Dictionnaire des personnages populaires de la littérature. XIXe et XXe siècles
Delestré Stéfanie ; Desanti Hagar
SEUIL
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EAN :9782020971621
A la fois objet ludique et mine d'informations, le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature est d'abord composé des contributions d'une centaine d'écrivains venus de tous les horizons. Chacun s'attache à faire revivre un personnage romanesque parmi les plus marquants, à rappeler sa genèse et ses aventures, à jauger sa postérité. Ce faisant, chacun exprime sa passion de la littérature dans l'évocation du personnage de son choix. Certains "couples" ainsi formés valent à eux seuls le détour: Cosette par Amélie Notliomb, Lady Chatterley par Catherine Millet, Tarzan par Alain Mabanckou, Fi fi Brindacier par Mo Yan, Robin des Bois par Paco Ignacio Taibo II, Vautrin par Jean Vautrin... Des articles thématiques (Aventuriers, Bagnards et prisonniers, Femmes fatales, Policiers...) et un double système de renvois complètent l'ensemble. Hommage à la littérature populaire et au plaisir de lire, cet ouvrage sans équivalent ravive nos premiers souvenirs livresques, ceux qui ont déterminé nos goûts, nos couleurs et notre appétit de lecteur. Il nous permet d'embarquer pour le pays sans frontière de la littérature, et d'en redessiner à chaque page la géographie.
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Nombre de pages
780
Date de parution
11/03/2010
Poids
939g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782020971621
Titre
Dictionnaire des personnages populaires de la littérature. XIXe et XXe siècles
ISBN
2020971623
Auteur
Delestré Stéfanie ; Desanti Hagar
Editeur
SEUIL
Largeur
155
Poids
939
Date de parution
20100311
Nombre de pages
780,00 €
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Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
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Elsa Lundenstein, directrice des laboratoires pharmaceutiques Vaudrémont, est jugée pour le meurtre de Maurice Vaudrémont, dont elle est depuis huit ans la maîtresse. Elsa a promis à son amant en phase terminale d'un cancer de l'aider à mourir le moment venu. Mais, au regard de la loi, l'euthanasie est un meurtre. Geste d'amour ou acte intéressé d'une femme qui se sait l'héritière de trente-cinq millions? C'est ce que devront décider les sept jurés réunis pour la juger. Comme à son habitude, Meckert stigmatise les aberrations et les dérèglements d'une justice qui se rend au nom de valeurs et de principes bourgeois et aborde de manière extrêmement moderne la question de l'euthanasie. Biographie de l'auteur Jean Meckert naît à Paris en 1910. Mobilisé en 1939, il est interné en Suisse en 1940 à la suite de la débâcle et y écrit son premier roman, Les coups, que Gallimard accepte immédiatement. Suivront plusieurs autres titres, tous salués par des grands noms de la littérature française tels que Raymond Queneau, André Gide, Roger Martin du Gard, Maurice Nadeau, Jean-Jacques Pauvert... ou plus récemment Manchette et Annie Le Brun. Dès 1950, Marcel Duhamel le fait venir à la Série Noire où il s'impose, sous le nom d'Amila, comme l'un des meilleurs auteurs de polar français.
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