L'odyssée du cinéma brésilien, de l'Atlantide à la Cité de Dieu. Premier Volume
Desbois Laurent
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296117990
L'Odyssée du cinéma brésilien trace, en douze chants dont six composent ce premier volume Les Rêves d'Icare. le parcours initiatique d'un cinéma labyrinthique et cyclothymique, à la lumière de l'histoire socio-raciale et économico-culturelle d'un pays démesuré. Souvent en crise existentielle, de rêves utopiques en désillusions, fasciné par des modèles étrangers (musical hollywoodien, nouvelle vague), il est constamment en quête d'identité nationale. Après une ère de balbutiements, naît à Rio en 1941 la première grande compagnie locale, Atlantida, créatrice d'un genre, la chanchada. Dans les années 50 à Sâo Paulo, le cosmopolite Alberto Cavalcanti dirige le plus grand studio sud-américain, l'éphémère Vera Cruz aux films primés internationalement (le nordestern O Cangaceiro). Face à ce cinéma d'imitation, surgit le cinema novo dont la caméra coup de poing heurte les réalités du pays: Pereira dos Santos, Ruy Guerra et Glauber Rocha font sensation en Europe avec la trilogie du sertao puis une génération s'exprime à travers des héros-métaphores du Brésil, esclave Ganga Zumba (Diegues) ou allégorique Macunaïma (De Andrade). En 1964, Histoire (dictature militaire) et histoire (du cinéma) se mêlent: cerner ces relations, en débroussailler les entrelacs, voici le propos de ce livre ambitieux, nécessaire et enthousiaste.
Nombre de pages
265
Date de parution
29/11/2010
Poids
480g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296117990
Titre
L'odyssée du cinéma brésilien, de l'Atlantide à la Cité de Dieu. Premier Volume
Auteur
Desbois Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
480
Date de parution
20101129
Nombre de pages
265,00 €
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Voilà bientôt un demi-siècle que le cinéma brésilien vit sur le souvenir du cinema novo. Or son histoire est un véritable roman-feuilleton, scénario à rebondissements dont on dresse ici le panorama critique en mettant l'accent sur la quête d'identité dont elle porte trace. Quête cyclique d'un cinéma implanté dans un pays d'identité nationale, politique, raciale et culturelle métissée. Un cinéma irrégulièrement productif, chaotique et cahoté, divers, riche de contradictions liées aux soubresauts de la nation. Après soixante années d'envols dignes de l'obstination d'Icare, ce second volume analyse les années 70 marquées par la Dictature militaire et l'organisme étatique Embrafilme, qui célèbre l'histoire d'amour du public brésilien avec son cinéma (Dona Flor et ses deux maris), puis la pornochanchada, comédie érotique médiocre discréditant pour longtemps le cinéma national. Les années 90 commencent par la mort du cinéma brésilien, gelé par le Président Collor. Carlota Joaquina le ressuscite (1994) et la retomada (reprise toujours actuelle 16 ans après) est couronnée par les succès internationaux de Central do Brasil (1998-Walter Salles) puis Cidade de Deus (2002-Fernando Meirelles). Mais pourquoi le cinéma brésilien a-t-il tant de difficultés intra et extra muros?
La plus grande escroquerie de toute l'histoire du vinL'histoire est digne d'un scénario hollywoodien : une arnaque de plusieurs dizaines de millions de dollars impliquant les meilleurs grands crus du monde, des experts et riches collectionneurs trompés, un escroc au-dessus de tout soupçon et un héros de fortune qui, lancé à ses trousses de Los Angeles à Kuala Lumpur, se retrouve au c'ur d'une enquête du FBI.Tout commence sur les coteaux bourguignons quand Laurent Ponsot, producteur de vins d'exception, apprend qu'à New York on propose aux enchères, pour plus d'un demi-million de dollars, des bouteilles de son domaine dont le millésime n'existe pas. À la man?uvre, un soi-disant dégustateur de génie, un certain Dr Conti...Pour le principe et au nom d'un savoir-faire millénaire, Laurent Ponsot va quitter les paisibles vignobles de Bourgogne et entamer une odyssée au long cours sur les eaux troubles de la contrefaçon." FBI. Fausses bouteilles investigation se dévore comme un polar " L'Obs