L’invitation d’autrui par le regard offre-t-elle seulement un mode de communication ou la richesse de l’intériorité de l’homme et de son mode d’Être ...L’homme s’inscrit-il dans un devenir grâce à l’interrogation de ce point lumineux d’autrui par son regard lors d’une rencontre, telle celle de Jean-François ...Ce regard de Jean-François n’est pas une simple interrogation de la réalité d’autrui. C’est une invitation à l’intercommunication avec la personne. Ceci dans l’affirmation des valeurs de l’Être, dans la découverte de la réalité de cet Être et la certitude de son existence dans son authenticité.Le regard : source de l’invisible permettra au lecteur de s’interroger sur cette genèse d’accueil de l’autre en quête de sagesse et de découverte des valeurs morales et spirituelles et l’avènement de la certitude d’Être.
Nombre de pages
70
Date de parution
20/03/2024
Poids
150g
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EAN
9782823137903
Titre
Le regard. Source de l'invisible
Auteur
Desille Gisèle
Editeur
PERSEE
Largeur
0
Poids
150
Date de parution
20240320
Nombre de pages
70,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'auteur connaît bien l'Iran. Dans cet ouvrage très complet, l'architecture des jardins persans est mise en relation avec le mysticisme et la philosophie de la ville de Shiraz. Le lecteur est entraîné dans les splendeurs des jardins perses. Partant d'un point de vue historique, l'auteur nous révèle l'origine de ces jardins et les influences qu'ils ont reçues au fil des siècles. Un essai très riche et assez pointu pouvant, grâce à un style d'écriture clair et précis, s'adresser à un large public. La visite de ces jardins entraîne le lecteur à la découverte de la philosophie et des valeurs de cette ville, et ouvre la réflexion sur les rapports entre religion, philosophie et architecture. Ce qui permet une meilleure appréhension de certains symboles et de certaines images.
Un lundi matin, Jojo découvre que le véhicule de l'association rennaise Secours pour tous, dédiée aux plus démunis - majoritairement des migrants -, a été saboté. Ce n'est pas une première, mais cette fois, les actes s'intensifient, accompagnés de menaces ciblées. Le commandant Durand, responsable de l'enquête, explore plusieurs pistes : un bénéficiaire frustré, l'extrême droite hostile à l'aide aux migrants, ou même une frange radicale de l'extrême gauche, opposée à toute forme de charité. Lorsque deux événements violents, dont un meurtre dans les locaux de l'association, viennent paralyser son action, les bénévoles s'indignent. Le commandant, touché par leur engagement, n'a plus qu'un seul objectif : faire toute la lumière sur cette affaire.
Peut-on fuir son passé ou est-on condamné à le revivre éternellement ? Protagoniste à deux visages, de lumière et d'ombre, Guillaume Hanin est un réalisateur de films à succès alors que Yohann Guillemin, lui, est rongé par une vie privée chaotique aux souvenirs perdus. De Londres à Paris en passant par l'Arizona, son parcours est marqué de rêves, éveillés ou non, découvrant peu à peu les failles enfouies de son passé. Entre la promotion de son film et ses cauchemars récurrents, Yohann doit affronter des vérités dérangeantes sur sa famille et son propre inconscient. Et plus il replonge dans son enfance oubliée, plus il s'éloigne de sa vie publique. S'il réussit, ce sera comme une renaissance. Comme revenir au monde. Au fil de dialogues introspectifs et de scènes chargées d'émotion, le lecteur est invité à explorer les thèmes de la mémoire, de l'identité et des relations familiales. Méditation sur la faculté de l'art à guérir, l'écriture est utilisée ici comme un remède. Ce récit résonnera avec toute personne confrontée à ses propres fantômes intérieurs et à la recherche de la rédemption.
S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).