Bien que souvent associée à d'autres notions (telles que l'expérience, la pratique, etc.), la théorie vaut d'abord en tant que concept en soi. Or, de la theôria grecque à la démarche théorique de la science moderne, la théorie est un discours toujours plus présent, et toujours plus fécond, survivant à toutes les antinomies. Si la contemplation antique se donnait comme un accès immédiat à la vérité et à l'être, la théorie des temps modernes est devenue un instrument changeant, parfois simplement descriptif des phénomènes. Un renversement s'est opéré depuis les Grecs et c'est ce renversement qui est interrogé ici. Peut-on comprendre la théorie comme un rapport abstrait et distant aux phénomènes, ou conserve-t-elle, dans sa visée, la perspective de vérité que Platon lui assignait dans la République ou le Phédon ? Est-elle un discours parmi d'autres, ? un système de représentations destiné à donner de la cohérence à la pensée, ? ou recherche-t-elle toujours, par-delà la pensée, l'unité de l'être...
La réception de la philosophie rousseauiste est rendue difficile par le retentissement de l'oeuvre et les passions suscitées par son auteur, lesquelles, en lui prêtant des thèses caricaturales et contradictoires, en déforment les enseignements.Ce livre se propose d'en reconstituer l'architecture en analysant dix notions cardinales, afin de permettre au lecteur soucieux d'aborder les textes de Rousseau de saisir leur unité et leur intention.
La réception de la philosophie rousseauiste est rendue difficile par le retentissement de l'oeuvre et les passions suscitées par son auteur, lesquelles, en lui prêtant des thèses caricaturales et contradictoires, en déforment les enseignements. Ce livre se propose d'en reconstituer l'architecture en analysant dix notions cardinales, afin de permettre au lecteur soucieux d'aborder les textes de Rousseau de saisir leur unité et leur intention.
Avec la loi dépénalisant l'avortement fut soulevé le couvercle de la boite de Pandore. Pourrait-on la refermer un jour ? Le droit à la préservation de la vie était dépouillé de tout absolu. Il ne fallait pas être capable d'exprimer sa volonté pour être mis à mort. La voie fut ainsi ouverte à la dépénalisation de l'euthanasie qui, en Belgique, a été étendue aux mineurs et est en débat à propos des personnes démentes. Un livre de combat contre l'avortement et l'euthanasie au nom du caractère sacré de la vie et de la protection de tout forme d'existence. "Chaque compromis en serait un de trop parce que sapant l'enceinte de la dignité et de la raison d'être absolue de toute forme de vie humaine, de la conception à la mort naturelle." A partir de là, le Frère René Stockman stigmatise la volonté absolue d'auto-détermination de l'homme qui prime désormais sur celle, plus fondamentale, de protéger la vie, et ce au nom d'une reformulation de la dignité humaine. "Dans une société pluraliste, nous avons le droit et, d'une certaine manière aussi, le devoir d'y réfléchir avec toute l'ouverture voulue, quitte à exprimer une opinion tranchée." C'est ce droit que l'auteur exerce, se nourrissant notamment de la vision biblique de l'être humain. Et d'élargir la question : comment puis-je, dans mes actions, promouvoir la bonne vie, pour moi-même et pour mon semblable, et ainsi pour l'humanité ? Un livre engagé, qui met en lumière la dérive en cours, mais surtout un plaidoyer pour une infinie dignité de l'homme, notamment par les soins palliatifs.
Imaginez un monde où tous les gens vivent avec une plante sur la tête. Tous sauf Monsieur D. Zert. Dans sa boutique, Monsieur D. Zert. se sent bien seul. Il ne sait pas trop quoi faire de lui. Sauf travailler. Les clients viennent lui acheter ce dont ils raffolent : des oiseaux pour décorer leur tête. Jusqu'au jour où on lui livre un oiseau bien différent des autres...