La rentrée littéraire de Gilles Defacque. Suivi de Créer c'est résister
Defacque Gilles
CONTRE ALLEE
6,00 €
Epuisé
EAN :9782917817315
La Rentrée littéraire de Gilles Defacque. Un critique n'a pas pu lire les livres de la rentrée littéraire - il a regardé (trop) la télé ou il a dormi (au choix). Il invente la liste des 700 livres de la rentrée littéraire. L'auteur s'impose une règle du jeu. Un titre, un résumé et une petite appréciation si possible ou un nom d'éditeur. Depuis 2008, Gilles Defacque s'amuse de chaque rentrée littéraire, en inventant son lot de brèves humoristiques adaptées. Comme chaque année, des thématiques se distinguent : sport, jeux olympiques, faits divers... De l'humour au manifeste. Créer c'est résister, variation d'après Deleuze, texte manifeste autour de l'acte de création qui suit cette somme d'inventions comiques, apporte un éclairage explicite quant aux véritables intentions de l'auteur.
Nombre de pages
64
Date de parution
26/08/2014
Poids
55g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782917817315
Titre
La rentrée littéraire de Gilles Defacque. Suivi de Créer c'est résister
Auteur
Defacque Gilles
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
105
Poids
55
Date de parution
20140826
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis 2009, et la parution de Parlures(1), "entreprise poétique de publication des écritures de Gilles Defacque", il y a eu le tsunami, les expulsions de Roms, les tournées du Prato, autant de raisons pour reprendre le stylet et la plume. Mais surtout, surtout, il y a eu, à Tourcoing, la venue de "Mignon Palace" au Théâtre du Nord, et le musée des beaux-arts, rebaptisé MUba, qui a demandé à ce poète saltimbanque de mettre en scène une tout autre entreprise: une exposition consacrée à ses dessins, photos et autres fatrasies, dont une partie est reproduite dans cet opus. Autour d'eux, par des jeux appuyés de typographie et une mise en page résolument graphique, s'animent des textes empreints d'une "folie poétique", tantôt douce, tantôt rugueuse, voire indignée. Un extrait des pensées non avouées du commissaire Maigret révèle les qualités de conteur de Gilles Defacque, et la théâtralité de tout ce qui l'entoure. On retrouve également avec bonheur ses fausses rentrées littéraires, tel ce "roman haletant (aux éditions La Voix de son être): Johnny et la voix de la petite fille".
Créer c'est résister est un texte-manifeste autour de l'acte de création, tout autant poétique que politique. Créer c'est résister fait la part belle à l'imagination et à l'engagement. Véritable profession de foi, Créer c'est résister incarne l'esprit de Gilles Defacque tout au long de son existence et de son engagement quotidien en faveur de la création, notamment au sein de son théâtre international de quartier, Le Prato. Les droits collectés avec la vente de ce manifeste seront reversés à l'association L'Esprit de Gilles et redistribués chaque année à des artistes et auteurices, sous la forme de bourses de création.
L'errance soudaine... Ébloui par le soleil, un homme précipite sa voiture dans un ravin. Il en réchappe, fortement troublé, et se met à marcher, sans idée précise, cherchant à retrouver ses esprits. Ce trouble laisse alors doucement place à une pensée qui, comme un flux de conscience, l'incite à prolonger une marche comme une longue traversée de paysages périurbains. ... d'un personnage énigmatique... Cet homme sans nom a tout oublié. Il apparaît comme étranger à lui-même, perdu, se dirigeant vers un avenir incertain. Comme un grand animal obscur est le récit d'une métamorphose au cours d'un voyage aussi imprévisible que déconcertant, et nous offre un véritable périple sensoriel. ... dans un décor brumeux et inquiétant. Cette traversée, au c'ur des paysages de la rive nord de la Méditerranée devenue la proie des flammes et d'un soleil de plomb, nous bascule dans un monde imaginaire et parallèle où la perception des lieux et du temps semble altérée, et où l'errance est synonyme de survie et de création.
« D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour reconstruire à partir de ces ruines avec une langue aux paradigmes si différents ? Pour répondre à ces questions, j'ai entremêlé éléments fondateurs de ma vocation de traductrice et réflexions nées d'une longue pratique. Chemin faisant, j'ai tenté de décrypter les sensations liées à cette activité : frustration de ne pouvoir tout transmettre, joie de la création nichée dans la part du texte original qui irrémédiablement résiste, vertige addictif du décentrement, analogue à celui que procure le voyage? » Corinne Atlan
Sur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l??il de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent. Au c'ur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?