
Valtat, indépendant et précurseur
Delaporte Marie-Laure, Vallès-Bled Maïthé, Goldber
BEAUX ARTS ED
7,10 €
Epuisé
EAN :
9782842788315
Plus d'informations
| EAN | 9782842788315 |
|---|---|
| Auteur | Delaporte Marie-Laure, Vallès-Bled Maïthé, Goldber |
| Editeur | BEAUX ARTS ED |
| Largeur | 220 |
| Date de parution | 20110226 |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Des lettres et des peintres. Manet, Gauguin, Matisse... Confidences de quarante artistes
Delaporte Marie-Laure ; Goldberg Itzhak ; Guégan SIls usaient du pinceau mais aussi de la plume. Ils peignaient avec talent, mais ils écrivaient également avec entrain, doute et passion. En reproduisant, dans une édition exceptionnelle, plus de cent lettres d'artistes, cet ouvrage invite le lecteur dans l'intimité des génies qui ont révolutionné l'histoire de l'art. Des déclarations amoureuses de Géricault aux élucubrations de Dali, en passant par les aventures exotiques de Delacroix ou les espoirs déçus de Van Gogh, ces correspondances révèlent des personnalités hors du commun, des amitiés fiévreuses et de riches moments d'émulation intellectuelle. Cette anthologie, issue du Musée des lettres et manuscrits, présentée par des spécialistes, est illustrée par les oeuvres mêmes que les artistes évoquent dans leur correspondance. Mais elle fait surtout découvrir leurs éclairs littéraires, tantôt brillants, tantôt lyriques, toujours sincères.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Georges Braque (1882-1963)
Maingon Claire ; Delaporte Marie-Laure ; Guégan StEpuiséVOIR PRODUIT9,50 € -

Lieux communs. L'art du cliché
Goldberg Itzhak ; Delaporte Marie-Laure ; Ory PascMal aimé et mal compris, le " lieu commun " constitue pourtant le ciment discursif indispensable à l'existence d'un lien social : il enregistre ce qui permet le partage. Sartre disait à ce sujet : " ce beau mot désigne sans doute les pensées les plus rebattues, mais c'est qu'elles sont devenues le lieu de rencontre de la communauté. Chacun s'y retrouve, y retrouve l'autre ". Les lieux communs ne sont pas l'expression d'un universel anhistorique, mais formulent au contraire des images et des constructions mentales qui prennent leur source dans un contexte donné : elles sont forgées par et pour une société déterminée qui parle d'elle-même et de son temps. Dans son acception courante, le terme a pris un sens péjoratif : celui de la banalité, du cliché et du stéréotype. Pour la création artistique qui vit, depuis l'époque romantique, sous le régime de la singularité, le lieu commun a longtemps été ressenti comme disqualifiant. Donne-t-il pour autant naissance à des représentations nécessairement préconçues et figées ? À partir des années 1960, un double renversement relance le débat : les artistes se révoltent contre la dictature de l'originalité et le concept se trouve replacé, par l'idéologie de l'avant-garde, au centre névralgique de la création. Alors que les lieux communs s'affichaient autrefois comme les idées reçues que l'art avait mission de révoquer en doute, ils s'affirment aujourd'hui, en tant que tels, comme le matériau crucial du geste créateur. Préface de Pascal OrySur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

L'art du vide
Goldberg Itzhak ; Delaporte Marie-Laure ; Nancy JeVide : absence de toute matière, dit le dictionnaire. Pendant longtemps, ce terme inquiétant ? qu'y a-t-il dans le vide qui puisse nous faire peur ? s'interrogeait Pascal ? s'est trouvé associé à l'idée de manque et de perte. Peur, horreur, mais aussi fascination pour l'inconnu. Dans le domaine artistique, au XXe siècle, le vide interpelle les créateurs et devient une part essentielle de l'oeuvre, quand ce n'est pas l'oeuvre-même (Klein, Kapoor, Turrell). Gérard Wajcman remarque qu'au lieu de remplir ou de chercher le trop-plein du visuel, l'art tente désormais d'exhiber le trou, quitte à le creuser délibérément. Les différentes études proposées ici montrent que les notions instables de vacuité, néant, rien se déplacent sur une échelle théorique qui peut aller de la perception à la métaphysique, de la psychologie à la phénoménologie, en courant le risque ? crucial ? de se croiser pour s'approfondir ou de se superposer pour élever le vide à sa plus haute puissance .Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

La collection Pinault à la Bourse de Commerce. "Ouverture"
Bousteau FabriceEpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Qu'est-ce que la bande dessinée aujourd'hui ?
Neaud Fabrice ; Aki Katsu ; Bastide Julien ; BéziaQu'est ce que la bande dessinée aujourd'hui?EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
De la même catégorie
-

La fuite en Egypte. Dans l'art d'Orient et d'Occident
Boespflug François ; Fogliadini EmanuelaEn dehors de la division de soi-même à cause du péché, de la fondation d'une famille et de l'expérience de la vieillesse, le Christ a tout connu de l'existence humaine ? y compris, à travers l'épisode de la Fuite en Egypte, l'expérience de l'exil et de l'expatriation. Dans cet ouvrage richement illustré, François Boespflug et Emanuela Fogliadini mettent en lumière les raisons de la fécondité insoupçonnée de ce thème iconographique et l'évolution de son traitement au cours des siècles ? du conte merveilleux issu de la tradition des écrits apocryphes à la prise en compte de la réalité cruelle de l'exil, beaucoup plus respectueuse de la réalité de l'Incarnation. Ainsi l'histoire de l'art rejoint-elle l'actualité la plus brûlante, et contribue-t-elle, à sa mesure, à propager un message d'espérance.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,00 € -

L'archéologie en bulles. Petite Galerie
Douar Fabrice ; Martinez Jean-Luc ; Dinet FlorenceComme chaque année, un art vivant est invité à dialoguer avec les ?uvres exposées au sein de la Petite Galerie du musée du Louvre. Cet espace dédié à l'éducation artistique et culturelle est une véritable introduction aux collections du musée. Pour sa quatrième saison, le Louvre convie le neuvième art ? la bande dessinée ?, avec lequel il dispose déjà d'un riche passé à travers ses publications, ses expositions et ses rencontres d'artistes. « Archéologie et bande dessinée » : le sujet a donné lieu à de nombreuses manifestations en France et à l'étranger tant les univers de ces deux disciplines paraissent proches dans l'imaginaire populaire. Préparatifs et départs d'expéditions, émotion de la découverte et fascination pour les trésors émaillent les récits des artistes, des consuls et des savants à la recherche d'antiques civilisations, et forment la trame de bien des scénarios de bandes dessinées. « L'Archéologie en bulles » explore la thématique sous un angle inédit, puisqu'il s'agit de mettre en lumière ces deux disciplines au travers de leurs procédés communs, le travail du bédéiste faisant écho à celui de l'archéologue. Découvrir, classer, interpréter : ces trois moments de la recherche archéologique peuvent ainsi servir de fil conducteur à ce parcours original. Une large variété de planches, d'originaux de bandes dessinées d'auteurs de renom ? Jul, Winsor McCay, Nicolas de Crécy, Enki Bilal, Harold R. Foster, Milo Manara, Emmanuel Guibert, Andreas, Lorenzo Mattotti, François Schuiten, John Buscema, Frank Miller, pour n'en citer que quelques-uns ? dialoguent avec les ?uvres du Louvre et celles d'autres grands musées : dessins choisis dans des carnets, cahiers de fouilles, livres, gravures, peintures illustrant le goût des ruines en vogue au 18 e siècle chez les artistes et au 19 e siècle chez les amateurs qui constituent des collections, comme celle du marquis Campana, sans oublier la figure emblématique de Champollion, le fabuleux trésor de Boscoreale ou encore le site mythique de Suse. À l'origine de nombreuses vocations d'archéologues et source d'inspiration pour bien des créateurs, le Louvre tisse un lien entre inventeurs de trésors et inventeurs d'histoires, prouvant une fois encore qu'il est un acteur de son temps.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 €




