La céramique dans les contextes rituels. Fouiller et comprendre les gestes des anciens
Denti Mario ; Tuffreau-Libre Marie
PU RENNES
24,00 €
Epuisé
EAN :9782753521056
Ce volume est issu de la Table ronde "La céramique dans les contextes rituels. Fouiller et comprendre les gestes des Anciens" (université Rennes 2, juin 2010), organisée, sous la direction de Mario Denti et de Marie Tuffreau-Libre, par l'UMR 6566 CReAAH ("Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire") et le Laboratoire LAHM ("Laboratoire d'Archéologie et Histoire Merlat"). Des archéologues et des céramologues ont été invités autour d'une problématique-clé de la recherche archéologique actuelle : celle de la fouille des contextes rituels, dans lesquels la céramique représente l'un des éléments majeurs. L'analyse des modalités de la déposition des céramiques, du choix des différentes catégories typologiques et fonctionnelles, de l'association de ces dernières entre elles et/ou avec d'autres types de matériaux déposés, ainsi que la description des gestes de fragmentation intentionnelle des vases, ont permis de proposer des interrogations et de développer des réflexions autour de nos approches modernes relatives à l'étude des pratiques rituelles des Anciens. Ces aspects ont été abordés dans le cadre de contextes archéologiques chronologiquement et géographiquement différenciés, de l'âge du Bronze au Moyen Age, en Gaule, Italie, Espagne et dans le monde grec. L'objectif était de débattre et de faire circuler des idées et des problématiques autour d'une thématique de recherche qui a trouvé des réponses seulement très récemment, et de façon non systématique, dans l'historiographie archéologique. Il ne s'agissait pas de construire des modèles théoriques, même si ceux-ci sont évidemment toujours sous-jacents, en filigrane, tout au long de nos discours, mais de rester fortement ancrés aux realia, à la dimension documentaire de la recherche archéologique, pour essayer d'évaluer dans quelle mesure la céramique et son contexte archéologique peuvent nous éclairer dans nos parcours de recherche, sur le terrain comme en laboratoire.
Nombre de pages
300
Date de parution
07/03/2013
Poids
962g
Largeur
218mm
Plus d'informations
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EAN
9782753521056
Titre
La céramique dans les contextes rituels. Fouiller et comprendre les gestes des anciens
Auteur
Denti Mario ; Tuffreau-Libre Marie
Editeur
PU RENNES
Largeur
218
Poids
962
Date de parution
20130307
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'objectif est de rassembler de jeunes archéologues et céramologues autour des problématiques associées à la fouille et à l'étude du matériel céramique, dans le cadre particulier de contextes historico-archéologiques que l'on peut qualifier de " mixtes ", c'est-à-dire associant au moins deux cultures matérielles différentes qui coexistent, à travers des modalités qui sont déjà ardemment discutées dans la recherche actuelle. La nécessité d'élaborer ou d'adapter aux exigences actuelles de la recherche des typologies et des terminologies plus utiles, et la discussion autour de l'identité ethnique et/ou culturelle à traiter lors de chaque étape du processus de production jusqu'aux contextes de réception du produit fini, permettent de proposer et confronter des réflexions méthodologiques importantes pour l'étude de la céramique dans les sociétés anciennes. Ces problématiques, abordées par des exemples concrets de terrain, embrassent un horizon chronologique entre Protohistoire et Antiquité, et un panorama géographique développé abordant en particulier la partie occidentale de l'Europe et du bassin méditerranéen. Il s'agit donc d'accomplir une étape importante dans le questionnement et la réévaluation du matériel céramique dans des contextes archéologiques de mixité, et d'en tirer non pas de nouveaux paradigmes théoriques mais plutôt d'en extraire de nouveaux outils méthodologiques mieux à même de rendre compte des relations complexes qui existent entre céramiques et identités.
Novgorod, 1570. Aglaja a été choisie par sa tribu nomade pour conclure les célébrations du solstice d'été, selon un ancien rituel dans lequel elle doit noyer une poupée dans un lac. Mais la cérémonie est soudain interrompue par un être qui enlève la jeune fille et la porte dans une grotte au fond du lac. Londres, 1851. Comme depuis près de trois siècles, il n'y aura ni printemps, ni été. Au cours de la Grande Exposition Universelle, lady Blodwen Morgan, son frère Dylan et sa soeur Rhian, des scientifiques en biologie, lancent un appel désespéré pour trouver des volontaires et des ressources pour une mission de recherche. Ils essaieront d'atteindre la forêt de glace, la zone de muscovy que les savants désignent comme l'épicentre du phénomène climatique qui ravage la terre et chercheront un moyen de l'arrêter, avant que la famine ne tue tout être vivant.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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