![Les dix millénaires oubliés qui ont fait l'Histoire. Quand on inventa l'agriculture, la guerre [...]](https://www.moliere.com/media/catalog/product/cache/21b6a9eebfb18878484fe4b536d163e5/9/7/9782818505823.jpg)
Les dix millénaires oubliés qui ont fait l'Histoire. Quand on inventa l'agriculture, la guerre [...]
Pendant 99 % de l'histoire de l'humanité, l'homme a été un nomade chasseur, pêcheur et cueilleur. Comment est-on passé aux sociétés inégalitaires et sédentaires qu'on connaît aujourd'hui ? Que s'est-il passé pendant ces dix millénaires trop souvent absents de notre culture générale et médiatique ? Une invention décisive, en plusieurs endroits du globe : celle de l'agriculture - et de l'élevage. Grâce à elle, la population humaine va s'accroître rapidement, prendre le contrôle de la planète ce qui débouchera sur la création des premières villes, des premiers Etats et, finalement, de l'écriture et de l'histoire... Jean-Paul Demoule explore les pratiques de cette " révolution néolithique " (la guerre, le travail ou encore la religion) avec la hauteur de vue de l'archéologue et la passion de transmettre. Il bouscule notre vision de la préhistoire et notre rapport au monde tel qu'il est, ou tel qu'il pourrait être. Jean-Paul Demoule est archéologue et professeur émérite. Spécialiste du néolithique et de l'âge du Fer, il a publié une vingtaine d'ouvrages et a codirigé Une histoire des civilisations. Comment l'archéologie bouleverse nos connaissances (La Découverte, 2018).
| Nombre de pages | 316 |
|---|---|
| Date de parution | 06/02/2019 |
| Poids | 260g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782818505823 |
|---|---|
| Titre | Les Dix Millénaires oubliés qui ont fait l'Histoire. Quand on inventa l'agriculture, la guerre et le |
| Auteur | Demoule Jean-Paul |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 260 |
| Date de parution | 20190206 |
| Nombre de pages | 316,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mais où sont passés les Indo-Européens ? Le mythe d'origine de l'Occident, Edition revue et augmenté
Demoule Jean-PaulRésumé : Mais où sont passés les Indo-Européens ? On les a vus passer par ici, depuis les steppes de Russie, ou par-là, depuis celles de Turquie. Mais qui sont les Indo-Européens ? Nos ancêtres, en principe, à nous les Européens, un petit peuple conquérant qui, il y a des millénaires, aurait pris le contrôle de l'Europe et d'une partie de l'Asie jusqu'à l'Iran et l'Inde, partout où, aujourd'hui, on parle des langues indo-européennes. Mais les Indo-Européens ont-ils vraiment existé ? Est-ce une vérité scientifique, ou au contraire un mythe d'origine, celui des Européens, qui les dispenserait de devoir emprunter le leur aux Juifs, à la Bible ? Jean-Paul Demoule propose dans ce livre iconoclaste de s'attaquer à la racine du mythe, à ses détournements aussi, comme la sinistre idéologie aryenne du nazisme, qui vit encore. Il montre que l'archéologie la plus moderne ne valide aucune des hypothèses proposées sur les routes de ces invasions présumées, pas plus que les données les plus récentes de la linguistique, de la biologie ou de la mythologie.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Homo migrans. Une histoire globale des migrations
Demoule Jean-Paul« Mais, au fond, qui a vraiment peur des migrations ? »Au commencement, les Homo erectus sortirent d'Afrique il y a deux millions d'années. Les Homo sapiens les suivirent, inventèrent l'agriculture et peuplèrent la planète. Ils bâtirent des empires, par définition multiethniques et en perpétuelle extension, entraînant à l'ère de la mondialisation toujours plus de conquêtes, d'exils et de brassages de populations avec leurs voisins dits « barbares ».Aucune des grandes nations d'Europe n'a connu de peuplement homogène et stable, quels que soient les romans nationaux qu'elles se sont inventés. Depuis les déplacements du paléolithique jusqu'aux concentrations urbaines actuelles, nous n'avons en effet cessé de migrer. Tant qu'il y aura des guerres, des dictatures et des catastrophes climatiques, les migrations économiques ou politiques continueront.Jean-Paul Demoule, archéologue et historien de la protohistoire, professeur émérite à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notamment l'auteur des Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire et de Mais où sont passés les Indo-Européens ?4e de couverture : « Mais, au fond, qui a vraiment peur des migrations ? »Au commencement, les Homo erectus sortirent d'Afrique il y a deux millions d'années. Les Homo sapiens les suivirent, inventèrent l'agriculture et peuplèrent la planète. Ils bâtirent des empires, par définition multiethniques et en perpétuelle extension, entraînant à l'ère de la mondialisation toujours plus de conquêtes, d'exils et de brassages de populations avec leurs voisins dits « barbares ».Aucune des grandes nations d'Europe n'a connu de peuplement homogène et stable, quels que soient les romans nationaux qu'elles se sont inventés. Depuis les déplacements du paléolithique jusqu'aux concentrations urbaines actuelles, nous n'avons en effet cessé de migrer. Tant qu'il y aura des guerres, des dictatures et des catastrophes climatiques, les migrations économiques ou politiques continueront.Jean-Paul Demoule, archéologue et historien de la protohistoire, professeur émérite à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est notamment l'auteur des Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire et de Mais où sont passés les Indo-Européens ?EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Naissance de la figure. L'art du paléolithique à l'âge du Fer
Demoule Jean-PaulRésumé : L'homme s'est représenté lui-même à partir du moment où il est apparu sous sa forme moderne - celle d'Homo sapiens sapiens - même si l'on discute aussi sur la possibilité et l'interprétation d'éventuelles figurations plus anciennes. Et, pour l'essentiel, l'homme a d'abord représenté la femme. Mais ces images sont longtemps restées minoritaires : ce sont surtout les animaux qui ont été figurés, dans une grande variété de formes et de styles, comme si la représentation humaine devait rester exceptionnelle, ou périphérique. Puis la révolution néolithique, qui voit l'agriculture et l'élevage rem- placer la chasse et la pêche, s'accompagne d'une révolution des images au sein de laquelle la figure humaine se libère en Orient des canons inexpressifs et codés du Paléolithique à travers des figurines d'argile cuite, mais aussi de pierre et de chaux. Ces premières figurations humaines, étudiées par Jean-Paul Demoule, apparaissent dans un espace cohérent et homogène, celui du Proche-Orient, de la Méditerranée et de l'Europe, qui évoluent de conserve tout au long de ces trente millénaires. C'est l'histoire globale de la figure que raconte cet ouvrage retrace la naissance et l'évolution de la figure humaine aux périodes préhistoriques et protohistoriques, jusqu'à l'apparition de l'esthétique propre aux organisations étatiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,60 € -

Trésors. Les petites et grandes découvertes qui font l'archéologie
Demoule Jean-PaulRésumé : Du monumental vase de Vix jusqu'au disque de Nebra, la plus ancienne carte du ciel connue, en passant par les premiers temples de l'humanité en Turquie ou les tunnels regorgeant d'offrandes de Teotihuacan, jamais autant de trésors n'ont été découverts que ces dernières décennies. C'est cette richesse fascinante que Jean-Paul Demoule entend explorer avec nous dans cet ouvrage. Mais au-delà de l'or des Scythes ou des pharaons, des " trésors " non moins estimables sont là, sous nos pieds, insignifiants en apparence ? comme ce brin de cannabis trouvé dans une tombe chinoise ? si ce n'est invisibles ? la séquence ADN qui a caractérisé l'homme de Denisova. Fervent défenseur de l'archéologie préventive, l'auteur montre qu'il importe de les sauver, mais aussi de les penser pour que des mots comme "civilisation", "peuple", "culture" ou "migration" ne soient pas détournés. Fouiller, c'est plus que jamais éclairer notre avenir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Traité d'économie hérétique. En finir avec le discours dominant
Porcher Thomas« La France n?a pas fait de réformes depuis plus de trente ans », « Notre modèle social est inefficace », « Le Code du travail empêche les entreprises d?embaucher », « Une autre politique économique, c?est finir comme le Venezuela » ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l?abri de ce qu?elle prétend nécessaire d?infliger au reste de la population.Quand ces idées ne semblent plus pouvoir faire l?objet du moindre débat, ce livre cherche justement à tordre le cou aux prétendues « vérités économiques ».Savez-vous qu?il y a eu plus de 165 réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200 % du PIB ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé ?Dans ce traité d?économie hérétique, Thomas Porcher nous offre une contre-argumentation précieuse pour ne plus accepter comme une fatalité ce que nous propose le discours dominant. Membre des Économistes atterrés, Thomas Porcher est docteur en économie à l?université Paris I Panthéon-Sorbonne et professeur associé à la Paris School of Business.Notes Biographiques : Membre des Économistes atterrés, Docteur en économie à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, Thomas Porcher est professeur associé à la Paris School of Business. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment Introduction inquiète à la Macron-économie (Les petits matins), et de publications dans des revues académiques internationales.EN STOCKCOMMANDER8,65 € -

Une brève histoire du cinéma. 1895-2024, Edition revue et augmentée
Barnier Martin ; Jullier LaurentLe cinéma n'est pas né un jour de décembre 1895. Il est le fruit d'une envie collective millénaire, d'innovations techniques audacieuses et de désirs humains. De la lanterne magique aux studios virtuels, des frères Lumière à Netflix, cette brève histoire du cinéma déconstruit les mythes et révèle la complexité d'un art en perpétuelle mutation. Martin Barnier et Laurent Jullier explorent les multiples facettes du cinéma : industrie mondiale, outil de propagande, laboratoire d'avant-garde. Comment le cinéma muet a-t-il conquis le monde ? Pourquoi les blockbusters dominent-ils aujourd'hui ? Décennie par décennie, les 130 ans de projections cinématographiques sont observés. Du "cinéma des premiers temps" aux films de 2025, l'évolution de ce média insubmersible est analysée. Accessible et richement documentée, cette édition entièrement réactualisée offre un panorama global qui traverse les continents, les époques et les révolutions technologiques. Une lecture indispensable pour comprendre comment le cinéma façonne nos imaginaires et continue de nous captiver, des salles obscures aux écrans de poche. Une histoire fascinante du septième art comme vous ne l'avez jamais lue. Laurent Jullier est professeur à l'Institut Européen de Cinéma et d'Audiovisuel de Nancy et directeur de recherches à la Sorbonne Nouvelle. Martin Barnier est professeur des universités en histoire du cinéma à l'université Lumière Lyon 2 et président de l'Association Française des Enseignants Chercheurs en Cinéma et Audiovisuel.EN STOCKCOMMANDER12,05 € -

Le singe en nous
De Waal Frans ; Paloméra Marie-France deBiographie de l'auteur Frans de Waal est l'un des plus éminents éthologues et primatologues actuels. Il est professeur en éthologie des primates au département de psychologie de l'Université d'Emory à Atlanta et directeur du Living Links Center au Yerkes National Primate Research Center. Il est l'auteur de nombreux ouvrages traduits en français dont La Politique du chimpanzé (Odile Jacob, 1995), Bonobos, le bonheur d'être singe (Fayard, 1999), L'Age de l'empathie (Les Liens qui Libèrent, 2010).EN STOCKCOMMANDER10,30 € -

En Amazonie. Suivi de Reportages en Allemagne, France et Italie (2013-2017), Edition revue et augmen
Malet Jean-BaptisteUne enquête édifiante sur les conditions de travail au sein d’Amazon Jean-Baptiste Malet, journaliste connu pour ses grandes enquêtes et ses contributions au Monde diplomatique, y raconte son expérience en temps qu’employé d’Amazon. Désireux de percer le secret sévèrement préservé sur ce qu’il se passe à l’intérieur des entrepôts de la multinationale américaine, il prit un jour la décision de s’enrôler dans l’immense armée d’intérimaires recrutés en prévision des fêtes de fin d’année. Le monde qu’il y découvre est celui d’une exploitation intenable qui épuise physiquement et moralement des travailleurs n’ayant d’autre choix que d’accepter ces emplois, puisque, comme le lui répéteront fréquemment ses collègues, « Amazon, il n’y a que ça ».EN STOCKCOMMANDER8,15 €
De la même catégorie
-

Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Michel CécileViens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4 000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie. C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires. En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4 000 ans plus tard, étrangement proches. Cécile Michel est assyriologue, directrice de recherche au CNRS, professeure à l'Université de Hambourg, et membre de la mission archéologique de Kültepe (Kanes).EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Grand atlas de l'Antiquité grecque et romaine, du Ve siècle av. J.-C.au VIe siècle après J.-C.
Badel ; Inglebert ; Martinez-Sève ; RicherCet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.EN STOCKCOMMANDER39,90 € -

Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 €
