
L'Italie c'est toujours bien
Ramon, Patricia et Isabelle voyagent dans la re?gion des Marches, en Italie, emmene?s par la myste?rieuse Ivonne Sanluca vers l'Annonciation de Lorenzo Lotto dans une promenade faussement savante qui s'incline toujours devant le de?tour et la de?lectation. Quelques jours sur les traces de ce peintre nomade, a? discuter du plaisir chaque fois renouvele? de se trouver en Italie.Un roman sur l'art de voyager le?ger. Que jeter? Que garder? Pour arriver a? la question ultime. Que faire de sa propre carcasse?Corinne Desarzens a une ?uvre conse?quente de plus d'une trentaine de titres. Elle est unanimement reconnue et laure?ate de nombreux prix, dont les prestigieux Grand Prix C.F. Ramuz 2025, de?cerne? tous les cinq ans, et Grand Prix suisse de litte?rature 2026.
| Nombre de pages | 112 |
|---|---|
| Date de parution | 04/09/2026 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782889601981 |
|---|---|
| Auteur | Desarzens Corinne |
| Editeur | LA BACONNIERE |
| Largeur | 120 |
| Date de parution | 20260904 |
| Nombre de pages | 112,00 € |
| Disponibilité | Prévente |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Trois
Desarzens CorinneUn soir de pleine lune, la voix de Viviane traverse les ondes pour raconter la transformation d'une chrysalide en papillon. Bravant la loi du silence, la narratrice allume dès lors de petits feux pour éclairer les métamorphoses des êtres aimés avec, au coeur du récit, ses trois enfants. Des correspondances secrètes aux souvenirs drôles et lumineux, tout converge vers la question impossible à poser: toi, dis-moi, comment tu fais...PréventePRÉCOMMANDER19,00 € -

Un roi
Desarzens CorinneJe menais une vie ordinaire? Mais j'étais en veilleuse, avec l'impression tout le temps de faire partie de ces gens, d'apparence classique, qui sont intérieurement incontrô-lables. " Ainsi se décrit la narratrice de ce texte qui, alors qu'elle mène une vie paisible près de Genève, décide un jour de se battre pour les " requérants ", terme qui, en Suisse, désigne les sans-papiers. Elle révèle la stupidité, l'injustice et la mauvaise foi d'une administration butée, et essaie par tous les moyens de lutter contre les expulsions et le triste sort réservé à ces " requérants ". Parmi ces hommes jeunes, il y en a un dont elle va tomber éperdument amoureuse : un Roi. Il est Ethiopien et soudain s'impose à elle l'idée de partir pour l'Ethiopie. Le texte se transforme alors en un récit de voyage vivant, original et émouvant parce qu'à la découverte d'un pays dont elle ignorait tout se mêle le récit d'une passion violente, décrite avec une profondeur et une pudeur immenses.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,80 € -

La lune bouge lentement mais elle traverse la ville
Desarzens CorinneÀ quoi peut mener une langue? Une presque familière? Une belle rare? Mieux que n'importe quel passeport, les mots sont des clefs qui ouvrent bien davantage que des portes. Pas besoin de tout maîtriser, oh non. Vingt-sept réponses autobiographiques.Du même auteur:L'Italie c'est toujours bien (2018)4e de couverture : À quoi peut mener une langue? Une presque familière? Une belle rare? Mieux que n'importe quel passeport, les mots sont des clefs qui ouvrent bien davantage que des portes. Pas besoin de tout maîtriser, oh non. Vingt-sept réponses autobiographiques.Du même auteur:L'Italie c'est toujours bien (2018)EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-

Chiens de plume. Du cynisme dans la littérature française du XXe siècle
Louette Jean-FrançoisLe canisme: une rêverie (de métamorphose) sur l'être-chien. Le Cynisme: une philosophie de la nature, et du courage de la vérité. Le cynisme: dessèchement amer, égoïsme glorieux de lui-même, incrédulité généralisée, nivellement universel des valeurs. Trois chemins, séparés ou se croisant, qu'ont explorés certains écrivains, en France, au XXe siècle: Michaux, Queneau, Bataille, Drieu la Rochelle, Nimier. C'est une famille d'esprits: celle des chiens de plume. Les suivant, à travers poèmes, pages romanesques, diatribes et satires, on verra comment leur pratique littéraire, à divers degrés, met en ?uvre et en question la philosophie de Diogène, ou la bassesse cynique. On entendra aussi comment, promoteurs de l'informe ou esthètes de la négligence, ils aboient rageusement contre l'Art. Surtout, on comprendra à quel point le cynisme, phénomène fascinant et désespérant, accuse les traits de notre modernité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie
Morard AnnickPremière étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

François Bon, d?un monde en bascule
Bonnet GillesDepuis Sortie d'usine (1982), l'oeuvre de François Bon s'honore d'inscrire pour mémoire la disparition d'un monde, ne fût-elle visible qu'en l'infra-ordinaire. Cependant, de récits en biographies des Rolling Stones ou de Led Zeppelin, de pièces de théâtre en essais sur le numérique, cette oeuvre profuse se garde d'une vision passéiste qui se complairait dans le regret d'un temps perdu.Écrire la bascule signifie ainsi se laisser aspirer par le vide de l'ancien, au moment où le nouveau tente de l'investir, puis en bâtir une structure tuilée qui puisse supporter l'oeuvre et le monde appelé à y résonner. De la fin à la bascule, la nuance n'est pas que de lexique : écrire la bascule d'un monde, c'est maintenir le texte ouvert contre la tentation de la nostalgie, l'astreindre sans cesse à la véhémence jusqu'à l'incantation, rageuse parfois, de se savoir quête vive car vaine. Aussi la bascule dans l'oeuvre de François Bon a-t-elle à voir avec la légitimité illégitime de la littérature comme geste tendant à la maîtrise et à la déprise du monde ou du sujet.Ce n'est qu'en déséquilibre, entre fixé et effondré, que l'acte d'écrire prend sens. Seule une telle instabilité, source d'une constante invention de formes, dote l'écriture d'une densité neuve, tissée d'urgence, d'aléatoire et d'irrémédiable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Inflorescence
Antonescu RalucaJura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €

