Chroniques de l'Essonne. Tome 2, L'Essonne au travail
Delacourt Frédéric
SUTTON
19,90 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782849109731
Après ses Chroniques de l'Essonne parues aux Editions Alan Sutton en novembre 2003, Frédéric Delacourt propose une nouvelle sélection de documents et de témoignages sur l'histoire du département. Ces quarante-cinq chroniques illustrées, extraites du Républicain de l'Essonne, évoquent l'agriculture, le commerce, l'artisanat, l'enseignement ou encore l'industrie, principalement aux XIXe et XXe siècles, et ce jusqu'à l'après-guerre. C'est pourquoi on retrouve dans cet ouvrage, entre autres, l'histoire d'une grande ferme à la pointe du progrès à Grigny, pays de la meulière, ou les usines de chaussures d'Arpajon, ville plus connue pour sa foire aux haricots? Et la période la plus représentée reste celle des bouleversements qui se traduisent par l'industrialisation, l'accroissement de la population et la modernisation de l'agriculture, favorables aux initiatives personnelles et aux aventures familiales. Autant d'évolutions techniques et humaines qui sont évoquées à travers des récits, des portraits et des rencontres aux quatre coins de l'Essonne. Traducteur d'italien, Frédéric Delacourt est l'auteur de plusieurs ouvrages portant sur l'origine des noms de famille, les dictons et proverbes, les faits divers de la Belle Epoque et notamment la bande à Bonnot et la Veuve rouge. Depuis 2001, il tient une rubrique hebdomadaire d'histoire locale dans Le Républicain de l'Essonne avec des chroniques sur le département qui s'étagent de la Préhistoire à la fin du XXe siècle.
Nombre de pages
128
Date de parution
13/05/2009
Poids
340g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782849109731
Titre
Chroniques de l'Essonne. Tome 2, L'Essonne au travail
Auteur
Delacourt Frédéric
Editeur
SUTTON
Largeur
160
Poids
340
Date de parution
20090513
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Né en 1960 à Valenciennes, Grégoire Delacourt est publicitaire. On lui doit notamment de fameuses campagnes pour C?ur de Lion, EDF, Lutti ou encore Apple. L?Ecrivain de la famille est son premier roman et a été récompensé par cinq prix littéraires.
Biographie de l'auteur Né en 1960 à Valenciennes, Grégoire Delacourt est publicitaire. On lui doit notamment de fameuses campagnes pour Cœur de Lion, EDF, Lutti ou encore Apple. L’Ecrivain de la famille est son premier roman et a été récompensé par cinq prix littéraires.
A quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucun cerne ; j'avais trente ans, désespérément". Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et il y a Betty. Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes. Et pourtant...
Évoquer cinquante ans d'aviation dans le ciel de l'Indre, c'est tout d'abord découvrir, avec Jacques Balsan, le capitaine Bellenger et le lieutenant Tricornot de Rose qui fut célèbre au-dessus de Verdun, le monde fascinant des pionniers de l'aviation. C'est ensuite voyager d'un point à l'autre du département pour assister au déroulement des meetings aériens et apprendre comment l'on passe en quelques années de la simple tentative de décollage à d'intrépides évolutions en trapèze suspendu sous des avions, ainsi qu'à la réalisation des premiers baptêmes de l'air en groupe. Aborder la première guerre mondiale sur le plan aéronautique, c'est découvrir la mise en place, dans un département éloigné du front, de centres de formation pour les pilotes français puis, à partir de 1917, pour les pilotes américains. Après la première guerre mondiale, l'installation du 3e régiment d'aviation de chasse à Châteauroux provoque l'apparition dans le ciel berrichon de tout un bestiaire : des canards colverts, des aigles, des cormorans, des pythons, des têtes de chat, des lévriers, des têtes de Gaulois et des hermines de Bretagne. Et, à partir de 1936 et pendant de nombreuses années, ce sont les ouvriers qui apportent localement la contribution la plus importante à l'histoire de l'aéronautique. La seconde guerre mondiale ne constitue alors qu'une pause forcée, marquée tout d'abord par les bombardements et les combats aériens de juin 1940. Dans les années qui suivent, bien plus discrètes sont les opérations menées par les Lysander qui déposent et enlèvent des membres de la Résistance par les nuits sans lune. Puis viennent les attaques aériennes de l'année 1944, avant que la paix ne permette la reprise des activités et de la production aéronautiques. En 1951, la base de La Martinerie et l'usine d'aviation de Déols sont concédées aux Américains : une nouvelle ère s'ouvre où l'hélice est remplacée par le réacteur.
Quand la guerre franco-prussienne s'achève en mai 1871, presque toute l'Alsace est annexée par l'Allemagne. Mais la résistance acharnée du colonel Denfert- Rochereau permet à la ville de Belfort et aux 105 communes qui l'entourent de rester françaises. Une évolution exceptionnelle commence alors pour ce Territoire de Belfort dont le statut reste incertain avant qu'il ne devienne le 90e département français au début des années vingt. Le Territoire de Belfort est une terre de contraste située entre Vosges et Jura et dont l'habitat porte le poids de son environnement. C'était une zone encore fortement rurale à la Belle Epoque, marquée par une vie de sociabilité et de rencontres. Mais bien vite, l'industrie, déjà présente depuis le début du XIXe siècle avec les filatures et les tissages, prenait une ampleur nouvelle sous l'impulsion des manufacturiers. C'est à Belfort que cette industrialisation fut la plus sensible. En quelques décennies, la population de la ville quadrupla et l'essor urbain fut extraordinaire. De nouveaux quartiers surgirent de terre. Mais la ville était aussi le lieu où stationnaient plus de 10 000 soldats chargés de la défense de la trouée de Belfort. Et, à chaque fête nationale, des Alsaciens venaient nombreux manifester leur attachement à la France dans un patriotisme exalté. C'est cette évolution peu courante que Francis Péroz fait revivre à travers des cartes postales et des photographies d'archives peu connues. Il nous fait ainsi plonger dans une époque qui a durablement marqué l'histoire de Belfort et de sa proche région.