Une anthropologie des adoptions en Colombie. Entre rencontres, ruptures et expériences : la dynamiqu
Delord Amandine ; Fine Agnès
L'HARMATTAN
35,50 €
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EAN :9782343117843
En 2015, la Colombie se situait au deuxième rang mondial des adoptions françaises à l'étranger. Ici, dans sa dimension transnationale (France-Colombie), le processus d'adoption dépend de l'intervention juridique des Etats pour sa définition et sa mise en oeuvre. Cette pratique de l'adoption met en lien une mère biologique, une famille d'accueil, des professionnels de la petite enfance et des parents adoptants, autant d'acteurs aux réalités socio-économiques et culturelles diverses. De plus, la mise en pratique de l'adoption internationale rend compte d'un contexte local de parenté constitué d'une pluralité de circulations informelles d'enfants. Comment l'acte d'abandon prend-il sens pour une femme dont la grossesse n'a pas été désirée ? Selon quels critères l'Etat colombien définit-il l'adoptabilité d'un enfant ? Quelles sont les modalités d'implications de la famille d'accueil dans ce maternage transitoire ? Enfin, de quelle manière les parents adoptants assument-ils leur rôle dans le processus de (re) construction identitaire de l'enfant ? Fruit d'une ethnographie multisituée dans le système de l'adoption en Colombie, le livre d'Amandine Delord montre comment regards, vécus, positionnements se rencontrent et s'articulent, témoignant souvent de rapports de pouvoir. L'adoption révèle le contrôle qui s'exerce sur la vie et les corps, dévoilant une "intersectionnalité" de mécanismes de domination analysés avec finesse par l'auteure à partir d'un corpus méthodologiquement construit.
Nombre de pages
320
Date de parution
11/09/2017
Poids
505g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343117843
Titre
Une anthropologie des adoptions en Colombie. Entre rencontres, ruptures et expériences : la dynamiqu
Auteur
Delord Amandine ; Fine Agnès
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
505
Date de parution
20170911
Nombre de pages
320,00 €
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Mordicus : mordre le latin à belles dents, le latin qui se joue en classe pour offrir aux adolescents des armes intellectuelles. Mordicus : montrer les dents, en se battant, patiemment et ardemment, contre les préjugés, contre les idéologies, contre les contraintes budgétaires, contre l'uniformisation de l'éducation et de la culture, contre tant des forces qui égarent notre époque, pour que chacun comprenne que le latin tranchera au vif la formation du monde de demain. Dans ces pages passionnées, touchantes, drôles, vous verrez le latin comme vous ne l'avez peut-être jamais vu et, que vous l'ayez ou non étudié, vous aurez sûrement envie d'en (re)faire demain. Pour demain.
La route historique du Tokaido reliant Tokyo ? anciennement Edo ? à Kyoto, qu?empruntaient pèlerins, nobles et travailleurs journaliers, serpente au centre du Japon sur près de cinq cents kilomètres. Si le vieux Tokaido est encore trè`s présent dans la me´moire japonaise, en revanche, sa trace physique se perd aujourd?hui dans le labyrinthe urbain. C?est en scooter que l?auteur-carnettiste Philippe Delord décide de suivre ce tracé mythique. Il emporte dans ses bagages deux ouvrages emble´matiques de la culture japonaise a` l?e´poque d?Edo : le livre de Jippensha Ikku À` pied sur le Tokaido et le recueil d?estampes de Hiroshige Les cinquante-trois vues du Tokaido. Ainsi, suivant les cinquante-trois é´tapes de son parcours ou` deux époques s?entremê^lent, il évoque sa perception du Tokaido sous forme de dessins ré´alisé´s au jour le jour. Entre reportage et journal de voyage, ces planches accompagné´es de textes s?assemblent a` la maniè`re d?un carnet de voyage faisant écho a` la tradition japonaise des meishozue ; ces guides des lieux cé´lè`bres illustré´s de gravures, trè`s populaires à l?é´poque d?Edo.4e de couverture : La route historique du Tokaido reliant Tokyo ? anciennement Edo ? à Kyoto, qu?empruntaient pèlerins, nobles et travailleurs journaliers, serpente au centre du Japon sur près de cinq cents kilomètres. Si le vieux Tokaido est encore trè`s présent dans la me´moire japonaise, en revanche, sa trace physique se perd aujourd?hui dans le labyrinthe urbain. C?est en scooter que l?auteur-carnettiste Philippe Delord décide de suivre ce tracé mythique. Il emporte dans ses bagages deux ouvrages emble´matiques de la culture japonaise a` l?e´poque d?Edo : le livre de Jippensha Ikku À` pied sur le Tokaido et le recueil d?estampes de Hiroshige Les cinquante-trois vues du Tokaido. Ainsi, suivant les cinquante-trois é´tapes de son parcours ou` deux époques s?entremê^lent, il évoque sa perception du Tokaido sous forme de dessins ré´alisé´s au jour le jour. Entre reportage et journal de voyage, ces planches accompagné´es de textes s?assemblent a` la maniè`re d?un carnet de voyage faisant écho a` la tradition japonaise des meishozue ; ces guides des lieux cé´lè`bres illustré´s de gravures, trè`s populaires à l?é´poque d?Edo.
Delord Taxile ; Texier Edmond ; Fremy Arnould ; Da
Mort aux locataires... raconte les déboires des candidats locataires dans le Paris du Second Empire. Ecrit par trois journalistes d'opposition à Napoléon III, rédacteurs au journal satirique Le Charivari, dans les colonnes duquel Honoré Daumier, d'un trait sûr et sans concession, croquait le propriétaire, M Vautour, et son concierge, M Pipelet, en train de s'acharner sur le sort des pauvres candidats locataires. Ce pamphlet ironique fut publié pour la première fois en 1854, sous le titre : Paris-Propriétaire. Depuis, les choses ont-elles vraiment changé ?
Comment connaissez-vous Dieu ? Que croyez-vous qu'il peut accomplir ? Dans quel domaine de votre vie le laissez-vous intervenir ?... Témoignage d'amour pour ses enfants, ce livre est un appel car Dieu veut se révéler à vous. Il veut vous révéler son génie créateur, que j'ai moi-même découvert lorsqu'il m'a guidée dans la création de ma société. Il m'a ainsi inspiré des directives, une stratégie et une incroyable créativité. Plus tard, il me révélera la raison d'être de ce projet… "Tout est possible à celui qui croit" Marc 9 : 23.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.