LaureIl s'agit là du premier livre de Di Benedetto publié en France en 1976 chez Lettres Nouvelles, alors dirigées par Maurice Nadeau, et traduit du vivant de l'auteur par l'immense traductrice, Laure Guille-Bataillon, que nous reprenons ici. Diego de Zama, obscur fonctionnaire du roi d'Espagne dans une colonie d'Amérique Latine, passe sa vie à attendre: attendre des nouvelles de sa femme, attendre son traitement toujours en retard, attendre une promotion, des jours meilleurs... Nous sommes à la fin du XVIIIe siècle, et, dans ce monde colonial stratifié, Zama occupe une position ambiguë: reçu par le gouverneur, il est cependant presque toujours au bord de la misère. Le temps passe, rythmé par des aventures amoureuses de plus en plus dérisoires, que seule justifie sa faim sexuelle jamais satisfaite. Devenu soldat mercenaire, il se voit accusé de trahison et condamné à mort. Ecrit avec le détachement et l'élégance d'un Lope de Vega, ce roman, d'une sensibilité très moderne, cerne un personnage éternel: celui de l'homme latino-américain, sentimental et cruel, courageux et fanfaron, prêt à toutes les folies comme à toutes les lâchetés. Un naïf aussi, jamais vraiment sorti de l'enfance et poursuivant sans fin d'impossibles rêves.EpuiséVOIR PRODUIT23,35 €
Du même éditeur
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Œuvres prophétiques
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'asCet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.PréventePRÉCOMMANDER65,00 € -

Les mythes de la création. Les matins du monde du cercle polaire à l'Océanie
Otte Jean-PierrePendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.EpuiséVOIR PRODUIT31,01 € -

Alexiade. Règne de l'empereur Alexis Ier Comnène (1081-1118) - Edition collector
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; KiNon, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,50 €
