Apprendre à lire. Une pratique culturelle en classe
Devin Paul ; Passerieux Christine ; Bernardin Jacq
ATELIER
16,00 €
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EAN :9782708253650
Quoi qu'en dise le ministre de l'Education nationale, l'apprentissage de la lecture n'est pas qu'une question de méthode. Et c'est précisément quand on le réduit à une technique que l'on constate ses effets ségrégatifs, qui se confirment dans le système français à chaque nouvelle évaluation. Apprendre à lire, c'est bien plus que relier des lettres et des sons : c'est construire une représentation du langage écrit, s'en approprier les usages pour s'exprimer, communiquer, entrer dans les savoirs. C'est avant tout une expérience culturelle. L'accès à l'écrit est un facteur déterminant d'émancipation intellectuelle et sociale. C'est pourquoi le rôle de l'école publique est de créer les conditions pour que tous les élèves exercent leur capacité à réfléchir, construire du sens, découvrir le plaisir du texte et de sa production, partager avec d'autres des émotions, dans des relations de coopération. Dans la continuité de leurs travaux, les auteurs, Jacques Bernardin, Paul Devin, Jacques Crinon, Christine Passerieux et Maryse Rebière, s'inscrivent dans des perspectives de démocratisation de l'accès à l'écrit, et proposent des pistes de réflexion et d'action qui s'adressent à toutes celles et tous ceux pour lesquels une véritable acculturation à l'écrit est un enjeu éducatif et social majeur.
Nombre de pages
140
Date de parution
04/03/2021
Poids
172g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782708253650
Titre
Apprendre à lire. Une pratique culturelle en classe
Auteur
Devin Paul ; Passerieux Christine ; Bernardin Jacq
Editeur
ATELIER
Largeur
135
Poids
172
Date de parution
20210304
Nombre de pages
140,00 €
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Comment penser l'avenir du syndicalisme en prenant en compte les défis auxquels il est confronté? Comment ne pas ignorer ses difficultés à susciter les mobilisations sans que ces inquiétudes conduisent au renoncement ? C'est en donnant la parole à des chercheur·es et à des militant·es que l'Institut de recherches de la FSU a organisé un premier débat autour des questions auxquelles nous devons faire face. Comment prendre en compte les évolutions de l'emploi pour développer le syndicalisme auprès de travailleurs restés en marge de l'action syndicale et de ses organisations ? Comment faire prendre en compte et converger les luttes spécifiques, notamment féministes et antiracistes, avec celles du syndicalisme de transformation sociale ? Comment penser les questions de l'emploi et du travail face aux exigences de l'urgence écologique ? Comment faire vivre nos rapports au politique, dans les nécessités conjointes de l'indépendance syndicale et de l'émancipation des travailleurs ? Ce sont près d'une trentaine de contributions qui offrent leurs regards croisés sur l'avenir du syndicalisme. Avec cet ouvrage, ce sont près d'une trentaine de contributions qui offrent leurs regards croisés sur l'avenir du syndicalisme.
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Les institutions internationales contribuent-elles à la construction de la paix? On pourrait en douter, tant les critiques abondent: dysfonctionnements, défaillances, soumission aux intérêts des États les plus puissants. Diplomates, praticiens de ces institutions et fins connaisseurs de leur fonctionnement, les auteurs démontrent dans cet ouvrage que s'il demeure possible de faire la guerre contre l'avis des institutions internationales, il devient désormais difficile de se passer d'elles pour faire la paix. Faire la Paix est le premier ouvrage de la collection Chaos International des Éditions Pepper dirigée par Josepha Laroche. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.