(Bé)vues du futur. Les imaginaires visuels de la dystopie (1840-1940)
Dessy Clément ; Stiénon Valérie
PU SEPTENTRION
30,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782757408872
Aujourd'hui inscrite au coeur des cultures télévisuelle et adolescente, la dystopie possède une histoire riche pourtant méconnue. Cette forme d'expression qui mêle projection dans le futur et vision critique d'une société révèle les enjeux majeurs des époques qu'elle a traversées. Explorer ses caractéristiques visuelles sur un siècle, de 1840 à la Seconde Guerre mondiale, permet d'observer les lignes de forces d'un imaginaire central dans la littérature et les arts. L'imaginaire dystopique ne touche pas seulement à l'iconographie. Il concerne aussi les ressources textuelles de la description, la circulation transmédiatique des fictions et la définition même d'un univers souvent improprement qualifié par les étiquettes de fantastique et de science-fiction. Ce volume collectif abondamment illustré offre un aperçu chronologique empruntant ses approches à l'analyse de texte, à l'étude de l'image fixe ou animée, à la sociologie des auteurs et de l'édition, ainsi qu'à l'histoire des représentations. Il se centre sur les aires d'expression française, qui ont leurs propres spécificités, distinctes des réalisations anglo-saxonnes. Envisageant tant les oeuvres paralittéraires que celles d'avant-garde, il met à l'honneur une production foisonnante, encore peu étudiée : de Souvestre à Bartosch, sans oublier Henriot et Robida, de l'eschatologie biblique à la poétique des ruines de la ville moderne, en passant par l'archéologie rétrofuturiste et l'imaginaire des fourmis.
Nombre de pages
305
Date de parution
20/08/2015
Poids
496g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757408872
Titre
(Bé)vues du futur. Les imaginaires visuels de la dystopie (1840-1940)
Auteur
Dessy Clément ; Stiénon Valérie
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
496
Date de parution
20150820
Nombre de pages
305,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Jules Renard, Edouard Dujardin, Charles Morice, Alfred Jarry, André Gide, Paul Fort, Saint-Pol-Roux, Adrien Mithouard, Remy de Gourmont, Romain Coolus? Ces écrivains célèbres ou méconnus de la fin du XIXe siècle ont tous en commun d?avoir collaboré et soutenu l?art des Nabis. Ce groupe de peintres, entre autres composé de Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Ranson, Ker-Xavier Roussel, Félix Vallotton et Edouard Vuillard, est longtemps demeuré discret au regard de l?histoire de l?art. Pourtant les relations privilégiées des Nabis avec le monde littéraire leur ont permis de se distinguer en s?impliquant de façon exceptionnelle dans la rénovation de la mise en scène théâtrale et de l?illustration du livre. Surtout, leurs expériences ont placé les écrivains face un défi : celui de faire évoluer leurs conceptions, aussi bien dans leur propre rapport à l?image que dans leur pratique de l?écriture. En alliant une approche originale des rapports entre littérature et peinture à l?exhumation de ressources documentaires diversifiées, ce livre propose de revenir sur une période charnière qui voit le symbolisme littéraire s?émanciper de ses premières formules pour s?orienter vers des options qui épouseront celles des prochaines avantgardes.
Conrad Detrez revisite, des années après (le roman est paru en 1975), le monde clos et austère du pensionnat catholique où il fit ses classes. Monde étrange en proie à l'hystérie religieuse, où un supérieur obsédé se livre à de sanglantes orgies nocturnes dans le poulailler, où les brimades reçues mènent à l'exacerbation hallucinée de la sexualité - cela dans une Belgique des années cinquante occupée par la Question royale. Et dans ce récit hyperbolique et terrible, dénonciation d'une éducation religieuse trop stricte, l'écrivain laisse libre cours à sa veine baroque et fantastique.
Depuis le XIXe siècle, le journal ou la revue jouent un rôle fondamental dans la promotion des artistes. Ils constituent un lieu d'échange et de rencontre avec le public, avec d'autres artistes, avec l'actualité, et surtout, avec l'écriture. À la suite des recherches menées sur les écrits d'artistes et sur les liens qu'entretient la presse avec les arts et la littérature, le présent ouvrage prend pour objet les contributions des artistes aux supports périodiques, sur les plans de l'écriture, de la direction et de la gestion. Sous la désignation d'"artiste" sont pris en compte tant peintres que sculpteurs, compositeurs ou metteurs en scène. Les périodiques abordés incluent revues artistiques et littéraires, mais aussi journaux et revues généralistes, "petite presse" et magazines. Chaque chapitre met ainsi au jour le rôle des revues et de la presse quotidienne dans la structuration de la vie artistique et les trajectoires individuelles des artistes. Des figures notoires sont étudiées aussi diverses qu'Honoré Daumier. Nadar. Auguste Rodin, Paul Gauguin, Jacques Copeau, Salvador Dali ou Pierre Boulez, ainsi que des titres particuliers, comme L'Artiste, Musica, Valori Plastici ou Aspen. Ce livre envisage le recours aux périodiques comme une porte ouverte sur le monde pour les artistes, l'accès à un espace de confrontations et d'influences multiples, en plaçant cette expérience en perspective avec l'oeuvre artistique.
Le premier roman de Vallotton pourrait être intitulé "Scènes de la vie parisienne". Il y raconte les ambitions et les déceptions de dynasties bourgeoises oscillant entre affaires, administration et bohème, aspirant au succès mais ne cessant de retomber dans la médiocrité. Dans la peinture de ses personnages et de leurs destins croisés, Vallotton réussit le tour de force de marier empathie et distance ironique.
Nogry Sandra ; Boulc'h Laetitia ; Villemonteix Fra
Le rapport de l'école primaire aux technologies numériques fait l'objet d'une attention constante et suscite encore aujourd'hui de nombreuses questions : quels sont les usages qui en sont faits en classe ? Quelles modifications des pratiques pédagogiques induisent-elles ? Sur un autre plan, comment l'action pédagogique mobilisant ces instruments est-elle accompagnée ? C'est à ce double enjeu que tente de répondre cet ouvrage. En mobilisant différents cadres théoriques, il propose un ensemble de recherches récentes sur ces questions vives. L'influence des tablettes sur les pratiques d'écriture en classe ainsi que la question très actuelle de l'apprentissage de l'informatique à l'école primaire sont abordées. L'évolution des modes et pratiques de supervision pédagogique en France et dans différents pays d'Afrique subsaharienne est également développée. Cet ouvrage présente l'originalité de s'inscrire dans un contexte francophone, il met en avant la contribution des recherches en éducation aux débats sur le numérique à l'école. Contributeurs : Frédéric Bangirinama Étienne Barahinduka Georges-Louis Baron Caroline Beauvais François-Xavier Bernard Laetitia Boulc'h Marcelline Djeumeni Tchamabé Aurélien Fiévez Judith Ndayizeye Stéphanie Netto Sandra Nogry Salimata Sene Mbodji Sevastiani Touloupaki François Villemonteix Emmanuelle Voulgre Jacques Wallet
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparaît que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIIIe siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les actes de ces 6es Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? À cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.
Créé pour soutenir Vladimir Poutine, le parti Russie unie domine largement le paysage politique russe depuis plus de quinze ans. Résurgence du parti communiste de l'Union soviétique ou instrument entre les mains des dirigeants : quel rôle joue-t-il ? L'enquête, basée sur des entretiens et des observations auprès des représentants du parti, montre la situation inconfortable d'une institution qui ne cesse de se développer tout en restant sous le strict contrôle du pouvoir exécutif central. Elle apporte un éclairage nouveau sur les mécanismes de la domination politique à l'oeuvre dans la Russie de Poutine en insistant sur la place centrale occupée par les références étrangères dans la vie partisane : idéologie inspirée de la pensée conservatrice occidentale, primaires, dispositifs managériaux. À l'heure où les démocraties occidentales connaissent des transformations profondes, le cas de la Russie permet de poser un regard décentré sur la relation problématique entre un dirigeant et sa majorité.