Comment se forment aujourd'hui les taux d'intérêt à court et à long terme ? Pourquoi ont-ils atteint un niveau aussi élevé sur la dernière décennie ? Quel est le bilan de leur utilisation comme instrument principal de la politique économique ? Quelles sont leurs perspectives dans le cadre de l'unification européenne ? Comment expriment-ils tout à la fois la crédibilité, mais aussi la contrainte externe de la politique économique française ? Ces interrogations illustrent la place centrale des taux d'intérêt dans les débats économiques actuels. Cet ouvrage y répond, ainsi qu'à bien d'autres. Economie des taux d'intérêt est en effet le premier ouvrage de langue française traitant des taux d'intérêt en tant que thème macro-économique à part entière, en combinant les approches de finance appliquée, d'économie internationale et de politique économique. Il s'ouvre par l'analyse de la formation des taux d'intérêt, proposant les références, théorique à partir desquelles sont analysés la mutation des systèmes financiers et le haut niveau des taux d'intérêt réels. L'impact économique des taux d'intérêt est ensuite abordé en trois temps, d'abord sur l'équilibre économique interne, puis externe, et sur la croissance. Enfin, l'utilisation des taux d'intérêt en politique économique est approfondie, d'une part dans le cadre de la combinaison des politiques monétaires et budgétaire, d'autre part plus spécifiquement dans celui de la politique monétaire qui peut aujourd'hui se définir comme une " politique des taux ". Recourant largement à l'analyse de l'économie française, mais aussi des autres économies de l'OCDE, cet ouvrage intègre les développements les plus récents de l'économie financière, notamment anglosaxonne. Il s'adresse donc aux étudiants ayant suivi un premier cycle d'études économiques et plus généralement, à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les mutations actuelles de l'économie.
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Nombre de pages
237
Date de parution
01/11/1998
Poids
350g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782130479062
Titre
Économie des taux d'intérêt
Auteur
Demarolle Alain ; Quinet Alain
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
350
Date de parution
19981101
Nombre de pages
237,00 €
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Dans un Empire bouleversé par "la crise du IIIe siècle", la société et la culture du monde romain apparaissent éminemment plurielles, entre mutations et permanences, entre unité et diversité. Après un siècle de transition entre le Haut-Empire et l'Antiquité tardive, le christianisme triomphe, les hiérarchies s'affirment et si l'appartenance à la Romanité sert de référence unitaire, les spécificités régionales socioculturelles restent multiples. Cet ouvrage répond à un objectif didactique précis, puisqu'il a été conçu pour les candidats aux concours du CAPES d'Histoire-Géographie et de l'Agrégation d'Histoire. Il se devait donc de garder un volume raisonnable, de présenter un exposé synthétique et nuancé de l'état des questions, et de réserver une large place à des exemples pertinents. Ce manuel constitue ainsi une mise au point susceptible de mieux faire connaître à un public plus large la vie sociale et culturelle d'une époque à la charnière de deux mondes.
Bertrandy François ; Demarolle Jeanne-Marie ; Rémy
Ce dossier vise à offrir aux étudiants - candidats aux concours du CAPES d'Histoire et Géographie et de l'Agrégation d'Histoire, mais aussi étudiants de DEUG et de licence d'Histoire et d'Histoire de l'art - un choix de document illustrant une période charnière de l'Empire romain. Il offre un très large éventail de documents : sources littéraires, inscriptions, papyrus, monnaies, tous traduits avec le plus de précision possible, mais aussi cartes, documents iconographiques... organisés de façon thématique. Leur présentation s'accompagne d'informations sur le contexte et l'intérêt historique, d'un rappel des définitions indispensables et de références bibliographiques afin que les étudiants puissent s'entraîner au commentaire historique et nourrir des dissertations argumentées. Complément logique du manuel L'Empire romain de Pertinax à Constantin (192-337 après J.C) de B. Rémy et F. Bertrandy, cet ouvrage permettra aux candidats aux concours de préparer efficacement les épreuves d'écrit et d'oral.
Les gladiateurs sont intimement liés à l'amphithéâtre. A tel point qu'ils écrasent par leur omniprésence les autres protagonistes de l'arène. La gladiature n'est pourtant pas la seule exhibition qui électrise les foules dans les gradins de ces gigantesques édifices. Bestiaires et venatores de la chasse fictive, Paegniarii des jeux de midi, bêtes horrifiques ou animaux fabuleux, participent de la réussite d'une journée passée aux spectacles. Appréhendés grâce à des supports aussi variés que les lampes en terre cuite, la céramique sigillée ou les mosaïques, tous les acteurs de ce microcosme particulier sont présentés dans cette étude qui s'intéresse également à la rhétorique de l'image et à sa symbolique.
Voici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Résumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.