THE VILLA OF DIOMEDES - THE MAKING OF A ROMAN VILLA IN POMPEII
DESSALES HELENE
HERMANN
62,70 €
Epuisé
EAN :9791037003942
Parmi les tout premiers bâtiments fouillés sur le site de Pompéi, entre 1771 et 1775, la Villa de Diomède constitue l'un des édifices les plus décrits et représentés par les voyageurs du Grand Tour. Engagé en 2012, un programme pluridisciplinaire a eu pour objectif de restituer toute son évolution, conjuguant la fabrique matérielle d'une villa romaine et sa fabrique imaginaire contemporaine. Il s'agissait d'identifier et de modéliser les différents chantiers de construction qui en ont transformé le bâtiment, de la fin du XVIIIe siècle à nos jours. Pour ce faire, différentes compétences se sont associées : histoire des fouilles et des restaurations, archéologie de la construction, bases de données, systèmes d'information géographique, géophysique, ingénierie des structures, imagerie scientifique et modélisation 3D. Les trente-trois contributions réunies rendent compte de ces regards croisés sur l'entière fabrique de cette villa singulière, envisagée sur la longue durée.
Date de parution
05/10/2020
Poids
2 636g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791037003942
Titre
THE VILLA OF DIOMEDES - THE MAKING OF A ROMAN VILLA IN POMPEII
Auteur
DESSALES HELENE
Editeur
HERMANN
Largeur
210
Poids
2636
Date de parution
20201005
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C’étaient deux recueils de dessins non signés et intitulés respectivement Pompéi published et Pompéi unpublished, conservés dans les archives de la bibliothèque de l’INHA. D’un trait sûr, précis, élégant, ils reproduisaient, documentaient les rues, les maisons, les peintures, les monuments de Pompéi et présentaient la ville telle qu’elle était encore dans la première décennie du XIXe siècle, telle qu’on ne la reverra plus aujourd’hui. Par un heureux hasard de la recherche, Hélène Dessales, archéologue spécialiste de Pompéi, identifia enfin qui en était le mystérieux archéologue dessinateur : William Gell, l’auteur du premier ouvrage de référence à révéler Pompéi à l’Europe, en 1817, que des antiquaires comme Jean-François Champollion, John Gardner Wilkinson, Thomas Young ou Eduard Gerhard considéraient comme un pair, mais aussi un homme de lettres, ami de Walter Scott, de Thomas Moore et dont Lord Byron écrivait dans sa satire sur les Bardes anglais : « Que les dilettantes nous disent les tours de Dardanie / Mais la topographie, je la confie à Gell, le classique. » Les deux recueils sont ici reproduits dans leur intégralité pour la première fois tels qu’ils ont été constitués par leur auteur, avec leurs 370 croquis inédits pour la plupart, les commentaires en sont transcrits et traduits.
Panem et circenses ! Si l'on répète à l'envi les mots de Juvénal, on se trompe en général sur le sens de l'expression « jeux du cirque » : il ne s'agit en rien des combats de gladiateurs, mais bien du spectacle sportif qui se déroulait dans le Grand Cirque de Rome et offrait des compétitions athlétiques et surtout hippiques. Ben Hur et non pas Spartacus. Et comme le sport antique est souvent identifié à la Grèce, en raison d'Olympie et du renouveau des jeux olympiques en 1896, on a aussi tendance à oublier que ce sont les Étrusques et non les Grecs qui ont le plus apporté aux Romains dans ce domaine : il était donc nécessaire de présenter ici diverses facettes du sport étrusque. Les jeux du cirque sont un moment essentiel dans la société romaine et les courses de chars, qui par bien des côtés évoquent notre football contemporain, s'affirment d'une incroyable modernité : un spectacle planétaire déchaînant les passions dans tout l'Empire romain, un Grand Cirque pouvant accueillir 150 000 spectateurs, une organisation en quatre factions qui avaient tout de nos grands clubs, enfin un culte de la vedette, les cochers de quadriges en l'occurrence, aux gains scandaleux, et qui étaient parfois transférés d'un club à un autre. « Allez les Rouges ! » criaient sur les gradins les supporters de cette couleur...
Une grande nouvelle pittoresque et fantastique où Th. Gautier fait revivre Pompéi le temps d'une nuit. Trois amis, Max, Fabio et Octavien, font ensemble le voyage d'Italie. Au musée de Naples, ils découvrent fascinés un moulage du corps de la jeune Arria Marcella, victime de l'éruption du Vésuve en 79 av. J.-C. La nuit suivante, après une visite de Pompéi et à la faveur d'une insomnie, Octavien fera une rencontre qui changera sa vie à jamais. Théophile Gautier, fraîchement rentré d'Italie en 1852, nous offre avec Arria Marcella une nouvelle pleine de verve, où le pittoresque cède le pas au fantastique. Cette nouvelle édition est accompagnée d'une introduction de l'archéologue spécialiste de Pompéi, Hélène Dessales.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.