MARIE DE L'INCARNATION. Marie Guyart, femme d'affaires, mystique, mère de la Nouvelle-France, 1599-1
Deroy-Pineau Françoise-Renée
BELLARMIN
23,03 €
Épuisé
EAN :9782890078857
Marie Guyart naît à Tours en 1599. A 19 ans, elle est veuve. Pour gagner sa vie et celle de son fils, elle prend les rênes d'une compagnie de transports. En femme d'affaires avisée, l'entreprise qu'elle dirige prospère rapidement. En 1631, de plus en plus attirée par la vie mystique, elle entre chez les Ursulines de Tours. Huit ans plus tard, après un voyage transatlantique de trois mois émaillé d'aventures, la voici en Nouvelle-France (Canada). A Québec, trois ans et demi après la mort de Champlain, elle implante et dirige le monastère des Ursulines, première école de filles en langue française d'Amérique du Nord. Débordante d'activités, affrontant de multiples dangers, elle entretient une vaste correspondance, trouve le temps de rédiger plusieurs ouvrages sur les langues amérindiennes et prodigue ses conseils judicieux aux habitants et aux voyageurs de passage. Son incroyable activité, doublée d'une autorité morale hors pair, lui vaut dès sa mort en 1672 le surnom de " Mère de la Nouvelle-France ". Françoise Deroy-Pineau s'est attachée à ce personnage fascinant. Sa biographie de Marie de l'Incarnation trace le portrait d'une femme exceptionnelle qui a contribué à l'exploration et à la construction du Nouveau Monde. Une référence en ces temps de transition !
Nombre de pages
295
Date de parution
05/05/1999
Poids
435g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782890078857
Titre
MARIE DE L'INCARNATION. Marie Guyart, femme d'affaires, mystique, mère de la Nouvelle-France, 1599-1
Auteur
Deroy-Pineau Françoise-Renée
Editeur
BELLARMIN
Largeur
152
Poids
435
Date de parution
19990505
Nombre de pages
295,00 €
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Bouleversante figure que celle de Jeanne Leber ! Filleule de Jeanne Mance et de Paul de Chomedey de Maisonneuve, amie des hospitalières de Saint-Joseph de Montréal et de Marguerite Bourgeoys, cette jeune femme d'une " beauté peu commune " était considérée comme le parti le mieux doté de Montréal. Or, voilà qu'en 1677, alors que ses parents rêvent pour elle d'un très beau mariage, elle décide de se tourner vers le silence et la solitude, de vivre en recluse... Pourquoi cette jeune femme normalement constituée - le témoins sont unanimes - a-t-elle embrassé un tel mode de vie qui tient presque de la provocation ? Au seuil du XXIe siècle, cette mystérieuse question demeure, suprême et paradoxale habileté des personnes qui s'expriment par le silence. Avec le remarquable talent qu'on lui connaît, l'historienne et sociologue Françoise Deroy-Pineau fait revivre ce personnage incomparable, de la trempe des pionnières comme Marie de l'Incarnation et Marguerite Bourgeoys.
Né en 1845, Alfred Bessette se retrouve très tôt orphelin. Sans instruction, il se fait apprenti boulanger, cordonnier, forgeron, et il est un temps ouvrier dans les filatures de coton, en Nouvelle-Angleterre. C'est un jeune homme pieux, honnête, travailleur. En 1867, il rentre au pays, où il sera tout à la fois jardinier, balayeur, palefrenier, linger, valet de chambre, infirmier, coiffeur, gardien de nuit et portier. En cours de route, il est admis au sein de la congrégation de Sainte-Croix, où il devient frère André. Son maître est saint Joseph, à qui il voue une dévotion sans bornes et qui le lui rend bien. En son nom, frère André guérit les malades, soulage les souffrances, redonne espoir. On vient de partout pour l'entendre et recevoir de ses mains une médaille et un peu de cette huile aux vertus, dit-on, thérapeutiques. Pour l'humble charpentier de Nazareth, André rêve d'un oratoire, sur le mont Royal. Avec le soin des malades, ce sera la grande affaire de sa vie. Inauguré en 1904, l'Oratoire Saint-Joseph est aujourd'hui un des lieux touristiques les plus fréquentés en Amérique du Nord et vers lequel affluent des pèlerins du monde entier. Depuis sa mort en 1937, frère André vit dans toutes les mémoires. Il demeurera pour toujours un saint si proche de nous.
Petit, frêle, sans instruction, le portier du Collège Notre-Dame semblait fait pour jouer un rôle effacé dans sa communauté. Mais il avait une foi à transformer une montagne ! Voici, racontée aux enfants en des mots simples, l'étonnante histoire du Frère André, figure de sainteté, fondateur de l'Oratoire Saint-Joseph et personnage marquant de l'histoire du Québec, dont le rayonnement spirituel s'étend à toute l'Amérique du Nord.
Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? " Sous la plume de Henri Nouwen, la question que Jésus a posée un jour à deux de ses apôtres revêt une étonnante actualité. Le geste de prendre une coupe remplie de vin, de la lever, de porter un toast et de la boire devient pour lui une allégorie qui éclaire le sens de l'aventure humaine. Évoquant son quotidien à la communauté de l'Arche Daybreak près de Toronto, Nouwen répond ainsi à la grande question que chacun se pose : comment vivre pleinement sa vie ? Une fois de plus, Henri Nouwen révèle qu'il est un grand guide spirituel, proposant une réflexion lucide, courageuse et empreinte d'espérance sur le mystère de la vie, dans laquelle souffrances et joies sont indissociables.
UNE RÉFLEXION STIMULANTE, d'une grande actualité, sur l'accueil au quotidien de l'amour inconditionnel que Dieu porte à chaque être humain. Voilà ce que propose Pierre G. van Breemen, éclairant les exigences de la foi chrétienne - notamment celles du pardon - et mettant en lumière la joie, la plénitude et la paix que l'Évangile apporte. " C'est de l'amour de Dieu que je surgis, écrit-il, non seulement une fois à la naissance mais chaque jour à chaque instant. L'amour de Dieu pour moi est littéralement la source inépuisable et toujours nouvelle de ma vie. "
Tout être humain n'éprouve-t-il pas le besoin d'être seul avec Dieu, de créer au plus profond de lui-même un espace où rencontrer l'Amour, et de voir plus clairement et d'entendre plus profondément la vérité sur la vie et l'amour ? Telle est la question qui est au cœur de la réflexion que Nouwen développe dans Faire le clown à Rome. Fasciné par l'image du clown, il s'en inspire pour développer une réflexion stimulante sur des valeurs fondamentales de la vie chrétienne. " J'ai rencontré à Rome de merveilleux clowns, écrit-il en conclusion, des saints et des saintes dont les larmes cachent toujours un sourire et dont les sourires cachent toujours une larme. Ils m'ont encouragé à ne pas essuyer le blanc de mon visage et même à en remettre un peu. J'espère qu'après avoir lu ce livre vous vous sentirez conviés, vous aussi, à faire dans votre vie l'expérience précieuse de la solitude, du célibat, de la prière et de la contemplation. "