La réincarnation et l'Occident. Tome 1, De Platon à Origène
Détré Jean-Marie ; Hériard Dubreuil Joseph
TRIADES
20,29 €
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EAN :9782852482371
La réincarnation est-elle compatible avec la foi catholique ? tel était le titre initialement retenu lorsqu'a débuté cette recherche de J.-M. Détré en 1990. Treize ans plus tard, la problématique s'est élargie et ne se présente plus sous forme de question. Au cours de son étude, l'auteur a découvert la réalité de l'idée de réincarnation dans le christianisme des origines. Voilà donc qui abolit cette opinion encore assez répandue que l'idée de réincarnation est propre à l'Orient. On la trouve d'abord chez les Grecs : c'est le récit d'Er, au dernier chapitre de la République de Platon. Ce guerrier, laissé pour mort sur le champ de bataille, revient à la vie et raconte ce qu'il a vu dans l'au-delà : le jugement des âmes, le retour sur terre de celles qui se choisissent une nouvelle existence mille ans après la précédente, mais auparavant boivent l'eau du Léthé, la boisson d'oubli... L'ouvrage se poursuit par une sorte d'enquête à travers les siècles sur le devenir de cette idée, présente aux trois premiers siècles du christianisme, passionnément combattue à partir du quatrième, presque tombée dans l'oubli, et qui resurgit aujourd'hui. L'argumentation principale est tirée d'un passage du commentaire d'Origène sur l'Évangile selon Matthieu (Mt 17,10-13) avec la première traduction en français de ce passage (XIII, 1-2), son analyse, et la critique des opinions actuelles émises sur ce sujet.
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Nombre de pages
278
Date de parution
31/12/2003
Poids
370g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782852482371
Titre
La réincarnation et l'Occident. Tome 1, De Platon à Origène
Auteur
Détré Jean-Marie ; Hériard Dubreuil Joseph
Editeur
TRIADES
Largeur
140
Poids
370
Date de parution
20031231
Nombre de pages
278,00 €
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Détré Jean-Marie ; Hériard Dubreuil Joseph ; Bello
Le tome I de cet ouvrage couvrait la période qui va de Platon à Origène. Le tome II se poursuit avec l'analyse d'une période deux fois plus longue qui culmine à Lessing avec lequel l'idée des vies successives et de la réincarnation réapparaît véritablement en Occident par une démarche philosophique. Ce tome II est le récit de la lutte de cette idée souterraine et comme oubliée qui tente de resurgir, mais en est fortement empêchée par le christianisme d'Etat,. à Constantinople puis à Rome. Parmi les figures qui apparaissent, citons Justinien, Jérôme, Pélage, Scot Erigène, Pic de la Mirandole, Luther, Giordano Bruno, etc. L'ouvrage contient également une première traduction en français du commentaire d'Origène sur le texte de l'Evangile: " Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise...
Résumé : Jean-Marie Roughol a passé plus de vingt ans dans la rue. Un soir, alors qu'il "tape la manche", il propose à un cycliste de surveiller son vélo. Ce cycliste, c'est Jean-Louis Debré. De leur rencontre naît une singulière relation de confiance. Au point que le sans-abri, avec l'aide du président du Conseil constitutionnel, accepte d'écrire son histoire. Du XIXe arrondissement de son enfance aux trottoirs de la très chic rue Marbeuf, Jean-Marie Roughol déroule les années de galère : la jeunesse chaotique, les premières "tapes", les amitiés, les amours et les enfants abandonnés ou quittés... De squats en bouches de métro, de parcs en chambres d'hôtel miteuses, on plonge avec lui dans le quotidien âpre des marginaux, au coeur de la violence, de la peur, du dénuement mais également de la débrouille, de la solidarité et des copains.
Présentation de l'éditeur Jean-Marie Roughol a passé plus de vingt ans dans la rue. Un soir, alors qu’il « tape la manche », il propose à un cycliste de surveiller son vélo. Ce cycliste, c’est Jean-Louis Debré. De leur rencontre et de celles qui suivront naîtra, entre le SDF et le président du Conseil constitutionnel, une singulière relation de confiance. Au point que, avec l’aide de Jean-Louis Debré, Jean-Marie Roughol a accepté d’écrire son histoire.C’est un témoignage sans fard et sans complaisance que livre ce « môme de la cloche » de 47 ans. Du XIXe arrondissement de son enfance aux trottoirs de la très chic rue Marbeuf, Jean-Marie Roughol déroule les années de galère : lajeunesse chaotique, les premières « tapes », les amitiés, les amours et les enfantsabandonnés ou quittés… De squats en bouches de métro, de parcs en chambres d’hôtel miteuses, on plonge avec lui dans le quotidien âpre des marginaux, parmi les êtres humains qu’on choisit le plus souvent de ne pas voir, au coeur de la violence, de la peur, du dénuement mais également de la débrouille, de la solidarité et des copains…Jean-Marie raconte aussi l’univers de la mendicité. « Taquiner » ou « attendre le pèlerin » s’apparente à un véritable métier qui s’exerce sur un marché dicté par ses propres lois, sa concurrence… où il faut savoir conquérir et protéger son territoire. S’il dépeint un monde dur, terrible et en pleine mutation, il reconnaît que le jour où il n’aura plus la force et qu’il devra abandonner la rue, elle lui manquera,c’est certain.
Ecrit à la première personne, L'Herbe à brûler narre les péripéties du jeune Conrad. Elles le mèneront du pensionnat de la petite bourgade de Saint-Rémy au Brésil, en passant par le séminaire de l'université de Louvain. Il y fera tantôt l'expérience de l'amitié, tantôt celle de la découverte des querelles théologiques, liturgiques et linguistiques et plus tard celle des premières amours et des premiers engagements politiques. Dans un Brésil déchiré par la misère et les grèves, il connaîtra la prison, la torture avant d'être expulsé. De retour en Wallonie, il mourra au milieu des plantes que sa mère affectionnait tant.
Le monument du Goetheanum a toujours eu quelque chose de fascinant. Depuis que l'intérêt pour l'art nouveau et pour les créations architecturales de l'expressionnisme s'est éveillé, il est devenu l'objet d'études approfondies. Les formes de ce monument ne peuvent être rangées parmi les styles connus ; cependant elles révèlent certaines parentés avec les oeuvres des contemporains illustres de Rudolf Steiner. Il se peut que ses formes plastiques aient inspiré à Scharonn la Philharmonie de Berlin et à Le Corbusier l'église de Ronchamp. Qu'on prenne comme point de départ soit les années 1920, soit les années soixante, on ne peut douter que le Goetheanum est une des expressions les plus pures de l'art architectural. Il réalise une exceptionnelle identité de l'idée et de la construction parce qu'un seul homme, Rudolf Steiner, les concentra en lui. Il n'était pas architecte de profession, mais possédait les dons intuitifs que maint expert aurait pu lui envier", (Progressive Architecture, New York, septembre 1965).