Animaux étranges et fabuleux. Un bestiaire fantastique dans l'art
Delacampagne Ariane ; Delacampagne Christian
CITADELLES
56,10 €
Epuisé
EAN :9782850881978
Monstres, hybrides, animaux composites, sphinx, hydres, chimères, dragons, licornes, griffons, sirènes, centaures, tritons, pégases, harpies, phénix : les animaux fantastiques sont partout dans l'art mondial - de Sumer à la Grèce, de la Chine au Mexique, de l'Afrique noire à la Mélanésie, des enluminures gothiques au cinéma de Hollywood en passant par Bosch, Goya, Picasso, la bande dessinée, la publicité, le folk art et l'art brut. On les trouve à toutes les époques, dans toutes les cultures, dans tous les genres artistiques. Une masse énorme de documents l'atteste : les quelque 200 illustrations que contiendra ce livre ont été sélectionnées parmi des milliers, et le choix fut difficile. Reste à comprendre la (ou les) signification(s) de ce phénomène présent, sous une forme ou sous une autre, dans toutes les civilisations. Quelques rares chercheurs s'y sont essayés - historiens d'art pour la plupart : Jurgis Baltrusaitis, Gilbert Lascault... -, mais beaucoup reste à faire car le monde des animaux fantastiques est un univers riche, complexe, qui éveille d'innombrables échos inconscients, qui entretient des rapports très profonds avec le monde du rêve (et parfois du cauchemar), et qui continuera à faire rêver longtemps encore. Au Moyen Age, le terme « bestiaire » s'appliquait à des poèmes en vers, dans lesquels étaient mises en lumière les propriétés « morales » des animaux les plus divers, réels ou imaginaires. Aujourd'hui, nous sommes devenus plus exigeants : nous ne mettons plus sur le même plan animaux observables et animaux rêvés. On aurait tort de croire, toutefois, que les premiers ont réussi à évincer les seconds. Car, à mieux y regarder, notre environnement visuel a bien l'air d'être peuplé de plus d'animaux fantastiques que de créatures réelles... Et qu'est-ce que le « fantastique » , le « monstrueux » ? Aristote avait proposé de définir celui-ci comme écart par rapport à la nature. Mais tout art n'est-il pas, par définition, écart par rapport à la nature ...Prétendre offrir une vue d'ensemble d'un tel bestiaire ou, mieux encore, proposer un voyage au sein de cet univers imaginaire peut sembler un défi que les auteurs ont relevé en écrivant un texte novateur ; ils ont été aidés par une iconographie aussi riche que passionnante.
Nombre de pages
200
Date de parution
24/09/2003
Poids
1 523g
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EAN
9782850881978
Titre
Animaux étranges et fabuleux. Un bestiaire fantastique dans l'art
Auteur
Delacampagne Ariane ; Delacampagne Christian
Editeur
CITADELLES
Largeur
0
Poids
1523
Date de parution
20030924
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
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D'où viennent les Gitans? Quand se sont-ils installés en Andalousie? Où et comment est né le flamenco? Quelle a été son évolution jusqu'à nos jours? A quels critères reconnaît-on la qualité d'un cantaor, d'un tocaor ou d'une bailaora? Voici quelques unes des questions auxquelles le présent livre apporte des réponses claires et documentées. Introduction à l'art du flamenco, il a pour but de faire mieux connaître et aimer cet art sublime, trop souvent mal compris. Il y a quelque chose que les mots ne peuvent dire: la grâce, l'inspiration, le duende- ce miracle qui n'arrive jamais au lieu et au moment où on l'attend. Alors les mots doivent s'effacer derrière les images, qui seules peuvent rendre ce qu'il y a de merveilleux dans l'éclair d'un instant. Le merveilleux: tel est précisément ce qui donne leur unité aux photographies d'Ariane Delacampagne. Cent photos prises en Espagne, en France, aux États-Unis, au fil de longues errances qui relèvent presque autant du voyage initiatique que du reportage. Ariane Delacampagne ne s'est pas contentée d'explorer la planète flamenca comme une terre inconnue. Elle a réussi - Leica en main, sans flash et sans faire poser ses sujets - à passer de l'autre côté du miroir pour nous montrer, par-delà les clichés, la foule des amateurs, enthousiastes et aficionados en tout genre (sans oublier les Gitans des Saintes-Maries-de-la-Mer) pour lesquels le flamenco n'est pas la distraction d'un soir mais une manière d'être, une façon de vivre et de prier, le moyen le plus pur de dire la joie et la douleur. Elle a moins cherché l'exotique, le pittoresque ou l'anecdote que l'art d'atteindre le fond de l'âme flamenca - un art qui nécessite, lui aussi, du duende.
Entre Islam et Occident, le conflit existe. Il est profond. Et il n'a pas débuté le 11 septembre 2001 car - sans remonter aux Croisades - il oppose deux civilisations dont les valeurs, depuis des siècles, ne sont guère compatibles. Les orientalistes qui le nient se bercent d'illusions. Les partisans de Huntington, qui croient à la mission salvatrice de l'Occident, font tout autant fausse route. Situation d'autant plus grave que, depuis la guerre des Six jours, le conflit en question a pris une forme aiguë, caractérisée d'abord par l'essor du mouvement islamiste, puis par celle d'un terrorisme international dont Al-Qaïda n'est qu'un relais parmi d'autres. Face à ces dangers (dont l'Europe aujourd'hui s'obstine à ignorer l'ampleur), la seule stratégie réaliste me semble consister, pour l'Occident, à opposer un front uni à l'islamisme, tout en laissant celui-ci faire la dure expérience de la réalité dans les pays qui souhaitent le porter au pouvoir car s'il peut être vaincu, ce ne sera pas par la force des armes ni par celle de la rhétorique, mais seulement par l'usure du temps. Ne nous y trompons pas : cette stratégie sera malaisée à mettre en ?uvre, car elle devra, d'abord, affronter la passion antiaméricaine, antisioniste et tiers-mondiste qui, chez nous, inspire une grande partie de l'opinion actuelle. Autrement dit, cette maladie que Nietzsche, il y a un siècle déjà, baptisait nihilisme - et dans laquelle il percevait, non sans raison, un écho assourdi de l'antisémitisme chrétien. Comme si la vieille Europe, fatiguée d'avoir trop vécu, était désormais proche d'abdiquer les valeurs des lumières sur lesquelles sa propre culture s'était non sans peine édifiée.
Les philosophes, disait Robert Musil, sont des êtres violents qui, faute d'avoir une armée à leur disposition, se soumettent le monde en l'enfermant dans un système. Il peut aussi leur arriver de vouloir atteindre leurs objectifs en devenant les conseillers d'un prince. Ils s'exposent, en ce cas, à de pénibles frustrations, car le prince (" bon " roi ou " méchant " tyran) n'a que faire des conseils d'un naïf philosophe. Si je reviens ici sur les temps forts de cette histoire (Platon et Denys, Descartes et Christine, Voltaire et Frédéric, Heidegger et Hitler, etc.), ce n'est pas pour inviter les philosophes à s'éloigner de la politique. C'est, au contraire, pour tenter d'instituer, entre le pouvoir et la pensée, un véritable dialogue. Encore faut-il, pour que celui-ci soit possible, que soit reconnue la nature paranoïaque de la démarche philosophique. C. D.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.