Dewerdt-Ogil Jacqueline ; Saingier Anne ; Gonzalez
L'HARMATTAN
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EAN :9782296962156
Pas n'importe quels clowns. Clown-analyste, clowno-formateur, tels sont les titres de celui qui embarque l'auteurvers dix années d'une aventure exceptionnelle avec "La Bandeà Léon" troupe de clowns composée de compagnonsd'Emmaüs. Il s'agit bien de compagnonnage en effet dans cerécit à deux voix. Sous forme de journaux croisés, l'auteurnous fait partager les bonheurs et les tourments qu'elle a vécusau sein de la troupe. Les portraits de ces hommes que la vie apoussés en marge de la société nous font toucher du doigt lafragilité des destins individuels, mais aussi la force de lacréation collective. Compagnons d'Emmaüs, L'Ancien, LeGrand, La Flèche et les autres deviennent clowns. Parce qu'onfait confiance à leur talent, ils créent des spectacles dénonçantles travers de la société qui les a rejetés. Par touches discrètes,l'auteur donne à entendre les échos que la vie des compagnonsréveille en elle. Comme s'il s'en était fallu de peu qu'elle aussi,que vous aussi. Comme si certains avait juste raté le mauvaisvirage au mauvais moment.
Nombre de pages
234
Date de parution
10/04/2012
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296962156
Titre
Pas tout facile la vie. Des clowns chez Emmaüs
Auteur
Dewerdt-Ogil Jacqueline ; Saingier Anne ; Gonzalez
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20120410
Nombre de pages
234,00 €
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Rien pour nous sans nous ! Avec ce slogan, les personnes en situation de handicap revendiquent leur droit de vivre et d'agir dans une société inclusive. Le placement en institution est rangé aux archives au profit des dispositifs d'accompagnement de parcours de vie mobilisant des services de droit commun. La désinstitutionalisation est-elle la première condition d'une politique d'inclusion ? Ne doit-on pas plutôt créer et développer des institutions inclusives capables de garantir et développer le pouvoir d'agir des personnes fragiles ? A partir de nombreuses expériences, Alain Dewerdt part de l'hypothèse qu'en travail social, les actions individuelles ne suffisent pas. Il faut déployer des actions collectives pour que l'accompagnement au quotidien prenne tout son sens : la coopération locale qu'il implique, les supports et moyens qu'il réclame, le type de management qui le favorise, les politiques qui lui offrent un cadre durable, les questionnements éthiques qu'il éveille. En prenant un parti résolument opérationnel et en déconstruisant les divers niveaux des dispositifs institutionnels et organisationnels du travail social et médico-social, l'auteur va à la rencontre des pratiques qui constituent l'essence de l'action sociale dans le modèle "inclusif".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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