
La tragédie sur la scène. La tragédie grecque comme spectacle théâtral
Di Benedetto Vincenzo ; Medda Enrico ; Mauduit Chr
BELLES LETTRES
33,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782251452753
| Nombre de pages | 360 |
|---|---|
| Date de parution | 13/05/2022 |
| Poids | 570g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782251452753 |
|---|---|
| Titre | La Tragédie sur la scène. La tragédie grecque comme spectacle théâtral |
| Auteur | Di Benedetto Vincenzo ; Medda Enrico ; Mauduit Chr |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 140 |
| Poids | 570 |
| Date de parution | 20220513 |
| Nombre de pages | 360,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les gens qui m'appellent Liam ne me connaissent pas
Di Benedetto Léa ; Madar JulieSuivie par 900 000 personnes, Liam joue le jeu en postant régulièrement des moments intimes et heureux de sa vie. Mais derrière le filtre, la réalité et le quotidien de Léa reprennent. Mariée à un homme condamné à douze ans de prison et maman de quatre enfants dont une petite fille lourdement handicapée, son existence romancée ressemble davantage à une comédie dramatique qu'à la mélodie du bonheur. La naissance de ses jumeaux lui procure la joie et le regain nécessaires pour encaisser les revers. Néanmoins, le sort s'acharne : elle perd son fils d'à peine deux mois de la mort subite du nourrisson. Pour elle, c'est la souffrance de trop. Touchée dans sa chair, l'influenceuse ne peut affronter rien ni personne ; elle coupe les réseaux sociaux et disparaît des radars. Le temps de faire son deuil... et de laisser parler Léa. "Longtemps, je les ai jugées, ces jeunes femmes qui s'exposent. Je les trouvais superficielles. Inconstantes. Bruyantes. Je les ai observées comme on observe un monde parallèle. Alors j'ai voulu comprendre. Ce besoin de dire, de montrer, de tout livrer. Sans pudeur, sans filtre". Julie Madar Léa Di Benedetto, dite "Liam" , est une ex-candidate de téléréalité et créatrice de contenu. Julie Madar est scénariste, réalisatrice et autrice de La Cavale, où elle raconte le parcours de Marco Mouly, le roi de l'arnaque. Léa confie son histoire à Julie donnant alors un récit émouvant et un regard juste sur une jeune génération qui a tout à nous apprendre.EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

Le Silenciaire
Di Benedetto Antonio ; Tissier Bernard"Être dans le bruit". Telle est la consigne, [...]"Le monde sera bruit ou ne sera pas"", dénonce le narrateur-sans-nom, le silenciaire du roman. Du bruit, il dit encore qu'il asservit, qu'il corrompt l'être, qu'il est un instrument-de-non-laisser-être. Entre un monde voué au bruit et le protagoniste, le conflit est donc irréductible. Fuyant les bruits de la ville qui le persécutent jusque dans sa chambre, le narrateur-sans nom entraîne sa mère et son épouse dans la vaine et interminable quête d'un lieu inaccessible au son. Il a beau affirmer qu'à l'inverse de son grotesque et tragique ami Besarión il tient en bride aspirations et imaginations, qu'il s'acquitte des devoirs du foyer et du bureau, peu à peu les noeuds qui rattachent au quotidien se défont. Le champ de sa conscience tend à se rétrécir jusqu'à ne plus laisser entrer - paradoxalement - que ce dont il a une crainte obsessionnelle, à savoir les bruits. Enfermée dans une perception monomaniaque de la réalité, s'égarant dans des ratiocinations compulsives, sa raison s'altère et chancelle. Cependant, pour malade qu'elle soit, la conscience du narrateur-sans-nom reste une conscience rebelle aux prises - et en prise - avec le monde. Pour évoquer la longue chute de son triste héros, Benedetto bannit les artifices rhétoriques et les discours explicatifs; il use d'une langue sobre, ne s'attachant qu'à l'essentiel, et d'une efficacité étonnante. Son écriture laconique, mordante, incisive, et qui ignore superbement les transitions de la narration traditionnelle, est par ailleurs d'une étonnante souplesse. Car la sobriété du style n'est point chétivité; celui-ci est au contraire riche de nuances et se plie à toutes sortes de registres: familier, soutenu, descriptif, réflexif, voire, lyrique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Les suicidés
Di Benedetto Antonio ; Tissier BernardUn directeur d'agence de presse, le Chef, soumet à l'examen d'un de ses collaborateurs trois photos de suicidés; sur deux d'entre elles les yeux expriment l'épouvante tandis que la bouche paraît s'être figée en une grimace de sombre jouissance. L'histoire racontée par l'écrivain argentin Di Benedetto part de là, de ces deux photos insolites dont le Chef charge le journaliste d'élucider le mystère, lui confiant en outre la mission de dénicher d'autres cas de suicide en vue de constituer une série susceptible d'être vendue à des journaux et revues. Le journaliste (par ailleurs, protagoniste et narrateur-sans-nom du présent roman) a les qualités requises pour entreprendre pareille tâche. Il appartient à une famille dans laquelle le nombre de suicidés excède la dizaine. Le suicide est donc un thème qu'il connaît et qui le hante, hantise qu'il dorlote un tantinet. Le narrateur ne travaille pas en solitaire. Voici quelques-unes des personnes qui l'assistent: Julia, sa maîtresse, institutrice de son état. Bibi, la bibliothécaire de l'agence de presse. Sa fièvre de collecter et cataloguer lui a valu le surnom de Fichier. De son propre mouvement, elle enquête sur le suicide selon l'époque, la culture, la religion... Mais pourquoi tant de paradoxale vitalité et d'enthousiasme dans l'étude de la mort volontaire? Marcela, photographe de l'agence de presse, l'associée (imposée par le Chef) du narrateur dans cette exploration du monde des suicidés. Marcela, silencieuse, discrète, distante et lucide est une énigme que son partenaire est impuissant à déchiffrer. Il suffit, pour en savoir plus, d'emboîter le pas à ces personnages et de se laisser conduire. On ne devrait pas avoir motif de le regretter car Di Benedetto est au sommet de son art. Son écriture est plus laconique et incisive que jamais. Écriture virtuose, elle mêle étroitement et audacieusement narration, dialogues directs et indirects et use de plusieurs registres: soutenu, familier, mélancolique, dramatique. Quant à l'ironie et à la causticité coutumières à l'auteur, elles s'exercent surtout aux dépens du narrateur-sans-nom. D'un égocentrisme sans faille, pataugeant dans une psychologie solipsiste, celui-ci est par essence un tricheur. Il triche avec lui-même et triche avec les autres.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Zama
Di Benedetto Antonio ; Guille-Bataillon LaureIl s'agit là du premier livre de Di Benedetto publié en France en 1976 chez Lettres Nouvelles, alors dirigées par Maurice Nadeau, et traduit du vivant de l'auteur par l'immense traductrice, Laure Guille-Bataillon, que nous reprenons ici. Diego de Zama, obscur fonctionnaire du roi d'Espagne dans une colonie d'Amérique Latine, passe sa vie à attendre: attendre des nouvelles de sa femme, attendre son traitement toujours en retard, attendre une promotion, des jours meilleurs... Nous sommes à la fin du XVIIIe siècle, et, dans ce monde colonial stratifié, Zama occupe une position ambiguë: reçu par le gouverneur, il est cependant presque toujours au bord de la misère. Le temps passe, rythmé par des aventures amoureuses de plus en plus dérisoires, que seule justifie sa faim sexuelle jamais satisfaite. Devenu soldat mercenaire, il se voit accusé de trahison et condamné à mort. Ecrit avec le détachement et l'élégance d'un Lope de Vega, ce roman, d'une sensibilité très moderne, cerne un personnage éternel: celui de l'homme latino-américain, sentimental et cruel, courageux et fanfaron, prêt à toutes les folies comme à toutes les lâchetés. Un naïf aussi, jamais vraiment sorti de l'enfance et poursuivant sans fin d'impossibles rêves.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,35 €
Du même éditeur
-

Code Navajo. La langue comme arme de guerre
Nez Chester ; Schiess Avila JudithEN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Pensées pour moi-même
MARC AURELE/PENNOR'SRésumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).EN STOCKCOMMANDER11,90 €


