Pour une conception psychosomatique de l'hypocondrie. La pensée empêchée
Derzelle Martine
L'HARMATTAN
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EAN :9782738451422
Quatrième de couverture Aussi complaisamment décrite que peu interrogée, aussi diversement controversée que peu expliquée, aussi scandaleusement impossible à traiter que peu théorisée, l'hypocondrie est énigme. Ou plutôt, notion d'une " inquiétante familiarité ". Evidence et question mêlées, conjuguant trop plein d'extension et trop pou de compréhension. Peut-on vraiment placer sous la même " étiquette " le schizophrène paranoïde au coeur double, le paraphrène au corps investi d'ennemis innombrables, le mélancolique négateur, le paranoïaque persécuteur de médecins, le sujet " arganique " atteint de " névrose " hypocondriaque ? Qu'est-ce qui singularise l'hypocondrie en tant que problématique ? Comment penser la résolution des contradictions qui lui sont inhérentes comme au concept plus général des névroses actuelles ? Quel contenu positif donner à une désignation entièrement négative, réalité créée par un système de pensée normatif ?
Nombre de pages
235
Date de parution
03/05/2000
Poids
292g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738451422
Titre
Pour une conception psychosomatique de l'hypocondrie. La pensée empêchée
ISBN
273845142X
Auteur
Derzelle Martine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
292
Date de parution
20000503
Nombre de pages
235,00 €
Disponibilité
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Maria Deraismes (1828-1894), contemporaine de Louise Michel, ardente défenseure des droits des femmes et des enfants, protectrice des animaux et oratrice hors pair, fut une figure majeure de la fin du XIXe siècle. Injustement négligée par la postérité, elle fut pourtant l'une des premières républicaines à revendiquer l'urgence d'un front commun, s'associant aux plus grandes personnalités de l'époque sans reculer devant la controverse. En explorant ce destin hors norme, ce livre propose de redécouvrir une penseuse exceptionnelle par sa radicalité qui n'excluait ni le sens de la nuance ni celui des alliances stratégiques. Convaincue que la raison devait être mise au service d'un exercice partagé de la liberté, Deraismes n'eut de cesse de prouver par sa verve et sa passion de l'égalité qu'une société en crise ne devait jamais renoncer à l'espoir d'un progrès juste.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...