PAROLE D'ADOPTE. Héros d'une histoire fausse qu'il connait et d'une histoire vraie qu'il ignore
Delfieu Fabrice ; Gravelaine Joëlle de
ROBERT LAFFONT
15,45 €
Epuisé
EAN :9782221051887
On a écrit sur l'adoption, certes. Mais on a rarement donné la parole aux adoptés. Il allait de soi qu'ils avaient eu beaucoup de chance, reçu de leurs parents adoptifs tout l'amour sans lequel ils n'auraient peut-être par survécu. Grâce à ces parents adoptifs, ils avaient échappé à la misère ou à la mort. Au pire, ce pire qu'ont vécu parfois les délaissés, les pupilles de l'Etat, les enfants de l'Assistance publique ou du Bon Pasteur. Mais est-ce si simple? Fait-on impunément l'impasse sur ce couple fantasmatique qui existe "en amont", grâce auquel on a vu le jour et qui n'a pas plus de réalité que des fantômes... Est-il si aisé d'échapper au poids de la gratitude obligée, à la peur de l'abandon recommencé? Comment se vit l'enfant trouvé, comment vit-il ses rêves, son adaptation au monde ou à la réalité, telle qu'il ne peut l'assumer? Comment peut-il dépasser le rejet, l'abandon maternel dont il a été l'objet... Nous avons plongé à deux dans cet univers, parfois déroutant. L'un partant de sa condition d'adopté; l'autre cherchant à réintroduire, non sans mal, du réel dans ces récits ambigus.
Nombre de pages
317
Date de parution
23/08/1988
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782221051887
Titre
PAROLE D'ADOPTE. Héros d'une histoire fausse qu'il connait et d'une histoire vraie qu'il ignore
Auteur
Delfieu Fabrice ; Gravelaine Joëlle de
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
19880823
Nombre de pages
317,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Pierre-Marie Delfieux a fondé les Fraternités monastiques de Jérusalem en 1975. Il en a été le prieur général jusqu'en 2010. Il est décédé le 21 février 2013.
Anna Vollard est une femme d'une quarantaine d'années, très belle, très vivante, pleine d'humour. "Appelé un jour à son chevet, je découvre qu'elle est atteinte d'un cancer en phase terminale, qu'elle est aussi médecin et qu'elle a accompagné de nombreux patients jusqu'à la mort. Elle désire s'éteindre chez elle, dans son appartement et souhaite qu'à mon tour j'essaie de l'y aider..." Une relation très forte va se développer, faite d'abord d'échanges professionnels, puis de liens d'affection, d'amour enfin. "Anna Vollard habite dans un village, celui de la colline de Montmartre, où les gens se connaissent, se voient arriver, vivre et partir. Les visites successives auprès des malades m'ont permis d'écrire le roman de leurs vies et de leurs fins de vies..." La gravité de ces situations laisse place à nombre d'anecdotes pittoresques et vécues. Le caractère romanesque et onirique de la narration confère une tension au récit qui se lit comme un thriller. Anna Vollard avait choisi de "partir" chez elle, comme plus de 200 000 personnes en France, qui chaque année meurent entourées de leurs proches. Son histoire et celle des autres personnages portent témoignage de leurs attentes et espérances d'une fin de vie moins anonyme, plus paisible et sans doute même plus humaine.
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde