LES HISTORIETTES DE TALLEMANT DES RÉAUX. Chroniques et anecdotes du XVIIe siècle par Gédéon Talleman
Des Réaux gédéon tallemant
CULTUREA
22,90 €
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EAN :9791041974863
Les "Historiettes" de Tallemant des Réaux offrent un aperçu progressif de la vie sociale et politique du XVIIe siècle en France. Ce recueil de récits et d'anecdotes met en lumière les intrigues de la cour, les personnalités influentes et les événements marquants de l'époque. Parmi les figures métamorphosées, on trouve le maréchal de Marillac, un homme en évolution dont la carrière fut marquée par des alliances changeantes et une fin tragique orchestrée par le cardinal de Richelieu. Madame du Fargis, quant à elle, est dépeinte comme une femme de caractère, impliquée dans des intrigues amoureuses et politiques, qui finit par être disgraciée. Le Père Joseph, un capucin influent, est présenté comme un homme d'esprit et d'intrigues, jouant un rôle clé dans les affaires religieuses et politiques. M. de Noyers, un homme de confiance du cardinal, est décrit comme un personnage versatile et jaloux, tandis que M. de Bullion, surintendant des finances, est connu pour sa gestion rigoureuse et ses excès personnels. Enfin, madame d'Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu, est dépeinte comme une femme de pouvoir, mêlée à des rumeurs et des scandales, mais aussi reconnue pour sa dévotion et sa charité. Ces récits, décrits en détails et en couleurs, offrent une perspective évolutive sur les moeurs et les changements de pouvoir de l'époque.
Nombre de pages
250
Date de parution
11/11/2023
Poids
395g
Largeur
170mm
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EAN
9791041974863
Titre
LES HISTORIETTES DE TALLEMANT DES RÉAUX. Tome V
Auteur
Des Réaux gédéon tallemant
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
395
Date de parution
20231111
Nombre de pages
250,00 €
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Historiettes" est une oeuvre littéraire écrite par Gédéon Tallemant des Réaux, un écrivain français du XVIIe siècle. Publiées pour la première fois en 1657, ces historiettes sont des récits courts et souvent humoristiques qui décrivent la vie à la cour de France, ainsi que les personnalités et les événements marquants de l'époque. Tallemant des Réaux offre des portraits vivants et satiriques de la noblesse, des écrivains, des artistes et des intellectuels de son temps. Les "Historiettes" sont précieuses pour leur témoignage sur la société française du XVIIe siècle et sont appréciées pour leur style enlevé et leur humour mordant.
Ombres au récit national que sont ces portraits de nos rois par les deux grands mémorialistes du temps. Celui de Louis XIII par Tallemant des Réaux et de Louis XIV par Saint-Simon
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.