La gestion de l'eau et des zones humides en Brie (fin de l'Ancien Régime - fin du XIXème siècle)
Derex Jean-Michel ; Corvol-Dessert Andrée
L'HARMATTAN
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EAN :9782747511308
L'histoire rurale a jusqu'ici porté son attention sur la terre. Paradoxalement, l'eau a été peu étudiée. A un moment où l'agriculture intensive est remise en cause et où les pouvoirs publics prennent conscience du danger de la diminution inquiétante de nombre de zones humides (étangs, marais, tourbières), cette approche historique replace la gestion des cours d'eau et de ces espaces dans leur dimension temporelle. Comment les cours d'eau flottables, navigables et ceux qui ne l'étaient pas étaient-ils gérés sous l'Ancien Régime ? Dans quelle mesure les bouleversements politiques et institutionnels de la Révolution industrielle ont-ils eu des répercussions sur la gestion des cours d'eau ? Quel fut l'impact de la révolution agricole sur les cours d'eau et sur ces espaces ?
Nombre de pages
553
Date de parution
01/11/2003
Poids
740g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747511308
Titre
La gestion de l'eau et des zones humides en Brie (fin de l'Ancien Régime - fin du XIXème siècle)
ISBN
2747511308
Auteur
Derex Jean-Michel ; Corvol-Dessert Andrée
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
740
Date de parution
20031101
Nombre de pages
553,00 €
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Le 21 janvier 1793, deux hommes aux destins exceptionnels se rencontrent : l'un va mourir, l'autre va l'exécuter ; l'un a réuni sur sa personne tous les honneurs et tous les respects, l'autre tous les dégoûts et tous les mépris. Cette rencontre, c'est celle de Louis XVI et de Charles-Henri Sanson. Lorsque Louis XVI fut exécuté, il y avait plus de 170 bourreaux à travers le royaume. Charles-Henri Sanson reste, dans la mémoire des Français, l'homme qui a exécuté le roi, ainsi que Marie-Antoinette. C'est un personnage de la période révolutionnaire, mais aussi et surtout un homme de l'Ancien Régime, auteur de plusieurs milliers exécutions. Charles-Henri Sanson exerça son métier durant trente-cinq ans sous l'Ancien Régime et cinq ans seulement - mais quelles années ! - sous la Révolution, et notamment la Terreur. Point de jonction entre un monde ancien et un nouveau qui se cherche, Charles-Henri Sanson servit deux justices aux valeurs, aux symboliques bien différentes.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.