Cette lettre s'adresse à un ami qui, déçu de n'avoir obtenu aucune critique, aucune audience, pour un roman pourtant magnifique, a décidé de renoncer à écrire. La lettre pourrait simplement flatter l'ami, et accuser les éditeurs, les médias ou le public. Elle vise autre chose : à comprendre et faire comprendre. Elle tente d'expliquer pourquoi une oeuvre puissante reste confinée dans les ténèbres, alors que des textes médiocres connaissent un grand succès. Elle s'attache à démontrer, par l'analyse de quelques fragments, en quoi ces textes sont médiocres, et en quoi d'autres, à l'inverse, sont remarquables. S'interrogeant sur le statut de l'écrivain aujourd'hui, sur la banalité des thèmes dominants, sur l'indifférence à la langue, voire sur le discrédit dont souffre le style élevé, elle replace la réception des oeuvres dans le contexte global de ce qu'on appelle " culture ". Loin du pamphlet, plutôt semblable à un manifeste, elle veut éclairer l'ami sur les enjeux posés par l'exigence littéraire, et le convaincre de ne pas renoncer malgré les obstacles, les impostures, les déconvenues que doit affronter quiconque cherche toujours, avec obstination, à écrire authentiquement.
Nombre de pages
160
Date de parution
15/09/2016
Poids
156g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782221195789
Titre
Lettre de consolation à un ami écrivain
Auteur
Delacomptée Jean-Michel
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
119
Poids
156
Date de parution
20160915
Nombre de pages
160,00 €
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Des vies, mais telles que la mémoire les invente, que notre imagination les recrée, qu'une passion les anime. Des récits subjectifs, à mille lieues de la biographie traditionnelle. L'un et l'autre: l'auteur et son héros secret, le peintre et son modèle. Entre eux, un lien intime et fort. Entre le portrait d'un autre et l'autoportrait, où placer la frontière? Les uns et les autres: aussi bien ceux qui ont occupé avec éclat le devant de la scène que ceux qui ne sont présents que sur notre scène intérieure, personnes ou lieux, visages oubliés, noms effacés, profils perdus.
«Saint-Simon vivait entouré de tableaux. Ils peuplaient par dizaines les murs de son château, portraits de famille, portraits de Louis XIII encadrés dans les boiseries, fixés au-dessus des glaces, peints sur toile, peints sur bois, en estampes, buste de Louis XIII sur un piédestal, la tête en cire ceinte d'une couronne en cuivre, portraits de Mme de Saint-Simon, de Rancé, du duc d'Orléans, du cardinal de Fleury, du cardinal de Noailles, du cardinal Dubois devant la chaise percée, et, dans une chambre au premier étage ayant vue sur le parc, du feu duc de Saint-Simon et de la feue duchesse, sans autres précisions, le duc Claude et Charlotte la mère, ou Diane sa première épouse. Sain-Simon n'apparaît jamais, aucun tableau de lui.» Jean-Michel Delacomptée.
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Le roman visionnaire d'une Russie en proie à la folie. La nouvelle dystopie postapocalyptique de l'auteur de METRO 2033. A la suite d'une guerre civile destructrice, des régions entières sont contaminées et les rivières empoisonnées. Egor vit enfermé dans un avant-poste qui marque la frontière de l'Etat de Moscovie. Son beau-père, commandant du poste, lui rend la vie difficile, et la belle Michelle ne s'intéresse pas à lui. Egor rêve du monde au-delà du pont ferroviaire, de l'autre côté du fleuve. Personne n'a traversé ce pont depuis des décennies. Jusqu'à aujourd'hui... Qui est cet homme en provenance de l'autre rive. Que se passe-t-il de l'autre côté du pont ?
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