Elle s'appelait Violante. Elle était arrivée après nous à l'école, et elle restait toujours un peu à l'écart. Avec sa tignasse de cheveux noirs, sa tache rouge sur la joue et son regard de flamme, elle ressemblait à une sorcière. On s'en méfiait, et on s'en moquait. Elle nous inquiétait, et elle nous fascinait. Mais quel était son secret ...4e de couverture : Elle s'appelait Violante. Elle était arrivée après nous à l'école, et elle restait toujours un peu à l'écart. Avec sa tignasse de cheveux noirs, sa tache rouge sur la joue et son regard de flamme, elle ressemblait à une sorcière. On s'en méfiait, et on s'en moquait. Elle nous inquiétait, et elle nous fascinait. Mais quel était son secret ...Notes Biographiques : Maryline Desbiolles vit depuis longtemps dans l'arrière-pays niçois. Pour s'y rendre on peut passer par la banlieue-est de Nice, un quartier populaire qui s'appelle l'Ariane. Elle a toujours aimé ce nom au point d'en faire aujourd'hui un livre, "Aïzan". Publiée pour la première fois à l'École des loisirs, Maryline Desbiolles écrit depuis l'âge de six ans, quand elle a commencé à noircir les marges de ses cahiers d'écolière pendant les leçons de lecture, ce qui lui a valu de nombreuses heures de piquet. Remarquée en 1998, pour son roman "La Seiche", elle a reçu le prix Femina en 1999 pour "Anchise". Depuis, elle n'a cessé de publier et travaille actuellement sur un nouveau roman qui se passera à... l'Ariane. Designer textile pour les secteurs de la mode, du design et de la décoration, Laurie Lecou est aussi illustratrice. Inspirée par la nature, les mythes, les symboles et les légendes, elle conçoit des collections d'imprimés souvent très fleuris, écrit des histoires illustrées et crée des objets poétiques. Elle perçoit ses créations comme une invitation à faire entrer le merveilleux dans le quotidien, des appels aux voyages imaginaires.
Nombre de pages
67
Date de parution
19/05/2021
Poids
144g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782211310864
Titre
Violante
Auteur
Desbiolles Maryline ; Lecou Laurie
Editeur
MEDIUM EDL
Largeur
134
Poids
144
Date de parution
20210519
Nombre de pages
67,00 €
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En 1983 a lieu "La Marche pour l'égalité et contre le racisme" , de Marseille à Paris avec quelques détours. Ce n'est évidemment pas du goût de tout le monde. Toumi Djaïda est gravement blessé par une balle tirée par la police. D'autres se font tabasser. Dans le pays, on continue de compter des agressions, parfois des meurtres, contre les "Arabes" . C'est le triste lot d'une décolonisation mal acceptée. En évoquant ce moment de notre histoire à travers le mouvement lancé entre autres par Christian Delorme, le curé des Minguettes, Maryline Desbiolles dresse un bilan sans concession de notre rapport à l'autre, et plus particulièrement de notre rapport convulsif à l'Algérie. C'est un livre d'indignation, porté par une langue puissante, parfois litanique, comme un chant contre ce refus diffus de l'étranger qui nous gangrène, cette maltraitance d'Etat qui nous déshonore. En février 2022, on commémorera (mais qui sera ce "on" ? ) les 60 ans du moment le plus incandescent de ce qu'on a si longtemps et qu'on continue souvent d'appeler "les événements" d'Algérie.
II venait d'une ville noire, pas autant que cette nuit de désastre mais bien sombre tout de même, il venait d'une ville noire, les pêchers, il avait trouvé ça très beau." Embauché sur le chantier du barrage de Malpasset, près de Fréjus - qui va "changer la vie des gens", s'enthousiasme son ami René -, François quitte Ugine, la ville-usine, et son enfance silencieuse. Il découvre avec émerveillement la vallée rose, les bains de mer, la photo, les conversations politiques des camarades ouvriers. Et il tombe amoureux de Louise Cassagne, la fille d'un producteur de pêches. "Pas une fille pour toi", lui dit-on. Pourtant c'est elle qui lui donne le monde, et François croit en ce cadeau autant qu'en la solidité du barrage.
4e de couverture : «Au début de ce mois de juillet, ma poitrine s'est dilatée, j'ai éprouvé de la joie en arrivant à Nice dont le nom si bref, si léger a troué tant de fois mon enfance.» De son enfance à Casablanca, André a retenu les heures passées dans le garage de monsieur Cloclo, surnom de Claude Machin. Ce dernier a raconté au petit garçon émerveillé, des après-midi durant, à l'avant de voitures immobiles, l'histoire extraordinaire de son père, Alfred. Alfred Machin, pionnier, réalisateur prolifique, passionné par les animaux qu'il dressa pour le cinéma. Celui-là même qui embarqua toute sa famille dans sa grande aventure cinématographique, dont l'apogée fut l'installation dans les studios Bon Voyage à Nice, ville magnétique où tout commence et tout finit. À travers la trajectoire discrète d'André, de Casablanca à Nice, de 1950 à aujourd'hui, Maryline Desbiolles ranime l'incroyable figure d'Alfred Machin et entrelace ces deux destins de son écriture lumineuse.Notes Biographiques : Née à Ugine en 1959, Maryline Desbiolles est l'auteur d'une trentaine de romans, parmi lesquels Anchise (Seuil, prix Femina 1999), Primo (Seuil, 2005), C'est pourtant pas la guerre (Seuil, 2007), Une femme drôle (L'Olivier, 2010), Dans la route (Seuil, 2012), Lampedusa (L'Ecole des loisirs, 2012), Ceux qui reviennent (Seuil, 2014), Le beau temps (Seuil, 2015), Rupture (Flammarion, 2018).
Aïzan a aimé ce mot d'Ariane tout de suite. Sans doute à cause de ce A qui le relie à son propre prénom et à Argoun, cette ville tchétchène où elle est née avant d'arriver à Paris. Son père était déjà parti, disparu, volatilisé, quand sa mère lui a parlé de l'Ariane, un quartier peuplé d'immeubles à l'est de Nice, dans lequel elles allaient vivre toutes les deux. Ariane. C'est aussi le nom de cette soeur, cette alliée qu'Aïzan s'est inventée pour être à nouveau trois. Elle apparaît dès qu'elle se frotte les creux et bosses au-dessus de la main et la rejoint dans la solitude de son lit, dans la cour de récréation et même dans le silence de sa mère. Et puis il y a une autre Ariane qu'Aïzan va bientôt découvrir au détour d'un livre d'histoire. Sur l'image, elle dort en souriant et ignore encore que son amant, Thésée, vient de l'abandonner. Grâce à cette belle endormie, à cette soeur à portée de main et aux habitants du quartier de l'Ariane, Aïzan va trouver un fil pour se diriger dans le labyrinthe de son existence.
Louis Feyrières doit faire un stage d'une semaine, comme tous les élèves de troisième. Où ? Il n'en sait rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aime pas l'école et qu'il ne se sent bon à rien. " J'ai ma coiffeuse qui prend des apprentis, dit Bonne-Maman, lors d'un repas de famille. Stagiaire, c'est presque pareil. " Coiffeur ? C'est pour les ratés, les analphabètes, décrète M. Feyrières qui, lui, est chirurgien. Louis se tait. Souvent. Mais il observe. Tout le temps. Comme il n'a rien trouvé d'autre, il entre comme stagiaire chez Maïté Coiffure. Et le voilà qui se découvre ponctuel, travailleur, entreprenant, doué ! L'atmosphère de fièvre joyeuse, les conversations avec les clientes, les odeurs des laques et des colorants, le carillon de la porte, les petits soucis et les grands drames de Mme Maïté, Fifi, Clara et Garance, tout l'attire au salon. Il s'y sent bien, chez lui. Dès le deuxième jour, Louis sait qu'il aura envie de rester plus d'une semaine chez Maïté Coiffure. Même si son père s'y oppose. A partir de 12 ans.
Chap n'a pas cherché à se faire passer pour un autre, il a simplement laissé faire... Dans ce foyer d'urgence pour jeunes paumés où il refusait obstinément de donner son nom, les gens du centre sont venus le voir avec une photo, celle d'un ado porté disparu qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Chap a fini par dire ce que les autres attendaient, que c'était bien lui Cassiel Roadnight ! Et puis tout s'est enchaîné, la soeur de Cassiel est venue le chercher pour le ramener chez lui, dans sa maison, où l'attendaient sa mère et son grand frère. Chap n'a pas pensé qu'il allait vivre sous leur regard, chaque jour, chaque heure, chaque seconde et qu'il ne pourrait jamais se détendre ni se laisser aller. Un geste déplacé, un mot de travers, une mauvaise réaction risqueraient de donner l'alarme et de tout faire basculer ! Il n'a pas imaginé non plus que Cassiel pouvait cacher un secret monstrueux, et que c'est lui, Chap, qui allait en hériter...4e de couverture : Chap n'a pas cherché à se faire passer pour un autre, il a simplement laissé faire... Dans ce foyer d'urgence pour jeunes paumés où il refusait obstinément de donner son nom, les gens du centre sont venus le voir avec une photo, celle d'un ado porté disparu qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Chap a fini par dire ce que les autres attendaient, que c'était bien lui Cassiel Roadnight ! Et puis tout s'est enchaîné, la soeur de Cassiel est venue le chercher pour le ramener chez lui, dans sa maison, où l'attendaient sa mère et son grand frère. Chap n'a pas pensé qu'il allait vivre sous leur regard, chaque jour, chaque heure, chaque seconde et qu'il ne pourrait jamais se détendre ni se laisser aller. Un geste déplacé, un mot de travers, une mauvaise réaction risqueraient de donner l'alarme et de tout faire basculer ! Il n'a pas imaginé non plus que Cassiel pouvait cacher un secret monstrueux, et que c'est lui, Chap, qui allait en hériter...Notes Biographiques : Pour rien au monde, Jenny Valentine ne renoncerait à l'une de ses activités. Le jour, elle vend des produits bio dans le magasin d'alimentation qu'elle vient d'ouvrir dans une bourgade du Pays de Galles. Le soir, une fois ses enfants couchés, cette jeune auteur, épouse du musicien Alex Valentine, écrit des romans. Et cela lui réussit plutôt bien. Son premier livre, Ma rencontre avec Violet Park, s'est vu décerner en 2007 le Guardian Children's Fiction Price.
Dans un ghetto, des soldats s'amusent à tendre un piège aux derniers survivants cachés dans les égouts. Ce sont des enfants qui surgissent. Ils sont quatre et ils ne sont déjà plus des enfants mais des êtres détruits qui regardent sans pitié ce monde qui les a faits et les condamne. On les emmène à Bourg-Pourri, ou la Vallée des Ossements. Mais Grol, un soldat, dit Monsieur Fugue, décide de monter dans le camion, avec eux. Pour leur inventer, malgré l'horreur, une ultime fois, l'aventure de toute une vie. Il n'a qu'une heure. Cette pièce, « Monsieur Fugue ou le mal de terre », a été traduite dans de nombreuses langues et jouée dans de nombreux pays.
Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage. On se rêvait en rockstar pendant que P'pa, couché dans le cambouis, trafiquait ses moteurs. Il a fallu qu'on croise les sergents recruteurs, sur le parking du supermarché, un jour où on avait soif de Coca. Ils ont promis à Jeremy qu'il aurait un bon job, qu'il construirait des ponts. Alors il a signé. "Le soldat spécialiste de première classe Jeremy O'Neil est définitivement affecté à la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e régiment de parachutistes de la 82e division aéroportée", dit le papier. En clair, ça veut dire que Jeremy part là-bas. Là où la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m'écrire. Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe. Reste en vie.