Les agences de photographie se sont ouvertes dès le début du xxe siècle pour ne cesser depuis de croître, de se diversifier, de se spécialiser. Agence de presse, agence d'illustration, agence de photographes, inconnues comme Rap ou célèbres comme Magnum Photos, elles sont l'outil indispensable à la diffusion des photographies, au regard sur le monde en images. Leur histoire avait été jusqu'ici ignorée des historiens de la presse, et ceux de la photographie n'ont retenu que deux d'entre elles pour des études de fond ? ; quelques ouvrages consacrent leurs pages aux photographes du staff de l'agence et à leurs icônes, et passent brièvement sur son histoire. Pour la première fois, l'historienne Françoise Denoyelle propose un récit complet de l'histoire des agences photographiques en France. Elle brosse le tableau de l'évolution de la photographie de reportage à travers ses années phares et celles de crises, et reconstitue l'histoire de 85 agences de 1900 à nos jours. Elle retrace leur constitution, fait revivre les hommes qui les ont animées, analyse le rôle qu'elles ont tenu dans l'histoire de la presse et les raisons de leur déclin ou de leur pérennité. Enfin, elle a rassemblé dans un répertoire plus de 350 agences qui, à un moment ou à un autre, ont diffusé des photographies. Un index de l'ensemble des photographes cités propose un outil essentiel. Cet ouvrage se présente comme un livre de référence à l'usage de tous ceux qui s'intéressent ou travaillent dans le secteur de la photographie patrimoniale.
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Nombre de pages
652
Date de parution
26/06/2023
Poids
1 000g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782365101127
Titre
Les agences photo. Une histoire française
Auteur
Denoyelle Françoise
Editeur
DE JUILLET
Largeur
165
Poids
1000
Date de parution
20230626
Nombre de pages
652,00 €
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L'industrie, le commerce, le marché et les conditions de production des photographies durant la période de l'entre-deux-guerres n'avaient jusqu'à ce jour fait l'objet d'aucune étude. L'auteur de cet ouvrage propose une analyse globale reliant étroitement les aspects économiques, sociaux et culturels. La photographie est le terrain de plusieurs innovations qui favorisent d'importants progrès techniques, elle est aussi une activité professionnelle et un loisir qui se confrontent dans le cadre d'un marché.
75 ans de la vie de l?un des plus célèbres studios parisiens, le seul à avoir traversé le XXe siècle sans péricliter, sont ici retracés. Dali, Dietrich, Lagerfeld, Starck, Poutine, ou Schwarzenegger, les plus grandes personnalités françaises et internationales du monde du cinéma, de la mode, de la politique et des lettres n?ont cessé de se succéder dans ce temple de la photographie de luxe où sont nés les plus beaux portraits en noir et blanc. C?est à une véritable biographie de cet ?être? artistique que nous convie cet ouvrage. Car bien plus qu?une signature, Harcourt est un véritable mythe vivant.
Le régime de Vichy est parmi tous les gouvernements français celui qui a le plus utilisé la photographie comme vecteur de propagande. Les portraits de Pétain, les reportages sur ses voyages entretiennent le culte du Maréchal. Paradoxalement aucune étude d'envergure n'avait été entreprise sur les conditions de réalisation des images et d'exploitation du médium. Françoise Denoyelle détermine dans quels cadres politique, législatif, économique et commercial la photographie d'actualités et de propagande s'est développée et a évolué de septembre 1939 à la Libération de Paris. Elle analyse le fonctionnement des mécanismes décisionnels, les moyens techniques mis en oeuvre et les obstacles rencontrés par les officines de propagande et par le Service central photographique de Vichy dirigé par Georges Reynal, ardent serviteur de Pétain et résistant opposé à l'occupation des AllemandsDe nouvelles structures gouvernementales et privées diffusent la propagande, mais les agences anciennes comme France Presse Voir, Fulgur, Lapi, SAFRA et Trampus ou nouvellement créées comme ABC, DNP, Fama, Nora et Silvestre fournissent l'essentiel des photographies de presse et de propagande. Seule l'agence Keystone participe à la Résistance. Les autres prospèrent sans état d'âme, plus soucieuses de rentabilité que d'idéologie. Alors que l'élite de l'Ecole de Paris a émigré ou se cache, aucun photographe d'envergure n'émerge. Les chantres du régime sont souvent des photographes besogneux. Le plus brillant, André Zucca, devient le correspondant du magazine nazi SignalFrançoise Denoyelle montre comment la profession, constituée de boutiquiers, d'artisans et de studios, par le biais de ses instances dirigeantes, participe à la spoliation des photographes juifs, soit 10% des professionnels parisiens, et s'accorde, à la Libération, un certificat de bonne conduite
Résumé : Documenter la réalité de jeunes du monde est un geste courant dans la photographie contemporaine. Cependant, peu d'auteur·trices y arrivent avec la retenue empreinte de délicatesse de Julien Daniel. Ses photographies n'ont pas pour seule prétention de raconter ce qu'elles nous montrent ; elles donnent à voir des histoires intimes, portées par un réalisme sans artifice, dans un contexte sociétal prégnant. Toutes et tous nous regardent frontalement, sans détour, et nous questionnent tout en s'affirmant. Par-delà les frontières, nous voyons des jeunesses singulières, mais habitées par les mêmes préoccupations intrinsèques. Débutée en février 2020, cette série de photographies est consacrée à la génération Z, celle des enfants de Julien Daniel, née autour de l'an 2000, qui a eu 20 ans au début des années 2020. Etant donné l'ampleur potentielle d'un tel sujet, le photographe a choisi de limiter son travail à cinq pays dans lesquels les dirigeants (présidents ou premiers ministres) sont restés au pouvoir ces deux dernières décennies, marquant de leur empreinte l'histoire et la société de leur pays : la Russie de Vladimir Poutine, l'Allemagne d'Angela Merkel, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, le Rwanda de Paul Kagame, et l'Israël de Benyamin Netanyahou... Ce travail documentaire est accompagné d'interviews de certains de ces jeunes sur des questions de politique et de société. Comment vit-on dans ces pays lorsqu'on a 20 ans, quels sont ses projets, ses aspirations ? En choisissant ces cinq pays, il est également apparu qu'ils représentaient d'une certaine manière une photographie de l'histoire du xxe siècle. Le livre De Julien Daniel est accompagnée d'une post face d'Irène Jonas, photographe et sociologue. Bio Julien Daniel Photographe indépendant depuis 1997, Julien Daniel fait partie pendant 10 ans de l'agence l'? il Public avant d'intégrer, en 2008 l'équipe des photographes de l'agence MYOP. Ses travaux de commande sont régulièrement publiés dans la presse et ses projets personnels ont été régulièrement primés et exposés. En plus de son activité de photographe, il est depuis 2016 responsable de la filière photojournalisme/ reporter-photographe à l'EMI (Ecole des métiers de l'information), à Paris.
Résumé : Réalisé dans les Côtes-d'Armor en 2001 puis 2008, ce travail photographique témoigne de la relation du médecin de famille à ses patients. Denis Bourges suit au plus près son père, médecin de campagne, dans sa dernière année d'exercice, jusqu'à la relève, Christophe, sur les traces de son aîné. Ces photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation entre le patient et son médecin s'expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition... Proches de ce road movie, nous suivons les médecins dans leurs visites. Christophe reproduit les gestes de son prédécesseur, avec la même humanité et la même passion pour son métier, soigner. Les deux hommes incarnent leur métier et nous racontent par la chaleur de leur présence combien elle est indispensable.
Résumé : La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Une déambulation hors du temps dans un Londres empli de contradictions, entre puritanisme, avant-garde, rock'n'roll et excentricité. Ville emblématique pour les amateurs de rock, de légendes urbaines ou encore de thé, Londres est revisitée par le regard radical de Richard Volante et la plume alerte, un brin nostalgique, de Jean-Baptiste Gandon.
Georges Dussaud, photographe voyageur, a sillonné l'Inde à de nombreuses reprises, captant en noir et blanc les Indiens dans leur quotidien, des rues grouillantes de Calcutta, de Bénares, jusqu'aux rivages du Kerala. Dans L'odeur de l'Inde, ses images sont mises en regard des mots du grand auteur italien, écrits lors d'un périple avec Alberto Moravia et Elsa Morante. Son texte n'est pas vraiment un récit, mais le fruit de ses errances nocturnes, où la grande misère côtoie la plus étrange des spiritualités, aux confins d'une humanité primitive.