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Petit traité de psycho-mythologie
Delmas Pierre
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782343175980
La mythologie a-t-elle encore sa place au XXIe siècle, a-t-elle encore des choses à nous apprendre ou n'est-elle que La représentation d'un univers extravagant peuplé de héros et de dieux, un vestige du passé précieusement conservé mais qui n'a plus sa raison d'être dans notre société? Sous ses oripeaux se cache néanmoins à qui sait voir au-delà des apparences un grand livre dont chaque page, remplie de symboles et d'allégories, nous éclaire sur les processus complexes de la psyché, ses errements, ses aveuglements comme ses éclairs de lucidité, sa guète de sublimité. Mais pour décoder ce langage, encore faut-il en avoir les clés, en connaitre les règles, pouvoir capter l'essence même de sa structure, de sa syntaxe et de sa polysémie. Si Freud et ses successeurs ont reconnu dans les mythes, tout du moins dans quelques-uns, certains mécanismes névrotiques de leurs patients, en revanche, ils n'ont guère mis l'accent sur leur pouvoir réparateur, leur effet réconciliateur, et sur l'idée que chaque individu porte en lui une part de cette mémoire qu'il va exploiter selon la coloration de sa sensibilité. Enfin, outre qu'elle raconte tous les mécanismes psychiques dont Freud s'est en partie inspiré pour fonder ses théories psychanalytiques, la mythologie ne cesse également de nous parler de l'âme et de son évolution comme L'ultime but de l'existence. A l'heure où la société se questionne sur la perte des valeurs : religieuses, morales, culturelles, elle nous fait revenir aux sources de notre être. Grand théâtre ouvert sur les préoccupations humaines, elle possède cette atemporalité et cette universalité qui fait d'elle une source inépuisable de réflexion et d'introspection.
Nombre de pages
200
Date de parution
24/05/2019
Poids
249g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343175980
Titre
Petit traité de psycho-mythologie
Auteur
Delmas Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
249
Date de parution
20190524
Nombre de pages
200,00 €
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Résumé : Savoir millénaire et pourtant toujours contesté, l'astrologie souffre actuellement de deux maux : l'utilisation abusive et dévoyée que les médias en font, et son impossibilité d'être validée jusqu'alors par des critères scientifiques. Et pourtant, comme le disait Kepler " Vingt années d'études pratiques ont convaincu mon esprit rebelle de la réalité de l'astrologie. " C'est pourquoi ceux qui la condamnent sans même l'avoir pratiquée ne peuvent véritablement remettre en cause ses fondements. Dans cet ouvrage, l'auteur tente de montrer la pertinence du phénomène astrologique en s'appuyant sur le nombre d'or (1,618), considéré depuis l'Antiquité comme une valeur régissant notre monde. Apportant sa contribution personnelle à l'édifice, il en conclut que cette valeur est un des agents qui concourent à l'émergence de la vie puisqu'on la retrouve aussi bien dans les proportions du corps humain qu'au c?ur même de l'ADN, en même temps qu'elle s'impose comme mesure étalon du système solaire. Dès lors, comment croire qu'il n'existe aucun lien entre microcosme et macrocosme, aucune interférence entre les actions humaines et les rythmes planétaires ? La dernière partie s'adresse tout spécialement aux astrologues puisqu'elle est une application du nombre d'or dans les thèmes astraux. Converti en angle et associé à certains astres, ce nombre est tout simplement, par le pouvoir qu'il engendre, promoteur de vie, d'eurythmie et d'harmonie.
Cet ouvrage se propose de revisiter tous les grands concepts qui ont fait aussi bien la renommée que le rejet dans les milieux psychanalytiques de Wilhelm Reich. Une place est également accordée à la biographie tant l'oeuvre du savant est indissociable de sa vie. Son ascension foudroyante en psychanalyse le propulse, pour un temps, sur le devant de la scène. La fonction de l'orgasme (1927), L'irruption de la morale sexuelle (1932), L'analyse caractérielle (1933), La psychologie de masse du fascisme (1933), Les bions (1938) sont autant d'ouvrages qui suscitent le scandale et le mettent bientôt en marge du milieu psychanalytique. Contraint de s'exiler aux Etats-Unis, il poursuit néanmoins ses recherches dans d'autres domaines : physique, biophysique, astrophysique, le point culminant de celles-ci étant l'orgone, énergie qui, selon lui, est le moteur de tous les organismes vivants (La superposition cosmique) mais que l'homme moderne, en rupture totale avec ses origines, n'arrive plus à appréhender tant sa vision du monde est déformée (L'éther, Dieu et le diable). Bien que la mode Reich soit maintenant passée, la relecture de son oeuvre avec plus de recul et d'ouverture d'esprit résonne soudain, dans cette période troublée que nous vivons actuellement, comme un avertissement d'une terrible lucidité que son époque n'a pas voulu entendre.
Coup de foudre, amour subit, amour au premier regard, autant d'expressions pour décrire ce que certains ont considéré comme une passion délétère. La psychanalyse, par l'intermédiaire de Freud, en a fait un désir névrotique subordonné à l'inconscient. Plus récemment, la science la rapporte à de simples phénomènes physico-chimiques. Quelles que soient les causes de cette effervescence passionnelle, l'auteur s'est attaché à fonder une typologie du coup de foudre tout en montrant que l'amour peut être vécu selon des critères bien différents.
Buzzati est sans doute un cas à part dans la littérature du XXe siècle. Ses interrogations personnelles sur la mort, le temps, la maladie, l'amour, la gloire, deviennent, sous sa plume, des interrogations universelles où chacun peut y puiser sa vérité. Les personnages et les thèmes qui traversent son oeuvre prêtent à ses récits un caractère singulier, étrange, envoûtant et plongent le lecteur dans un dédale de considérations métaphysiques et morales sur la condition humaine et ses rapports au monde. Chaque sujet qu'il aborde est une leçon de vie qu'il nous fait partager avec un art consommé de la métaphore, de l'allusion, de l'humour, souvent noir, ou encore de la démonstration par l'absurde qui transporte le lecteur dans un univers à nul autre pareil.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.