
La préhistoire en 100 questions
Pourquoi les espèces humaines ont-elles évolué? Pourquoi Homo erectus est-il sorti d'Afrique ? Qui a inventé le feu ? Quand et comment Sapiens a-t-il conquis la Terre ? Pourquoi Néandertal a-t-il disparu ? Comment étaient organisées les sociétés préhistoriques ? Continuons-nous à évoluer ? Aurait-on pu rester à la préhistoire ? Il y a 5 000 ans, nous vivions encore dans la préhistoire. Ainsi, nous autres Homo sapiens avons émergé en Afrique il y a quelque 300 000 ans et avons passé plus de 98 % de notre existence vivant de chasse, de pêche et de cueillette. En 100 questions très claires et en s'appuyant sur les recherches les plus récentes, Jean-Paul Demoule raconte l'épopée des nombreuses espèces humaines successives, dont on ne cesse de trouver de nouvelles, leurs migrations et leurs mélanges. Il décrit leurs inventions ¿ les outils, le feu, l'art, l'alcool, les armes, la roue, etc. ¿, leur alimentation, leurs vêtements, leur sexualité, leurs croyances, leurs maladies, leurs organisations sociales, leurs chefs. Enfin, il explique comment les humains, en inventant l'agriculture au Néolithique, firent exploser leur nombre, débouchèrent sur les premières villes et l'écriture, inaugurant un nouveau mode de vie dont l'Anthropocène n'est que l'une des nombreuses répercussions. Jean-Paul Demoule est archéologue, professeur émérite de protohistoire européenne à l'université de Paris-1 et membre honoraire de l'Institut universitaire de France. Il a publié une trentaine d'ouvrages, dont Les Dix Millénaires oubliés qui ont fait l'histoire (2019).
| Nombre de pages | 329 |
|---|---|
| Date de parution | 26/08/2021 |
| Poids | 356g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9791021035713 |
|---|---|
| Titre | La préhistoire en 100 questions |
| Auteur | Demoule Jean-Paul |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 130 |
| Poids | 356 |
| Date de parution | 20210826 |
| Nombre de pages | 329,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mais où sont passés les Indo-Européens ? Le mythe d'origine de l'Occident, Edition revue et augmenté
Demoule Jean-PaulRésumé : Mais où sont passés les Indo-Européens ? On les a vus passer par ici, depuis les steppes de Russie, ou par-là, depuis celles de Turquie. Mais qui sont les Indo-Européens ? Nos ancêtres, en principe, à nous les Européens, un petit peuple conquérant qui, il y a des millénaires, aurait pris le contrôle de l'Europe et d'une partie de l'Asie jusqu'à l'Iran et l'Inde, partout où, aujourd'hui, on parle des langues indo-européennes. Mais les Indo-Européens ont-ils vraiment existé ? Est-ce une vérité scientifique, ou au contraire un mythe d'origine, celui des Européens, qui les dispenserait de devoir emprunter le leur aux Juifs, à la Bible ? Jean-Paul Demoule propose dans ce livre iconoclaste de s'attaquer à la racine du mythe, à ses détournements aussi, comme la sinistre idéologie aryenne du nazisme, qui vit encore. Il montre que l'archéologie la plus moderne ne valide aucune des hypothèses proposées sur les routes de ces invasions présumées, pas plus que les données les plus récentes de la linguistique, de la biologie ou de la mythologie.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Homo migrans. Une histoire globale des migrations
Demoule Jean-Paul« Mais, au fond, qui a vraiment peur des migrations ? »Au commencement, les Homo erectus sortirent d'Afrique il y a deux millions d'années. Les Homo sapiens les suivirent, inventèrent l'agriculture et peuplèrent la planète. Ils bâtirent des empires, par définition multiethniques et en perpétuelle extension, entraînant à l'ère de la mondialisation toujours plus de conquêtes, d'exils et de brassages de populations avec leurs voisins dits « barbares ».Aucune des grandes nations d'Europe n'a connu de peuplement homogène et stable, quels que soient les romans nationaux qu'elles se sont inventés. Depuis les déplacements du paléolithique jusqu'aux concentrations urbaines actuelles, nous n'avons en effet cessé de migrer. Tant qu'il y aura des guerres, des dictatures et des catastrophes climatiques, les migrations économiques ou politiques continueront.Jean-Paul Demoule, archéologue et historien de la protohistoire, professeur émérite à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notamment l'auteur des Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire et de Mais où sont passés les Indo-Européens ?4e de couverture : « Mais, au fond, qui a vraiment peur des migrations ? »Au commencement, les Homo erectus sortirent d'Afrique il y a deux millions d'années. Les Homo sapiens les suivirent, inventèrent l'agriculture et peuplèrent la planète. Ils bâtirent des empires, par définition multiethniques et en perpétuelle extension, entraînant à l'ère de la mondialisation toujours plus de conquêtes, d'exils et de brassages de populations avec leurs voisins dits « barbares ».Aucune des grandes nations d'Europe n'a connu de peuplement homogène et stable, quels que soient les romans nationaux qu'elles se sont inventés. Depuis les déplacements du paléolithique jusqu'aux concentrations urbaines actuelles, nous n'avons en effet cessé de migrer. Tant qu'il y aura des guerres, des dictatures et des catastrophes climatiques, les migrations économiques ou politiques continueront.Jean-Paul Demoule, archéologue et historien de la protohistoire, professeur émérite à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notamment l'auteur des Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire et de Mais où sont passés les Indo-Européens ?EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Naissance de la figure. L'art du paléolithique à l'âge du Fer
Demoule Jean-PaulRésumé : L'homme s'est représenté lui-même à partir du moment où il est apparu sous sa forme moderne - celle d'Homo sapiens sapiens - même si l'on discute aussi sur la possibilité et l'interprétation d'éventuelles figurations plus anciennes. Et, pour l'essentiel, l'homme a d'abord représenté la femme. Mais ces images sont longtemps restées minoritaires : ce sont surtout les animaux qui ont été figurés, dans une grande variété de formes et de styles, comme si la représentation humaine devait rester exceptionnelle, ou périphérique. Puis la révolution néolithique, qui voit l'agriculture et l'élevage rem- placer la chasse et la pêche, s'accompagne d'une révolution des images au sein de laquelle la figure humaine se libère en Orient des canons inexpressifs et codés du Paléolithique à travers des figurines d'argile cuite, mais aussi de pierre et de chaux. Ces premières figurations humaines, étudiées par Jean-Paul Demoule, apparaissent dans un espace cohérent et homogène, celui du Proche-Orient, de la Méditerranée et de l'Europe, qui évoluent de conserve tout au long de ces trente millénaires. C'est l'histoire globale de la figure que raconte cet ouvrage retrace la naissance et l'évolution de la figure humaine aux périodes préhistoriques et protohistoriques, jusqu'à l'apparition de l'esthétique propre aux organisations étatiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,60 € -

Trésors. Les petites et grandes découvertes qui font l'archéologie
Demoule Jean-PaulRésumé : Du monumental vase de Vix jusqu'au disque de Nebra, la plus ancienne carte du ciel connue, en passant par les premiers temples de l'humanité en Turquie ou les tunnels regorgeant d'offrandes de Teotihuacan, jamais autant de trésors n'ont été découverts que ces dernières décennies. C'est cette richesse fascinante que Jean-Paul Demoule entend explorer avec nous dans cet ouvrage. Mais au-delà de l'or des Scythes ou des pharaons, des " trésors " non moins estimables sont là, sous nos pieds, insignifiants en apparence ? comme ce brin de cannabis trouvé dans une tombe chinoise ? si ce n'est invisibles ? la séquence ADN qui a caractérisé l'homme de Denisova. Fervent défenseur de l'archéologie préventive, l'auteur montre qu'il importe de les sauver, mais aussi de les penser pour que des mots comme "civilisation", "peuple", "culture" ou "migration" ne soient pas détournés. Fouiller, c'est plus que jamais éclairer notre avenir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Vichy. Histoire d' une dictature, 1940-1944
Joly Laurent (dir.)Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'Etat français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui. Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manoeuvre des acteurs. Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en oeuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au coeur de l'Etat, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés. Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent.EN STOCKCOMMANDER26,50 € -

La guerre de Trente Ans. 1618-1648
Gantet ClaireEntre 1618 et 1648, l'Europe est en prole à l'une des guerres les plus meurtrières de son histoire. Les premiers heurts de la guerre de Trente Ans éclatent en Bohême en 1618. Ce qui semble au départ n'être qu'un acte de rébellion de nobles contre l'empereur dégénère en un conflit à l'échelle européenne. Durant trois décennies, le continent est le théâtre de violences sans précédent qui auraient décimé 15 à 20 % de la population du Saint-Empire. Il était impératif de poser les règles d'une paix durable ; c'est ce que firent les traités de Westphalie en 1648. Dans cette somme inédite, Claire Gantet réalise la première approche globale de la guerre de Trente Ans. A travers un récit enlevé, elle met en lumière le rôle des hommes et des femmes qui, d'emblée, cherchèrent à limiter et encadrer l'exercice de la force. Ce livre renouvelle notre compréhension de la violence et de la portée de cette guerre à l'échelle européenne.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

Donald. Le monde à pile ou face
Hennette GuillaumeLes jeux sont faits, rien ne va plus ! Son premier mandat, c'était juste l'apéro. Maintenant, on attaque le plat principal. Donald Trump est plus en forme que jamais, et la planète s'inquiète. Le président américain est un monstre de communication, il sature l'espace médiatique, déboussole les journalistes et martyrise l'information. Il a transformé la démocratie US en une émission de télé-réalité. Et le monde entier est devenu accro. Voici tous les acteurs de cette (mauvaise) série télé...EN STOCKCOMMANDER24,90 €
De la même catégorie
-

Age de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives
Sahlins Marshall ; Clastres Pierre ; Jolas TinaRésumé : Qu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives ? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante : l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique. Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue. Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on pouvait encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viêt-nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sahlins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition, que non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais qu'elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance. Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation : "Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas parce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie". Tout le dossier de la question est à reprendre.EN STOCKCOMMANDER10,50 € -

Cro Magnon. Aux origines de notre humanité
Otte MarcelL'homme de Cro Magnon, découvert en 1868, est grand (1,80 m) et fort, comparé à son voisin et contemporain Neanderthal. Il possède surtout le front haut et plat du penseur, un menton saillant et volontaire. En somme, il nous ressemble dans nos meilleurs jours! Rien d'étonnant à cela: il est notre ancêtre le plus direct. Venu d'Asie voilà plus de 40 000 ans, il a conservé son âme voyageuse et fut, avant tous, le premier conquérant des Amériques. Les dernières découvertes révèlent un être sensible, à l'abord plus familier qu'on ne l'imagine et déjà organisé en société pyramidale. Son rapport à la mort gouverne son existence et son imaginaire: on lui doit les fresques gigantesques qui forcent encore notre admiration et, plus tard, les dolmens et menhirs dressés vers le cosmos. Mais Cro Magnon est aussi l'homme qui se fixe, le premier sédentaire: étape cruciale de l'histoire humaine qui le montre coupant ses liens avec la nature, pour mieux la plier à son désir. Le cousin Neanderthal n'a pas résisté à une telle emprise et la planète s'en est trouvée durablement changée. Une métamorphose propre à l'Europe et à l'origine des civilisations historiques de notre continent...EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

La caverne originelle. Art, mythes et premières humanités
Le Quellec Jean-LoïcRésumé : Parmi les nombreuses hypothèses proposées pour expliquer l'" art des cavernes ", beaucoup ont été définitivement réfutées ; d'autres ne sont pas totalement à rejeter, même si elles ne sauraient tenir lieu d'élucidation globale. Face à ces impasses, d'aucuns considèrent qu'il est plus sage de cesser de chercher. Le pari de ce livre est plutôt de chercher ailleurs et autrement. A partir de la plus riche base de données élaborée à ce jour, recensant 452 cavités dont l'ornementation est attribuable au Paléolithique, et à l'issue d'un examen serré des analyses qui se sont succédé depuis plus d'un siècle, Jean-Loïc Le Quellec développe ici une approche entièrement nouvelle en posant la question suivante : pourquoi pénétrer dans des grottes obscures, souvent difficiles d'accès et même dangereuses, pour y réaliser des oeuvres dont la fraction la plus réaliste s'attache à représenter un très petit nombre d'espèces animales et, beaucoup moins fréquemment, des humains animalisés ou figurés de façon partielle ? Autrement dit : quelle conception de la grotte prédominait au Paléolithique, qui conduisit à y laisser de telles images ? Parcourant des voies peu empruntées par les préhistoriens et utilisant des méthodes ignorées des " pariétalistes ", l'auteur démontre qu'un grand mythe de création nourrissait l'ontologie des artistes paléolithiques : celui de l'Emergence primordiale, qui s'est répandu sur tout le globe à mesure que les Sapiens découvraient de nouveaux territoires hors d'Afrique. Un jour, dit ce mythe, des êtres chthoniens se redressèrent pour sortir de la grotte originelle, et cet acte fut rappelé et renouvelé, pendant quelques dizaines de milliers d'années, par des images rituellement tracées en d'innombrables cavernes... comme elles continuent de l'être aujourd'hui en bien des lieux du monde.EN STOCKCOMMANDER35,00 €


